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	<title>Cameroonwebnews.com &#187; Régions</title>
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	<description>Actualités et Opinions sur le Cameroun - Breaking News blogs and opinions on Cameroon</description>
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		<title>Les services du gouverneur de l&#8217;Est sans drapeau à la veille du 20 mai</title>
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		<pubDate>Thu, 17 May 2012 13:58:15 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Régions]]></category>
		<category><![CDATA[20 Mai a Bertoua]]></category>
		<category><![CDATA[Bertoua]]></category>
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		<category><![CDATA[Drapeuz National]]></category>
		<category><![CDATA[Samuel Dieudonné Ivaha Diboua]]></category>

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		<description><![CDATA[A la place des couleurs nationales, un bout de tissu défraîchi par les intempéries est resté accroché au bout du mât.
L’image est plutôt insolite mardi, 15 mai 2012. Tous les participants à l’atelier de lancement de l’inventaire sur les routes rurales sont tous étonnés du bout de tissu qui balance au bout du mât du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="zem_slink" title="List of French words and phrases used by English speakers" href="http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_French_words_and_phrases_used_by_English_speakers" rel="wikipedia" target="_blank">A la</a> place des couleurs nationales, un bout de tissu défraîchi par les intempéries est resté accroché au bout du mât.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/05/s-DRAPEAU-DU-CAMEROUN_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Drapeau du Cameroun" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/05/s-DRAPEAU-DU-CAMEROUN_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>L’image est plutôt insolite mardi, 15 mai 2012. Tous les participants à l’atelier de lancement de l’inventaire sur les routes rurales sont tous étonnés du bout de tissu qui balance au bout du mât du drapeau national. Il faut s’en approcher pour constater qu’il s’agit de la partie jaune de ce symbole de fierté. Entre-temps, et au vu de la <a class="zem_slink" title="Couleur" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Couleur" rel="wikipedia" target="_blank">couleur</a> qu’il a pris, on peut conclure au passage des intempéries.</p>
<p>Pendant que l’on fait ce constat, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, le nouveau gouverneur de la région de l’Est, vient d’entamer la dernière phase de sa tournée des services publics et parapublics de la ville de <a class="zem_slink" title="Bertoua" href="http://maps.google.com/maps?ll=4.58333333333,13.6833333333&amp;spn=0.1,0.1&amp;q=4.58333333333,13.6833333333%20%28Bertoua%29&amp;t=h" rel="geolocation" target="_blank">Bertoua</a>. Peut-être sans avoir assisté à la traditionnelle levée des couleurs qui lance les activités dans tout service administratif.</p>
<p>En plus, apprend-on de sources internes, « ici, on ne sait pas quand on lève les couleurs. Peut-être que cela se passe en cachette. » D’autres de renchérir que « parfois, <a class="zem_slink" title="Nous" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Nous" rel="wikipedia" target="_blank">nous</a> passons trois semaines sans lever les couleurs. Et cela ne date pas d’aujourd’hui. Nous nous sommes souvent demandé ce qui se passe. »</p>
<p>Plus grave, poursuit un autre personnel, « tout à côté à la préfecture de Bertoua, la levée des couleurs est systématique tous les matins ». De quoi inquiéter le nouveau patron des lieux qui, dit-on, est très pointilleux sur les questions d’intérêt national. Malgré nos efforts, personne sur place n’a pu nous dire avec exactitude qui s’occupe de la levée des couleurs.</p>
<p>Presque tous nous renvoyaient chez Nke Ndjana, le chef de cabinet dont les prérogatives sécuritaires et protocolaires le placent en première ligne des personnes incriminées. C’est d’ailleurs face à ce mât que nous l’avons aperçu, perfusion à la main, en tenue décontractée et un chapeau de couleur bleue vissée sur la tête. Au moment de le rencontrer dans son bureau, c’est son chauffeur qui nous renvoie sur ses ordres.</p>
<p>En attendant d’en savoir un peu plus, le constat reste le même : les services du gouverneur de l’Est n’ont pas de drapeau national dont un bout coûte sur le marché 1.000 Fcfa. A la veille de la célébration de la 40ème édition de la fête de l’unité nationale symbolisée par une seule étoile sur le drapeau national, les observateurs ici restent surpris sur une attitude pas très différente de celle du comédien Edoudoua dont les chaussures <a class="zem_slink" title="French conjugation" href="http://en.wikipedia.org/wiki/French_conjugation" rel="wikipedia" target="_blank">avaient</a> été essuyées par le drapeau camerounais.</p>
<p>Le messager | 17 mai 2012 |</p>
<div class="zemanta-pixie" style="margin-top: 10px; height: 15px;"><a class="zemanta-pixie-a" title="Enhanced by Zemanta" href="http://www.zemanta.com/?px"><img class="zemanta-pixie-img" style="float: right;" src="http://img.zemanta.com/zemified_e.png?x-id=80e9dc8e-7591-4a86-a4e8-f3d00b7a741f" alt="Enhanced by Zemanta" /></a></div>
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		<title>Des débits de boissons fermés en cascade</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 14:07:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« Carrousel », « Akapulco », « Le printemps », « Le Phenix », sont quelques-uns des établissements suspendus pour nuisances sonores.
31 bars ont déjà été suspendus d’activité depuis le mois de mars 2012 dans l’arrondissement de Yaoundé 4, contre une vingtaine à Yaoundé 5. « Et ce n’est pas encore fini », prévient le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Carrousel », « Akapulco », « Le printemps », « Le Phenix », <a class="zem_slink" title="French conjugation" href="http://en.wikipedia.org/wiki/French_conjugation" rel="wikipedia" target="_blank">sont</a> quelques-uns des établissements suspendus pour nuisances sonores.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/05/s-LE-PRINTEMPS-SNACK-BAR-FERME-YAOUNDE_med.jpg"><img class="aligncenter" title="Le Printemps snack bar ferme a Yaounde" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/05/s-LE-PRINTEMPS-SNACK-BAR-FERME-YAOUNDE_med.jpg" alt="" width="200" height="200" /></a>31 bars ont déjà été suspendus d’activité depuis le mois de mars 2012 dans l’arrondissement de <a class="zem_slink" title="Yaoundé" href="http://maps.google.com/maps?ll=3.86666666667,11.5166666667&amp;spn=0.1,0.1&amp;q=3.86666666667,11.5166666667%20%28Yaound%C3%A9%29&amp;t=h" rel="geolocation" target="_blank">Yaoundé</a> 4, contre une vingtaine à Yaoundé 5. « Et ce n’est pas encore fini », prévient le sous-<a class="zem_slink" title="Prefect (France)" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Prefect_%28France%29" rel="wikipedia" target="_blank">préfet</a> de Yaoundé 4, Yampen Ousmanou. Il s’agit, selon lui, d’une mesure préventive visant à ramener à l’ordre les tenanciers de ces établissements commerciaux. « Nos services sont inondés de requêtes des populations riveraines, en raison des nuisances sonores caractérisées. Ces établissements ont, pour la plupart, des chambres de passe. Et le matin, on retrouve des préservatifs usés trainant à la portée des enfants », se plaint-il. A Yaoundé 5, l’adjoint au sous-préfet, Issah Temgbet, égraine le chapelet de griefs faits aux bars sanctionnés : tapage nocturne caractérisé, non respect des heures réglementaires de fermeture, trouble de voisinage, occupation intempestive de la voie publique et de ses accotements.</p>
<p>Les suspensions opérées font suite aux instructions du préfet du <a class="zem_slink" title="Mfoundi" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Mfoundi" rel="wikipedia" target="_blank">Mfoundi</a>, <a class="zem_slink" title="Jean-Claude" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Jean-Claude" rel="wikipedia" target="_blank">Jean Claude</a> Tsila. Les arrondissements de Yaoundé 4 et 5 sont les plus touchés par les suspensions. Plusieurs snacks bars ont été fermés à Kondengui, Nkolndongo, Ekié, Ekounou et Essos. C’est le cas par exemple du célèbre cabaret  « Carrousel » et d’autres bistrots, à l’instar de «Cheraton », « Inter Force Téléchargement », « Le printemps», « Le Phoenix », « <a class="zem_slink" title="Visa Inc." href="http://www.corporate.visa.com" rel="homepage" target="_blank">Visa</a> », « Terminus Plus », « Akapulco », « <a class="zem_slink" title="Eiffel Tower" href="http://maps.google.com/maps?ll=48.8583,2.2945&amp;spn=0.01,0.01&amp;q=48.8583,2.2945%20%28Eiffel%20Tower%29&amp;t=h" rel="geolocation" target="_blank">Tour Eiffel</a> », « Alysée » et « 90 degré ». Les sanctions courent sur une période allant d’un à six mois, selon les cas. Et si les autorités observent des récidives une fois la sanction levée, elles procèdent à la fermeture définitive de l’établissement incriminé.</p>
<p><strong>Assainissement</strong></p>
<p>« Cette action a eu pour effet de ramener le calme et participe à la lutte contre l’insécurité, car les débits de boissons constituent parfois des repaires pour les bandits », indique Issah Temgbet. Selon le décret no 90/1483 du 09 novembre 1990 fixant les conditions et les modalités d’exploitation des débits de boissons, le titre de licence n’autorise pas son titulaire à transformer son débit de boissons en dancing, discothèque, salle de jeux, ou en cabaret. Ces activités obéissent à une autre réglementation. Les bars sont aussi sujets à des horaires bien précis : 6h-21h, pour les ventes à emporter des boissons hygiéniques, 6h-00h pour les ventes à consommer sur place. « Tout ce que nous demandons aux propriétaires c’est d’insonoriser leurs établissements et de respecter la réglementation en vigueur. Nous avons tenu à réprimander les bars les plus influents afin de dissuader les autres», relève Yampen Ousmanou.</p>
<p>Henriette Onguene | 10 Mai 2012 | le Jour |<br />
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		<title>Bras de fer entre Tsimi Evouna et Kyriakides</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 13:54:56 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le délégué du gouvernement a décidé de détruire le marché et le parc construit dans la vallée de Djoungolo.
Le petit ruisseau coule, tranquille. Tranquille comme la série de bâtiments qu’il traverse. Là-bas, tout au fond de la vallée de Djoungolo à Yaoundé, un petit marché vit sa petite vie tranquille : le marché Kyriakides. Impossible [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le délégué du gouvernement a décidé de détruire le marché et le parc construit dans la vallée de Djoungolo.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/05/s-KYRIAKIDES-PARC-YAOUNDE_med.jpg"><img class="aligncenter" title="Kyriakides parc de Yaounde" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/05/s-KYRIAKIDES-PARC-YAOUNDE_med.jpg" alt="" width="285" height="159" /></a>Le petit ruisseau coule, tranquille. Tranquille comme la série de bâtiments qu’il traverse. Là-bas, tout au fond de la vallée de Djoungolo à <a class="zem_slink" title="Yaoundé" href="http://maps.google.com/maps?ll=3.86666666667,11.5166666667&amp;spn=0.1,0.1&amp;q=3.86666666667,11.5166666667%20%28Yaound%C3%A9%29&amp;t=h" rel="geolocation" target="_blank">Yaoundé</a>, un petit marché vit sa petite vie tranquille : le marché Kyriakides. Impossible de le rater, c’est écrit en gros sur la façade principale. Pourtant les clients ne se bousculent pas dans les couloirs. Il y a quelques vendeuses de vêtements pour enfants, des débits de boisson et quelques petits restaurants. Il y a une piscine aussi, dans laquelle quelques jeunes gens s’amusent. Il y a surtout, ce matin, plus de vendeurs que d’acheteurs.</p>
<p>La musique qui s’échappe de certains commerces vient quelque peu troubler la tranquillité des lieux. Mais il n’y a pas que ça ! Depuis quelques jours, des croix de saint André ont été apposées sur les murs des <a class="zem_slink" title="Boutique" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Boutique" rel="wikipedia" target="_blank">boutiques</a>. Elles traduisent les instructions de la <a class="zem_slink" title="Urban communities in France" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Urban_communities_in_France" rel="wikipedia" target="_blank">Communauté urbaine</a> de Yaoundé (Cuy) qui annonce leur démolition dans 12 mois. Elles ont été inscrites le 23 avril dernier, deux jours après un échange plutôt musclé entre Gilbert Tsimi Evouna, le délégué du gouvernement auprès de la Cuy, et Georges Kyriakides, le promoteur du parc qui porte son nom et que le marché accompagne désormais.</p>
<p>Dans la quiétude de cette froide matinée d’avril 2012, on ne perçoit aucune crainte particulière dans l’attitude des commerçants de ce marché à part le stoïcisme né de deux années d’instabilité ? Or, les croix sont là, menaçantes de leur rouge vif, faisant peser sur la tête des occupants des lieux le spectre d’un déguerpissement prochain. Un autre déguerpissement !</p>
<p>Armand Bikoi, le président du marché, a porté le combat de ses pairs et continue à en recevoir les coups. Il est actuellement au tribunal avec le promoteur du parc Kyriakides, qui le 11 octobre 2012 lui a servi, par voie d’huissier, une assignation en expulsion. Celle-ci indique que le nommé Bikoi Armand a occupé sans droit ni titre un local du complexe commercial dénommé Parc Kyriakides et que malgré des demandes à l’amiable et une sommation de libérer signifiée le 23 juin, il demeurait dans les locaux. En conclusion, Kyriakides demande tout simplement à la justice d’ «ordonner  l’expulsion du requis du local qu’il occupe sans droit ni titre tant de corps que de bien et de tous occupants de son chef et ce, sous astreinte de 2.000.000 F.Cfa par jour de retard à compter de la signification du jugement à intervenir».</p>
<p>En dehors de Bikoi, le régisseur du marché et d’autres commerçants ont reçu des sommations à libérer leurs boutiques. Ils n’ont, un an après, pas quitté les lieux et assistent désormais presque en spectateurs, à un duel qui a pris d’autres contours et qui se joue désormais au-dessus de leurs têtes. Mais dont l’issue pourrait les laisser une fois de plus sans espace pour mener leur activité.</p>
<p><strong>Oapi</strong></p>
<p>Vendredi, 20 avril 2012. Une équipe de la Cuy s’est rendue au marché Kyriakides pour détruire des pans de mur afin de dégager une desserte pour l’<a class="zem_slink" title="Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle" href="http://www.oapi.wipo.net/" rel="homepage" target="_blank">Organisation africaine de la propriété intellectuelle</a> (Oapi), dont le siège est actuellement en chantier. Malgré les croix de saint André qui avaient déjà été apposées sur l’espace prévu pour la servitude, Georges Kyriakides, avec l’aide du sous-préfet de l’arrondissement de Yaoundé 1er, est opposé aux casses. Alerté, Gilbert Tsimi Evouna arrive sur les lieux. Il est accompagné des policiers de la brigade de la Cuy et est bien déterminé à faire appliquer ses instructions, malgré la présence des autorités administratives. L’échange entre le délégué et Georges Kyriakides est houleux. Gilbert Tsimi Evouna parviendra à faire démolir les pans de mur de la discorde, pour que la servitude soit dégagée. Mais l’affaire était loin d’être terminée, car le délégué du gouvernement, au cours des échanges qu’il a eus ce jour-là avec Kyriakides, a annoncé qu’il détruirait tout le marché, construit sans permis de bâtir.</p>
<p>«Il ne possède aucun titre de propriété sur cet endroit, car le titre foncier est au nom de l&#8217;Etat du <a class="zem_slink" title="Cameroun" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Cameroun" rel="wikipedia" target="_blank">Cameroun</a> et par-dessus tout, il n’a aucun permis de bâtir pour tout le bordel qu&#8217;il est en train d&#8217;ériger sur ces terres. Il voulait être exempté de ces casses, car le délégué du gouvernement a été saisi par la présidence de la République au sujet de ces dessertes», nous indique une source à la Cuy, qui a fait partie de la délégation qui s’est rendue sur les lieux le 20 avril dernier.</p>
<p>Notre source précise également que si cet espace, qui était jadis un marécage, a été concédé à Kyriakides, il n’a pas respecté le contrat passé avec l’Etat : «Vérification faite il a eu avis pour faire un parc et pas un marché comme il est en train de le faire en ce moment».</p>
<p>Le marché Kyriakides justement, de création récente, est assez peu connu des habitants de la ville de Yaoundé. Il est venu se greffer au parc du même nom, <a class="zem_slink" title="À la suite" href="http://en.wikipedia.org/wiki/%C3%80_la_suite" rel="wikipedia" target="_blank">à la suite</a> d’une entente entre la Cuy et le promoteur du parc. Une entente dont on semble bien loin désormais. Les occupants du nouveau marché sont essentiellement les commerçants déguerpis de l’ancien marché Sho, en face de la place Repiquet. Lorsque ce marché a été détruit au début de l’année 2010, la Cuy a décidé de recaser provisoirement ses occupants au parc Kyriakides.</p>
<p>« Il était impossible de recaser même la moitié des commerçants dans les boutiques prévues», se souvient Armand Bikoi, le président du marché. En ce moment-là, donc, en janvier 2010, une commission est mise sur pied par le délégué du gouvernement auprès de la Cuy. Elle comprend la Cuy, Kyriakides et un responsable des commerçants. D’après les résolutions des travaux de cette commission, Kyriakides, qui avait construit les bâtiments qui existaient déjà, devait les concéder à la Cuy. En plus, la possibilité était donnée aux commerçants de construire d’autres boutiques sur les espaces encore vides.</p>
<p>Pendant près de huit mois, des boutiques seront effectivement construites, mais entre-temps, les choses n’ont plus l’air de se passer comme prévues. «M. Kyriakides a décidé de récupérer certaines boutiques et a commencé à nous empêcher de nous installer sur les espaces vides. Le délégué du gouvernement est intervenu et a demandé aux commerçants de continuer de construire les boutiques», affirme Armand Bikoi.</p>
<p>Là encore, la crise ne fait que commencer, car la manifestation suivante du conflit naissant sera <a class="zem_slink" title="La Question" href="http://en.wikipedia.org/wiki/La_Question" rel="wikipedia" target="_blank">la question</a> du paiement des loyers. «Après notre installation, M. Kyriakides s’est présenté comme bailleur pour exiger l’argent des loyers, mais puisque nous avions été recasés en ces lieux par le délégué du gouvernement, on a décidé que tant que le délégué ne nous demande pas de payer, on attend», explique le président du marché.</p>
<p><strong>Dernier avertissement</strong></p>
<p>En mars dernier, un mois tout juste avant l’affrontement dans la vallée de Djoungolo entre Gilbert Tsimi Evouna et Georges Kyriakides, un avis a été servi  aux commerçants. Intitulé «Dernier avertissement», il est inscrit sur un papier avec en entête Sci Consortium Marché &#8211; Parc Kyriakides et le message est le suivant : «Le consortium du marché &#8211; parc Kyriakides somme tous les commerçants occupant ses boutiques sans contrat de bail de venir 1) régulariser leur situation, 2) payer les loyers dus, 3) signer un contrat en bonne et due forme dans un délai de huit jours (…). Pour les récalcitrants, nous serons obligés de prendre des mesures appropriées».</p>
<p>Alors que les commerçants subissent la menace de la Sci Consortium Marché &#8211; Parc Kyriakides, elle-même subit désormais la menace de la Cuy et du coup un ensemble de questions s’imposent. Comment George Kyriakides a-t-il pu installer son parc dans la vallée de Djoungolo ? Quel type de contrat le lie à l’Etat du Cameroun pour disposer de cet espace ? Quel accord la Cuy et Kyriakides ont-ils trouvé pour l’installation en 2010 des commerçants expulsés du marché <a class="zem_slink" title="Sho?" href="http://www.shoband.com/" rel="homepage" target="_blank">Sho ?</a></p>
<p>Le président du marché croit savoir qu’à la suite de la commission qui a siégé en janvier 2010, Kyriakides avait concédé les bâtiments déjà construits à la Cuy. Georges Kyriakides revendique un droit de propriété sur cet espace qui, d’après ses dires, lui aurait été cédé par l’Etat. Il a d’ailleurs menacé, au cours de l’échange du 20 avril avec les responsables de la Cuy, de voir le chef de l’Etat. Une source que nous avons approchée dans les services de la Cuy soutient qu’il ne peut pas disposer d’un titre de propriété sur cette zone qui est un marécage et qu’en plus il y a installé une espèce de taudis, avec des carcasses de bus, qui ne respectent pas le cahier de charges qu’il avait.</p>
<p>Jules Romuald Nkonlak | 12 Mai 2012 | Le Jour |</p>
<div class="zemanta-pixie" style="margin-top: 10px; height: 15px;"><a class="zemanta-pixie-a" title="Enhanced by Zemanta" href="http://www.zemanta.com/?px"><img class="zemanta-pixie-img" style="float: right;" src="http://img.zemanta.com/zemified_e.png?x-id=bc972a7a-1755-4b16-bec9-05d231bc77f6" alt="Enhanced by Zemanta" /></a></div>
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		<title>Yaounde: Kadji à couteaux tirés avec ses locataires</title>
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		<pubDate>Tue, 08 May 2012 14:27:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Des commerçants refusent de libérer l’immeuble du « Capitole » malgré le préavis à eux adressé par l’homme d’affaires.
Les occupants de l’immeuble qui abritait l’ancien cinéma « Le Capitole » à Yaoundé ont été sommés de libérer les locaux qu’ils occupent, dès le 4 octobre 2012. Un préavis notifié par Me Jeanne d’Arc Ngo Bakang, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des commerçants refusent de libérer l’immeuble du « Capitole » malgré le préavis à eux adressé par l’homme d’affaires.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/05/s-IMMEUBLE-ANCIEN-CINEMA-LE-CAPITOLE_med.jpg"><img class="aligncenter" title="Immeuble ancien cinema le Capitole" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/05/s-IMMEUBLE-ANCIEN-CINEMA-LE-CAPITOLE_med.jpg" alt="" width="200" height="200" /></a>Les occupants de l’immeuble qui abritait l’ancien cinéma « Le Capitole » à <a class="zem_slink" title="Yaoundé" href="http://maps.google.com/maps?ll=3.86666666667,11.5166666667&amp;spn=0.1,0.1&amp;q=3.86666666667,11.5166666667%20%28Yaound%C3%A9%29&amp;t=h" rel="geolocation" target="_blank">Yaoundé</a> ont été sommés de libérer les locaux qu’ils occupent, dès le 4 octobre 2012. Un préavis notifié par Me Jeanne d’Arc Ngo Bakang, huissier de justice à la 21ème charge près des tribunaux de Yaoundé, leur a été adressé depuis le 2 avril dernier. L’homme d’affaires Joseph Kadji Defosso, propriétaire de la société immobilière Chimède, justifie cette mesure par le début imminent des travaux de réfection des différents locaux. Ces travaux portent essentiellement sur le renforcement des poutres et autres voutes en vue de renforcer la structure de l’immeuble. Les réfections devront débuter dans les prochains jours.</p>
<p>Les commerçants, quant à eux, pensent qu’il s’agit d’une manœuvre du propriétaire pour les « chasser » afin d’octroyer cet immeuble aux Libanais qui ont sollicité les locaux à un prix plus cher. « Nous n’avons même pas tenu une réunion avec Monsieur Kadji pour discuter sur les raisons de notre départ. Nous avons été surpris de recevoir la lettre dans laquelle il indique que les travaux porteront sur la réfection des poutres. Je pense que pour refaire les poutres, il faut commencer par le premier niveau. Pourquoi le supermarché <a class="zem_slink" title="Mahima Dharma" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Mahima_Dharma" rel="wikipedia" target="_blank">Mahima</a>, qui occupe le premier niveau, n’est pas concerné par cette mesure ? C’est une façon de nous faire partir alors que chacun de nous a un contrat de bail », se plaint Blaise Fokam, un commerçant appelé à partir. Dans l’immeuble de trois étages, qui compte environ 200 commerces, il y a pour l’essentiel des boutiques de prêt à porter, des snacks-bars, des restaurants et des parfumeries. Joint au téléphone, un responsable de la société immobilière Chimède a confié que cet immeuble n’a presque pas été réfectionné depuis 30 ans et qu’il est urgent de rénover certains bâtiments.</p>
<p><strong>Avocat</strong></p>
<p>Dans le préavis adressé aux occupants, Joseph Kadji Defosso explique que les travaux porteront aussi sur la réhabilitation du réseau électrique délabré. Les commerçants affirment qu’ils ont tenté en vain de rencontrer l’homme d’affaires pour entamer des négociations sur leurs revendications. A ce jour, ils s’en sont remis à un avocat dont l’identité n’a pas été révélée.</p>
<p>Prince Nguimbous| 8 Mai 2012 | Le Jour</p>
<div class="zemanta-pixie" style="margin-top: 10px; height: 15px;"><a class="zemanta-pixie-a" title="Enhanced by Zemanta" href="http://www.zemanta.com/?px"><img class="zemanta-pixie-img" style="float: right;" src="http://img.zemanta.com/zemified_e.png?x-id=c366ef73-4d03-4ebd-b675-00043cc261d5" alt="Enhanced by Zemanta" /></a></div>
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		<title>Rdpc Le parti au pouvoir en perte de vitesse dans la Vina</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Apr 2012 17:56:37 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Injures publiques et incompréhensions relatives à certaines décisions règnent en maîtres dans cette circonscription électorale, après l’élection présidentielle.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Injures publiques et incompréhensions relatives à certaines décisions règnent en maîtres dans cette circonscription électorale, après l’élection présidentielle.</strong><br />
<a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/04/s-RDPC-LOGO_large.jpg"><img class="aligncenter" title="RDPC logo" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/04/s-RDPC-LOGO_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a><br />
Longtemps entretenue par la loi du silence, la guerre intestine qui divise les militants et militantes de ce parti a finalement atteint les cimes de cette formation politique. Pour preuve, une équipe d’urgence conduite par le secrétaire général adjoint du parti, Gregoire Owona vient de séjourner à Ngaoundéré, la capitale de la région château d’eau du Cameroun. Cette descente décisive, visait à relever les dysfonctionnements que connaissent de plus en plus les différentes sections du parti des flammes au lendemain de la présidentielle de 2011. Un mal-être qui se manifeste par des rixes verbales entre les militants, et l’exclusion de certaines ethnies lors du partage du gâteau. Des situations auxquelles s’ajoutent les divergences quant aux éventuelles propositions liées à l’entrée, et à la sortie du gouvernement des fils du terroir. Le degré du mal se vérifie dans les propos de Baba Hamadou, ancien ministre du Tourisme qui, le 06 Mars dernier, a exprimé sa déception à l’endroit de ceux qui se sont réjouis de sa sortie inattendue au gouvernement. Selon lui, cet acte découle de la médisance et de la calomnie dont ont été auteurs les siens qui n’ont par ailleurs pas hésité à condamner ses propos. Un exemple parmi tant d’autres qui démontre, s’il en était encore besoin, la profondeur des maux qui aujourd’hui fragilisent le parti au pouvoir dans cette partie du pays. Des contrariétés qui ont quelque peu paralysé le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) dans cette région où il est tutoyé par l’opposition, la situation est d’autant plus préoccupante que les prochaines échéances politiques s’annoncent.</p>
<p>C’est pour juguler ce climat morose que la délégation conduite par le secrétaire général adjoint du Rdpc a effectué une visite de travail à Ngaoundéré. Sans tambour ni trompette le 17 Avril dernier, l’équipe que dirigeait Grégoire Owona a été accueillie à sa descente du train, par une brochette de militants et militantes du parti des flammes. Tout laissait entrevoir le ras-le-bol du président du parti Paul Biya qui a dépêché cette équipe constituée d’Ibrahim Talba Malam en qualité de secrétaire de la mission, ainsi que de Benoît Ndong Soumhet, et bien d’autres hauts cadres du parti. Une réunion préparatoire à huis clos a ouvert les travaux le même jour à la maison du parti, en vue de jauger la profondeur du malaise. Cette rencontre a une fois de plus été soldée par un échec, du fait des échanges de paroles sous fond de tension entre acteurs politiques, devant l’équipe de la mission visiblement médusée. Certaines sources dignes de foi, indiquent que, le député Ali Bachir se serait retrouvé contredit lors de sa prise de parole par Younoussa Issa Maroua, le nouveau membre titulaire du comité central désigné. La discorde serait partie de la question du ministre Grégoire Owona quant à la santé du Rdpc. Des divergences qui auraient conduit le chef de mission à ajourner la rencontre, inscrivant la fatigue à l’actif de la tension qui plombait la séance de travail. La rencontre du jour suivant regroupant toutes les sections de la Vina à la permanence du parti ne s’est pas défaite du spectre de tension de la veille. A défaut de prendre des mesures faisant l’unanimité, la rencontre s’est contentée des formalités faites des recommandations du chef de mission, Gregoire Owona qui a  expliqué l’importance de l’entente et a proposé les méthodes pour y arriver. « Il faut s’entourer des bons conseillers en vue de relever le grand défi de la décentralisation, organiser régulièrement des rencontres statuaires, et faire des rencontres d’explications de textes découlant du 3e congrès ordinaire tenu récemment à Yaoundé« , a t-il suggéré.</p>
<p>Esaie Meidogo Shakur | 26 Avril 2012 | Le Septentrion |<br />
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		<title>Hôpitaux publics : Les infirmiers annoncent l’arrêt total des soins jeudi 26 avril</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Apr 2012 17:37:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une rencontre est prévue jeudi entre le ministre de la Santé publique et les deux syndicats en grève pour tabler sur les revendications.
L’hôpital Laquintinie n’est pas resté en marge du vent de grève généralisée qui souffle dans les hôpitaux publics du Cameroun depuis lundi dernier. Vêtus de leur blouse blanche ou bleu, le personnel de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une rencontre est prévue jeudi entre le ministre de la Santé publique et les deux syndicats en grève pour tabler sur les revendications.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/04/s-HOPITAL-LAQUINTINIE-med.jpg"><img class="aligncenter" title="Hopital Laquintine" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/04/s-HOPITAL-LAQUINTINIE-med.jpg" alt="" width="330" height="280" /></a>L’hôpital Laquintinie n’est pas resté en marge du vent de grève généralisée qui souffle dans les hôpitaux publics du Cameroun depuis lundi dernier. Vêtus de leur blouse blanche ou bleu, le personnel de cet hôpital s’est massé à l’ombre, sous les arbres, à l’abri des rayons ardents de soleil, hier, mardi, 24 avril 2012. Sur des pancartes, leurs revendications. Dans l’ensemble, les réclamations du personnel médico-sanitaire de l’hôpital Laquintinie sont la même que celles des autres hôpitaux.</p>
<p>Le tout, mentionné en 8 point dans un préavis de grève signé conjointement par Balla Balla président du Syndicat national du personnel médico-sanitaire du Cameroun (Synpems) et de Nga Onana Sylvain, président national du syndicat national des personnels et établissements/ entreprises du secteur de la santé du Cameroun (Cap/ santé). Ledit préavis de grève annonçant un arrêt de travail à partir du 23 avril 2012 dans tous les hôpitaux de 1ère et de tous les hôpitaux publics du Cameroun.</p>
<p><strong>Solidaires  </strong></p>
<p>« Nous sommes solidaires à ce mouvement de grève,  en respect du mot d’ordre, sur pratiquement tous les points du préavis de grève. Car, certains sont respectés chez nous. Notre principale revendication c’est le 8ème point : l’amendement du statut particulier des corps des fonctionnaires de la santé publique. Mais, au delà de cela, nous avons d’autres problèmes », explique Apolo Obeka Ndom, président régional du Synpems. A en croire ce dernier, les principales revendications du personnel médico-sanitaire de Laquintinie tournent autour de l’amélioration des conditions de travail. « La plupart des salles n’ont pas de toilettes. Dans la nuit, les infirmiers et les malades font les selles dans des pots qu’ils vident le matin. C’est très désagréable », poursuit-il. C’est sur ces points que des négociations ont été faites entre le personnel syndical et la direction de l’hôpital Laquintinie. Pour les problèmes spécifiques à l’hôpital Laquintinie, un délai de 100 jours a été donné à la direction à compté de samedi, 21 avril 2012.</p>
<p>Selon le président régional du Synpems, des négociations ont eu lieu entre le Synpems régional et le directeur de l’hôpital jeudi et samedi dernier. Et c’est ce même samedi que les présidents des deux syndicats en grève (Synpems et Cap/santé) sont descendus à Douala pour leur donner des consignes de grève. « Nous allons continuer le service minimum jusqu’à jeudi (demain). Passé ce délai, même le service minimum sera suspendu.  Il est prévue une rencontre entre les responsables syndicaux et le ministre de la santé publique jeudi et si nos revendications ne trouvent pas satisfaction, la paralysie sera totale », explique Apolo Obeka Ndom selon qui le ministre de la Santé publique a publié un communiqué demandant la continuité du service minimum.</p>
<p>Blaise Djouokep | 26 Avril 2012 | Mutations |<br />
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		<title>« Le maire de Pitoa est un homme très irrévérencieux », Zang III, préfet de la Bénoué</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 12:54:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Grandes Realisations]]></category>
		<category><![CDATA[Maire de Pitoa]]></category>
		<category><![CDATA[Mairie de Pitoa]]></category>
		<category><![CDATA[Prefet de la Benoue]]></category>
		<category><![CDATA[Zang III]]></category>

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		<description><![CDATA[Il réagit aux accusations du maire de cette commune selon lesquelles, il serait contre les grandes réalisations du département de la Bénoué et partant celles de Pitoa

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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il réagit aux accusations du maire de cette commune selon lesquelles, il serait contre les grandes réalisations du département de la Bénoué et partant celles de Pitoa</strong></p>
<p><strong><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/04/s-ZANG-III-PREFET-DE-LA-BENOUE_med.jpg"><img class="aligncenter" title="Zang III Prefet de la Benoue" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/04/s-ZANG-III-PREFET-DE-LA-BENOUE_med.jpg" alt="" width="256" height="300" /></a>Vous aurez refusé de présider un conseil municipal de la mairie de Pitoa le 18 octobre 2011 parce que le maire avait préalablement refusé de céder à l’une de vos demandes concernant l’octroie d’un million et demi pour la réfection de la préfecture de Garoua. Qu’en est-il exactement ?</strong></p>
<p>Merci de me donner l’occasion de m’exprimer même si votre journal fait partie des organes qui avaient relayé ce que j’appelle ineptie et insanité de la part d’un monsieur qui se dit haut responsable. Je suis préfet du département de la Bénoué et autorité de tutelle. Dans l’exercice de mes fonctions, j’avais jugé utile comme l’ont fait certains de mes prédécesseurs, de réfectionner le bâtiment abritant les services de la préfecture parce qu’il était dans un état de vétusté très avancé. Non seulement il était dans cet état, il était pratiquement sous équipé. Quand j’avais pris fonction, le toit de cette préfecture coulait pratiquement. Quand il pleuvait, il était pratiquement impossible de travailler dans ces conditions. J’avais tenu à ce que certains maires le constatent eux même pour éviter des préjugés. En attendant évidemment des moyens que pourraient débloquer les pouvoirs publics, j’avais demandé à tous les maires de ce département s’ils pouvaient aider le préfet à réhabiliter un temps soit peu ce bâtiment et de l’équiper. Tous avaient été d’accord. Est-il normal qu’un bâtiment qui reflète la souveraineté de l’Etat soit dans cet état alors que la hiérarchie nous demande de faire preuve d’initiatives ? J’avais donc demandé à toutes les 13 communes de la Bénoué de faire quelque chose. Cet argent a été inscrit dans les budgets communaux de l’exercice 2010. Je tiens d’ailleurs à préciser que pour le vote du budget communal de l’exercice 2011, j’étais à Pitoa et tous les conseillers avaient approuvé le montant d’un million cinq cents mille, le procès verbal en fait foi pour que cet argent soit débloqué. D’où vient-il que ce n’est que la mairie de Pitoa qui refuse de participer à la réfection des services de la préfecture alors que les conseillers l’avaient auparavant accepté ? Toutes les autres mairies avaient versé leurs parts sauf celle de Pitoa. Vous pouvez vous-même le vérifier, le bâtiment a été rénové, la préfecture a été équipée. J’ai acheté des ordinateurs, renouvelé le mobilier, la peinture, restauré les douches etc. Je répète qu’il ne s’agissait pas uniquement du maire de Pitoa, tous les autres maires y compris le délégué du gouvernement ont participé. Le maire de Pitoa est de mauvaise foi. Comment peut-il expliquer qu’il a participé par le passé à la construction de la clôture qui entoure actuellement la résidence du préfet et refuser pour la réfection des services du préfet ? Et l’argent dont il est question, n’entrait pas dans les poches de Zang III. Il s’agit d’un appui au même titre que ceux que les mairies accordent aux associations privées, sportives apolitiques. C’est un appui financier inscrit dans les différents budgets pour réfectionner un bâtiment public dans lequel travaille leur autorité de tutelle, lequel vise leurs budgets, leurs délibérations, des documents administratifs et leur permettent d’obtenir des financements auprès du Feicom, Pndp, ou encore à plan Cameroun. J’ai tous les documents qui l’attestent. Je ne trouve pas où est le problème étant donné que cet argent encore une fois, n’allaient pas dans les poches du préfet. D’ailleurs les travaux ont été faits vous pouvez vous-même vous en rendre compte toutes les pièces justificatives sont là. Par ailleurs, comment comprendre qu’au même moment où il refuse de le faire pour la préfecture, il accepte payer 2 281 145 F pour la réfection de la case de passage de M. le gouverneur de la région du Nord. ? Je trouve qu’il est de mauvaise foi. Si vous décidez de faire la rébellion, vous devez également assumer les conséquences. Voilà la situation. Mais, encore une fois je ne suis pas là pour gérer les humeurs des gens. Je suis là pour travailler</p>
<p><strong>Qu’en est-il exactement M. le préfet du terrain sur lequel la mairie de Pitoa voudrait construire des hangars pour les vendeurs d’oignons mais qui appartiendrait à un certain Bouba Tambayo ?</strong></p>
<p>Le préfet du département de par ses missions est chargé d’assurer la cohésion sociale et d’éviter tout trouble à l’ordre public en même temps que le préfet exécute les lois et règlements de la république. M. BoubaTambayo avait saisi le préfet pour se plaindre que son terrain allait être occupé irrégulièrement par la mairie de Pitoa pour la construction d’un hangar. Je tiens à vous dire que M. BoubaTambayo a un titre de propriété d’une superficie de 6857m2 acquis suivant l’arrêté N°001221/y.2.5/Mindaf/D220 du 30 juin 2009 portant homologation de l’adjudication publique d’un terrain domanial sis à Pitoa. Les documents en font foi et il avait payé tous les frais y afférents dont une quittance de 141.140 francs Cfa. Il avait une clause résolutoire de 3 ans. Ce qui veut dire que s’il ne met pas ce terrain en valeur jusqu’au 1er juillet 2012, on peut le déchoir. Je tiens à préciser que c’est l’autorité administrative qui déclenche la procédure de déchéance étant entendu qu’il a acquis ce terrain sur le domaine privé de l’Etat justifié par le titre foncier 534/B. Je tiens également à préciser que le marché de Pitoa est construit sur le domaine privé de l’Etat. Si je ne préservais pas aussi les intérêts de la commune comme il le dit, j’allais demander à la commune de déguerpir parce qu’il s’agit d’un domaine privé de l’Etat. Mais, nous sommes là pour préserver la paix. Si la commune veut entreprendre des investissements sur ce terrain, il n’a qu’à demander à l’Etat. Le procès que le maire a entrepris contre le préfet dans les médias, par la médisance, la gesticulation, la désinformation ou par personnes interposées est un faux procès. M. Tambayo a un titre foncier. Le maire de Pitoa aurait gagné en procédant autrement que de jeter l’opprobre sur le préfet. Le maire ayant entrepris unilatéralement de construire sur un domaine privé, j’ai arrêté les travaux de construction de ce hangar à titre conservatoire. Le maire de Pitoa est un homme très irrévérencieux. Il ne respecte pas les autorités. Plusieurs fois, j’ai été saisi du fait de ses écarts de conduite à l’endroit d’autres autorités. D’ailleurs, je me réserve le droit d’user des pouvoirs que me confèrent les prérogatives de la puissance publique en tant que représentant de l’Etat dans le département afin de mettre fin à certaines situations susceptibles de porter atteinte à l’ordre public ou à mon honorabilité et à ma dignité.</p>
<p><strong>Conséquence, l’on vous accuse de freiner les grandes réalisations dans le département de la Bénoué.</strong></p>
<p>Ce sont de fausses accusations dénuées de tout fondement. Pour la construction d’un hangar, on accuse le préfet de freiner les grandes réalisations alors que tous les jours il vise des protocoles d’accords, des décaissements de fonds, des délibérations pour des financements que les communes demandent auprès du Feicom, de Plan Cameroun, du Pndp etc. Pourquoi les autres mairies ne se plaignent-elles pas ? Pourquoi seulement Pitoa ? Je suis une autorité administrative profondément épris du développement mais celui-ci ne doit pas s’accommoder de la violation des lois et règlements de la république car, nous sommes dans un Etat de droit. Nous devons protéger les pauvres, les faibles contre ceux qui estiment qu’à travers leur argent, ils peuvent piétiner tout le monde. Nous sommes là pour tout le monde. Le préfet du département de la Bénoué est un agent de développement car partout où il est passé, il a eu à promouvoir le développement. Pourquoi Lagdo, Ngong, Garoua et les autres communes ne se plaignent pas ? Depuis mon arrivée, j’ai entrepris beaucoup de choses dans le département qui portent des fruits aujourd’hui à l’instar de l’assainissement du secteur des motos taxis, la campagne de distribution des Milda (moustiquaires imprégnées longue durée). La réalisation optimale du Bip 2011 dans mon département l’an dernier est de l’ordre de 99%. J’ai eu à débloquer pas mal de situations qui pouvaient porter atteinte à l’ordre public. Aller à Tourouwa où une parfaite cohabitation existe aujourd’hui entre les agriculteurs et les éleveurs. Je me suis impliqué personnellement dans les travaux de réhabilitation de l’axe carrefour communauté urbaine-Yelwa-carrefour usine d’égrenage-Sodecoton. J’ai conduits à bon port les travaux d’élaboration, de confection et de validation des plans communaux à Garoua 1, 2, 3, Ngong, Bacheo, Gashiga, Lagdo. J’ai permis par mon implication à faciliter la construction de la délégation régionale des Transports. Le préfet a conduit avec bonheur, l’organisation de l’élection présidentielle du 9 octobre 2011 qui s’était soldée par une large victoire du candidat du Rdpc de l’ordre de 84,15%. Des exemples sont légions. Que le maire cesse de me vilipender. Je suis dans la Bénoué pour travailler et c’est ce que je fais tous les jours. Vous pouvez vous-même mener une enquête dessus si vous le voulez bien.</p>
<p>Telesphore Mbondo Awono | 25 Avril 2012 | Le Septentrion |<br />
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		<title>Affaire Marafa : « Le combat ne se fera pas dans la rue »</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 01:35:28 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Moctar Oumarou, président de la Jeunesse arc-en-ciel du Septentrion (Jacep) et président départemental du Conseil national de la jeunesse
Comment avez-vous vécu l’arrestation du ministre Marafa Hamidou Yaya ?
En tant que citoyen camerounais, en tant que natif de la Bénoué, à titre personnel, c’est avec beaucoup de choc et de mélancolie que j’ai appris l’arrestation du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Moctar Oumarou, président de la Jeunesse arc-en-ciel du Septentrion (Jacep) et président départemental du Conseil national de la jeunesse</strong></p>
<p><strong><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/04/s-MOCTAR-OUMAROU-JACEP_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Moctar Oumarou de la Jeunesse Arc En-Ciel du Septentrion - JACEP" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/04/s-MOCTAR-OUMAROU-JACEP_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>Comment avez-vous vécu l’arrestation du ministre Marafa Hamidou Yaya ?</strong></p>
<p>En tant que citoyen camerounais, en tant que natif de la Bénoué, à titre personnel, c’est avec beaucoup de choc et de mélancolie que j’ai appris l’arrestation du ministre d’État Marafa Hamidou Yaya. Bien qu’à travers les journaux et depuis son départ du gouvernement le 9 décembre dernier, on s’attendait parce que les médias ont plusieurs fois relayé l’imminence de son arrestation. Malgré le fait qu’on s’y attendait, ça a été un choc émotionnel pour nous tous. Une fois que cela a été dit et que l’acte a été posé, maintenant il revient à chaque personne de faire son interprétation de cette vague d’arrestations.</p>
<p><strong>Comment les populations ont-elles vécu cette arrestation ?</strong></p>
<p>Il n’est point besoin de poser cette question. Il est visible. On a constaté à travers les informations dans les médias et ce que nous avons vécu personnellement. Extraordinairement pour une fois, un lundi matin, le marché, pratiquement tout de suite après la prière de 13 heures, a fermé. La plupart des commerçants et des populations avaient la peine à mettre le nez dehors tellement ils étaient abattus. À partir de Marafa Hamidou Yaya, quelqu’un qui a toujours incarné l’administration camerounaise, l’autorité politique, l’une des personnalités les plus proches du chef de l’État, le plus proche des populations, il était tout à fait légitime que ces populations soient abattues, dévastées par cette décision de justice.</p>
<p><strong>Ceci explique-t-il le boycott de la cérémonie d’installation du nouveau gouverneur ?</strong></p>
<p>Comment expliquer autrement cela ? Par le passé, les populations se sont toujours mobilisées pour les moindres activités du parti ou de l’administration. Le Minadt, arrivé la veille pour ne pas dire le jour où Marafa a été embarqué pour la prison, de manière spontanée, les populations ne se sont pas senties concernées par cette installation du fait qu’elles étaient abattues. Rarement on a vu une cérémonie aussi froide à Garoua. Donc, le constat est là. Sans organisation, sans information collective, les gens ne sont pas déplacés vers la place des fêtes.</p>
<p><strong>Des tracts ont été déversés dans la ville. Êtes-vous au courant ?</strong></p>
<p>Personnellement, je n’ai pas vu de tract. J’en ai entendu parler comme la plupart des populations de la ville de Garoua. Nous ne soutenons pas ce genre d’initiative. Le combat, il n’est pas dans la rue. Ce n’est pas un combat de machette, ce n’est pas un combat de houe, c’est toute une procédure qui est mise en marche. Mise en marche, pas pour faire un bras de fer vis-à-vis de l’autorité politique, de l’autorité administrative. La sanction va certainement être politique. Vous avez vu, les militants du Rdpc qui sont normalement majoritaire dans la ville de Garoua se sont retrouvés pratiquement absents à l’installation du gouverneur par le nouveau ministre de l’Administration, ex-secrétaire général du Rdpc ! À mon avis, ça veut tout dire.</p>
<p><strong>Aujourd’hui, qu’attendez-vous de la justice ?</strong></p>
<p>Qu’elle soit efficace, qu’elle fasse son travail sans pression aucune. Qu’elle mette tout en œuvre pour que la vérité triomphe. Aujourd’hui, force est de constater que c’est à la Justice d’entendre tous les protagonistes. En ce qui concerne notre fils Marafa Hamidou Yaya, nous sommes persuadés, convaincus de son innocence. Toujours est-il qu’il l’a clamé à tout temps. La sérénité avec laquelle il s’est retrouvé face au juge lundi dernier, la sérénité avec laquelle il s’est dirigé à Kondengui, sans manifester, cela veut dire une fois de plus toute la grandeur de l’homme. Même en allant au fond de ce qu’un être humain ne peut pas souhaiter, il l’a fait à son aise en se dirigeant à Kondengui. Les nouvelles qui nous parviennent de là disent qu’il est relaxe, qu’il ne se morfond pas de là où il est. Il a demandé à la population de Garoua de rester calme, de ne pas céder à la tentation, aux manipulations. Vous savez que ma position a toujours été loyale et directe vis-à-vis de l’élite, un grand frère qui nous a toujours soutenus par le passé, qui nous a encadrés. Tout ceci fait qu’aujourd’hui les gens pensent que nous voulions plutôt faire une déstabilisation. Nous insistons là-dessus, le combat ne se fera pas dans la rue. Quad on parle de combat, j’insiste, ce n’est pas une histoire de houes et de machettes, c’est plutôt par des actes politiques. Récemment encore, quelqu’un disait, « la démocratie ne veut pas dire démographie« . Je regrette, la démographie existe dans la démocratie parce que nous sommes majoritaires dans le Septentrion. Nous ne disons pas que nous allons nous rebeller contre l’autorité judiciaire ou politique, mais nous disons pour quelqu’un de la hauteur du ministre Marafa Hamidou Yaya, il aurait pu comparaître libre.</p>
<p><strong>Quel message envoyez-vous aux jeunes ?</strong></p>
<p>Le message que j’aimerais envoyer à la jeunesse, c’est qu’elle doit rester calme, digne. Nous savons les conséquences que les troubles peuvent apporter au développement, à la cohésion sociale et à l’unité nationale. Nous ne sommes pas les adeptes du désordre. En 2008 encore nous avons contribué massivement pour que Garoua et l’ensemble du Septentrion ne sombrent pas dans le désordre lors des émeutes de la faim. Notre position radicale et franche dans notre soutien au ministre Marafa ne veut pas signifier qu’on va vers une guerre. Mais nous disons que nous allons apporter un soutien naturel à ce grand frère comme toute autre élite qui viendra vers nous en nous assurant qu’il est convaincu de son innocence. Notre position est motivée parce que nous sommes convaincus de l’innocence du ministre Marafa Hamidou Yaya. Nous pensons que dans un proche avenir, les Camerounais, à travers la justice, sauront que le ministre Marafa n’est incriminé de rien. Que sa place n’est pas à Kondengui, mais plutôt ailleurs, en train de servir ce pays que nous aimons tous et dont il a contribué à construire, qu’il a accompagné fidèlement le chef de l’État pendant près de 19 ans.</p>
<p>Propos recueillies par Abdoul Aziz Nasser| 24 Avril 2012 | Le Septentrion |<br />
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		<title>Affaire Albatros: Des tracts pour soutenir Marafa</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 21:04:50 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tracts De Soutien A Marafa]]></category>

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		<description><![CDATA[Ces messages appellent au sacrifice suprême et à la résistance contre l’interpellation de l’ex-ministre d’Etat.
Depuis jeudi dernier, des tracts sont en circulation dans la ville de Garoua. Ils appellent les populations du chef-lieu de la région du Nord à s’ « opposer à la manipulation de la justice » suite à l’interpellation de Marafa Hamidou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ces messages appellent au sacrifice suprême et à la résistance contre l’interpellation de l’ex-ministre d’Etat.</p>
<p>Depuis jeudi dernier, des tracts sont en circulation dans la ville de Garoua. Ils appellent les populations du chef-lieu de la région du Nord à s’ « opposer à la manipulation de la justice » suite à l’interpellation de Marafa Hamidou Yaya, ancien ministre d’Etat et originaire de la localité.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/04/s-MARAFA-YAYA_med.jpg"><img class="aligncenter" title="Marafa Yaya" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/04/s-MARAFA-YAYA_med.jpg" alt="" width="278" height="260" /></a>Imprimé sur une feuille de format A4,  ce document confectionné par des personnes qui se réclament être des partisans de Marafa Hamidou Yaya, fait le tour des quartiers de Garoua. C’est précisément au carrefour de la poste centrale et de l’agence de la Beac que ces messages sont distribués par des individus à bord de motos. On peut y lire : « Nous protestons contre la manipulation de la justice, l’imposture et le règlement de compte par la justice. »</p>
<p>Les tracts indiquent que les commanditaires sont « derrière leur fils dans cette opération à tête chercheuse qu’est « Epervier ». Il y est mentionné que : « les populations du septentrion sont près à se battre pour la manifestation de la vérité. Nous donnerons notre sang s’il le faut. Nous avons marre d’être à la solde d’un groupe d’individu tapis dans l’ombre tirant les ficelles à des fins égoïstes ».</p>
<p>Selon un responsable de la police en service dans la ville de Garoua, trois jeunes ont été interpellés en possession de ces tracts vendredi dernier au lieu-dit résidence présidentielle, non loin du marché central de Garoua. Notre source affirme sous anonymat que « les services de renseignements sont aux trousses des auteurs. La police a déjà identifié le secrétariat informatique où ces tracts ont été saisis. L’étau se resserre autours des auteurs ».</p>
<p><strong>Concertation</strong><br />
Une réunion de concertation entre des élites de la Bénoué, des députés et des hommes d’affaires s’est tenue jeudi dernier à Garoua, à la résidence d’un homme politique de la ville. A en croire l’une des personnalités ayant pris part à cette concertation, il était question pour les filles et fils de la Bénoué de préparer une correspondance destinée au président de la République sur le cas Marafa Hamidou Yaya.</p>
<p>Une semaine après l’arrestation de l’ex-ministre d’Etat, Marafa Hamidou Yaya, la tension n’est toujours pas retombée dans la ville. Les quartiers sont quadrillés par une forte présence policière.</p>
<p>Adolarc Lamissia | 23 Avril 2012 | Le Jour |<br />
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		<title>Explosions Rock Yaounde Military Barracks</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Apr 2012 03:20:03 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Régions]]></category>
		<category><![CDATA[Camp Yayap Barracks]]></category>
		<category><![CDATA[Camp Yayap Explosions]]></category>
		<category><![CDATA[Explosion in Elig Effa]]></category>
		<category><![CDATA[Explosion in Yaounde]]></category>
		<category><![CDATA[Explosions In Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Explosions in Military Barracks]]></category>
		<category><![CDATA[Mebe Ngo]]></category>
		<category><![CDATA[Military Barracks in Yaounde]]></category>

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		<description><![CDATA[Calm is gradually returning to the Elig-Effa neighborhood in the Cameroonian capital, Yaounde following a troubled night.  Residents scuttled out of their homes for safety at midnight Friday after they were violently shaken out of slumber by mild blasts at a nearby military barracks.
“I heard a succession of explosions just after midnight coming from the [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Calm is gradually returning to the Elig-Effa neighborhood in the Cameroonian capital, Yaounde following a troubled night.  Residents scuttled out of their homes for safety at midnight Friday after they were violently shaken out of slumber by mild blasts at a nearby military barracks.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/04/s-STOCKPILE-OF-MUNITIONS-IN-MILITARY-BARRACKS_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Stockpile of munitions in military barracks" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/04/s-STOCKPILE-OF-MUNITIONS-IN-MILITARY-BARRACKS_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>“I heard a succession of explosions just after midnight coming from the direction of the Camp Yayap barracks.  I immediately feared we may experience what happened in Brazzaville a few months ago.  I bundled my two kids and their mother and we ran for dear life.  I saw people scampering out of their homes almost half-naked.  Fortunately, there are no reports of any casualties as a result of the incident,” Julius Tarh, an eyewitness said early Saturday.</p>
<p>Joint efforts by a specialized department of the fire-fighting brigade, the joint military materials unit and soldiers on hand at the garrison helped douse raging flames sparked by a yet-to-be-established cause.  The Minister Delegate at the Presidency in charge of Defence, Edgar Alain Mebe Ngo’o who immediately descended to the scene of the incident, has ordered investigations into the origin of the explosions.</p>
<p>“On the night of 20-21 April at quarter past midnight, there was a fire outbreak inside the compartment of the small caliber arms room of the Elig-Effa military barracks,” he stated in a communiqué aired early Saturday by the state-run broadcaster, Cameroon Radio and Television, CRTV.  “The situation was rapidly taken care of,” the release went on.</p>
<p>Mebe Ngo’o indicated that the depot was constructed according to prescribed standards.  It is lodged several meters underground.</p>
<p>Despite the minister’s assurances, traits of fear and uncertainty remained clearly visible on the faces of local residents early Saturday.  “I am going away with my family for a while until we are double sure that the explosions will not start all over,” Fred Njang a resident said.</p>
<p>“The Minister says the situation has been brought under control, but one can never be sure.  Remember the explosions at an arms arsenal in neighboring Congo continued for days after military officials announced everything had been brought under control? I am not taking any risks,” he insisted.</p>
<p>The arms depot explosion in next-door Congo-Brazzaville last March 2012 killed over 200 people, injured close to 2,000 and rendered over 5,000 homeless.   As Njang spoke, many other residents of the Elig-Effa neighborhood could be seen packing out with their most valuable items.  About two decades ago, the same garrison went up in flames following an explosion of the arms arsenal.</p>
<p>Divine Ntaryike Jr | Saturday April 21, 2012 |CameroonPostline.com<br />
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