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	<title>Cameroonwebnews.com &#187; Politique</title>
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	<description>Actualités et Opinions sur le Cameroun - Breaking News blogs and opinions on Cameroon</description>
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		<title>LE CAMEROUN : PLAQUE TOURNANTE DU TRAFIC D’ENFANT</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 06:45:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Suite à l&#8217;affaire du bébé de Vanessa qui prend des tournures imprévues, nous avons pensé qu&#8217;il fallait vous rafraîchir la mémoire sur un article qui avait déjà été publié en Juillet 2012 sur le trafic d&#8217;enfants au Cameroun. Le phénomène n&#8217;est pas donc nouveau dans notre pay. Bien au contraire, avec la nouvelle affaire du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Suite à l&#8217;affaire du bébé de Vanessa qui prend des tournures imprévues, nous avons pensé qu&#8217;il fallait vous rafraîchir la mémoire sur un article qui avait déjà été publié en Juillet 2012 sur le trafic d&#8217;enfants au Cameroun. Le phénomène n&#8217;est pas donc nouveau dans notre pay. Bien au contraire, avec la nouvelle affaire du bébé de Vanessa, le peuple camerounais se rend compte que les pouvoirs publics seraient des participants dans cette nouvelle traite des enfants noirs. Ces messieursdames n&#8217;en n&#8217;ont pas assez de piller les caisses de l&#8217;état, ils s&#8217;acharnent sur les jeunes innocents et sans défense pour perpétrer leurs sales besognes. Il est temps de condamner cette pratique par tous les moyens et punir les acteurs de ces odieux crimes.</p>
<p><strong><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/02/s-CAMEROUN-TRAFIC-DE-MINEURS_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Cameroun trafic de mineurs" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/02/s-CAMEROUN-TRAFIC-DE-MINEURS_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>Les statistiques ont établi qu&#8217;avec le trafic d&#8217;enfants le Cameroun fait désormais face à un phénomène préoccupant avec plus de 4000 enfants victimes d’abus sexuels d’après</strong> <strong>une étude du Centre international pour la promotion de la création(Cipcré) à Yaoundé.</strong></p>
<p>Sketchs, Chants venus du fonds de leurs cœur étaient présentés hier à l&#8217;hôtel Hilton à Yaoundé pour le cours du lancement officiel de la campagne de plaidoyer contre la traite des enfants à des fins d&#8217;exploitation sexuelle initiée par le Cercle international pour la promotion de la création (Cipcré), à travers la coalition «Protégeons nos enfants». C’était une manière pour ces enfants d&#8217;apporter leur pierre dans la lutte contre ce phénomène qui les touche. Ce sont des enfants camerounais et aussi ceux des pays voisins (Nigeria, Tchad et Congo) qui sont ensuite expédiés «dans les quartiers chics de l&#8217;Europe et même du moyen Orient, à travers un réseau bien établi», assure<br />
Amely-James Koh Bela, écrivaine camerounaise qui milite depuis une dizaine d&#8217;années contre ce phénomène, André Marie Talla, artiste et parrain de l’évènement était aussi présent.</p>
<p>La législation camerounaise notamment la loi n° 2005/015 du 29 décembre 2005 relative à la lutte contre le trafic et la traite des enfants établit l&#8217;illégalité du phénomène, elle sanctionne les auteurs, coauteurs et complices des infractions liées à l&#8217;exploitation sexuelle des enfants. Son chapitre 2 prévoit des peines d&#8217;emprisonnement allant de 5 à 20 ans et des amendes allant de 10.000 à 10.000.000 Fcfa pour les coupables. Pourtant le phénomène est en pleine croissance au Cameroun, 36% des victimes ont moins de 13 ans. Le Révérend Jean-Blaise Kenmogne, directeur général du CIPCRE par ailleurs porte parole de « la Coalition protégeons » nos enfants explique que les 336 enfants réellement comptabilisés chez 336 patrons ont affirmé travailler à 5, voire 15 pour le même employeur. 30% de ces enfants sont de sexes masculins ce qui les expose à l&#8217;exploitation homosexuelle.</p>
<p>Les résultats de l&#8217;enquête soulignent que ces victimes viennent aussi bien du Cameroun (37,9%) que des pays voisins tel le Nigeria qui contribue à hauteur de 1,2% contre 0,6% pour le Congo Brazzaville et 0,3% pour le Tchad. Le phénomène reste mal connu en raison du flou entretenu par les ravisseurs et leurs complices. Ces enfants sont utilisés dans les hôtels, motels, auberges, circuits, bars, etc. Transformées en machines à sexe, ils travaillent sept jours sur sept rapportent chaque jour 12.millions de Fcfa à leurs ravisseurs.</p>
<p>Au terme de l&#8217;étude, les enquêteurs recommandent outre la sensibilisation, de dénoncer et punir ; accompagner les victimes de la traite, renforcer le cadre juridique.</p>
<p>Lire aussi cet article publié en 2005: <a href="http://www.rfi.fr/actufr/articles/068/article_37996.asp" target="_blank">Cameroun: Un plaque tournante pour le trafic d&#8217;enfants</a></p>
<p>SALMA AMADORE | 23 Juillet 2010 |<br />
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		<title>Cameroun: «l&#8217;affaire» du bébé de Vanessa prend un tour politique</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 06:07:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire du Bebe de Vanessa]]></category>
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		<category><![CDATA[Vanessa Tchatchou]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis six mois, une jeune fille de 17 ans fait le siège de l&#8217;hôpital de Ngousso, à Yaoundé avec sa famille, réclamant désespérément son bébé qui a disparu quelques heures après sa naissance, le 20 août 2011. Interpellées, les autorités ont démenti la disparition de l&#8217;enfant et se murent depuis dans le silence.
Une fille mère [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis six mois, une jeune fille de 17 ans fait le siège de l&#8217;hôpital de Ngousso, à Yaoundé avec sa famille, réclamant désespérément son bébé qui a disparu quelques heures après sa naissance, le 20 août 2011. Interpellées, les autorités ont démenti la disparition de l&#8217;enfant et se murent depuis dans le silence.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/02/s-VANESSA-TCHATCHOU-HOPITAL-GYNECO-YAOUNDE_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Vanessa Tchatchoua Hopital Gyneco de Yaounde" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/02/s-VANESSA-TCHATCHOU-HOPITAL-GYNECO-YAOUNDE_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>Une fille mère sans ressources, un hôpital qui laisse s’échapper son nouveau-né, une enquête tardive et des autorités murées dans leur silence. Ce sont les ingrédients du fait divers qui tient en haleine les Camerounais depuis bientôt six mois.</p>
<p>Désormais le drame de Vanessa, 17 ans, qui a accouché fin août d’une petite fille disparue quelques heures après sa naissance à l’hôpital, prend un tour politique.</p>
<p>Des personnalités de l’opposition et de la société civile crient au scandale. Vincent Sosthène Fouda, candidat recalé à la présidentielle, dénonce ainsi un trafic d’enfants avec la complicité du personnel hospitalier.</p>
<p>Kah Walla du Cameroon&#8217;s People Party (CPP) fustige la déliquescence du système de santé tandis que deux associations annoncent des marches de soutien à l’écolière.</p>
<p>La polémique a enflé au point de pousser le directeur de l’hôpital à se confier au quotidien gouvernemental, Cameroon Tribune. Il y dément l’existence de tout trafic d‘enfants et s’interroge sur les véritables intentions de la famille de Vanessa, selon lui, de nature à troubler l’ordre public.</p>
<p>Depuis le début de cette scabreuse affaire, la jeune fille et ses proches font en effet le siège de l’hôpital qu’ils refusent de quitter sans la petite fille dont ils attendent toujours le retour.<br />
RFI | 1er Fevrier 2012 | RFI |<br />
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		<title>CAMEROON: Anglophones Feel Like a Subjugated People</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 16:03:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[50th Anniversary of the Reunification]]></category>
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		<description><![CDATA[When Cameroon’s President Paul Biya announced that the 50th anniversary of the reunification of French and British Cameroon will take place later this year, it resurrected bitter feelings among Anglophone Cameroonians who say they do not feel like equal partners with their Francophone counterparts.
Jannette Ngum, a primary school teacher from the English-speaking Northwest Province, said [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>W</strong>hen Cameroon’s President Paul Biya announced that the 50th anniversary of the reunification of French and British Cameroon will take place later this year, it resurrected bitter feelings among Anglophone Cameroonians who say they do not feel like equal partners with their Francophone counterparts.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-REUNIFICATION-MONUMENT-YAOUNDE_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Reunification Mom=nument in Yaounde, Cameroon" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-REUNIFICATION-MONUMENT-YAOUNDE_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>Jannette Ngum, a primary school teacher from the English-speaking Northwest Province, said she would love to never have anything more to do with Francophones in Cameroon. In this West African nation, Anglophones make up a minority, about 20 percent of the country’s 20 million people, and most live in the country’s two English-speaking regions, Southwest and Northwest Provinces.</p>
<p>Ngum’s frustration comes after the shabby treatment she received at the Ministry of Public Service and Administrative Reform when she went to Yaoundé to follow up on her job application to the public service.</p>
<p>&#8220;When I spoke in English the lady frowned and said ‘Je ne connais pas votre patois –la’, which literary translates into ‘I don’t understand that dialect of yours.’’’</p>
<p>&#8220;Instead of serving me, she continued playing cards on her computer. But when a colleague of mine came in and spoke in French, he got what he wanted in seconds. Yet the constitution clearly states that English and French are the official languages in Cameroon, and therefore equal in status,&#8221; she told IPS.</p>
<p>But Ngum’s experience is a common one among Anglophone Cameroonians. Michael Ndobegang, a history lecturer in the University of Yaoundé, said that Anglophones in Cameroon feel &#8220;reduced from partners of equal status to a subjugated people.&#8221;</p>
<p>According to Ndobegang, Anglophones have been systematically removed from the centres of power, with unwritten laws making it impossible for them to hold certain key government positions. Since independence, no Anglophone has ever been a Minister of Defense, Finance, Education or even Foreign Affairs.</p>
<p>&#8220;Anglophones have been appointed mainly into subordinate positions to assist Francophones, even where the latter have been less qualified or incompetent. This is the dilemma of the Anglophone in Cameroon&#8221;, Ndobegang told IPS.</p>
<p>In June 1990, J.N.Foncha, the main architect of the federal state, resigned from government saying that &#8220;the constitutional provisions which protected the Anglophone minority have been suppressed, their voice drowned…&#8221;</p>
<p>Economically, Anglophones also feel exploited. &#8220;Cameroon’s oil comes from the Southwest Provincce. How come the road network in the region has been abandoned?&#8221; Fru Ndi, the Anglophone opposition leader of the Social Democratic Front (SDF), asked during a rally in Buea, in the run-up to the October 2011 presidential election in Cameroon.</p>
<p>He also blasted successive Francophone administrations for killing the vibrant economy of the British Cameroons. &#8220;Small- and medium-sized enterprises in the region, such as the West Cameroon Development Agency, Power CAM, and the West Cameroon Marketing Board have been destroyed,&#8221; he told his supporters during the rally.</p>
<p>Ndi, initially opposed to the idea of secession from Francophone Cameroon, seems to have changed his mind. &#8220;If the SDF is again denied victory during this year’s parliamentary elections, then I will be left with no other option than to join the SCNC,&#8221; Ndi told members of the SDF’s National Executive Committee on Jan. 19. The SCNC or Southern Cameroons National Council is a secessionist movement.</p>
<p>Anglophones are also at odds with what they perceive as discriminatory practices when it comes to recruitment into the civil service.</p>
<p>The historians, Nantang Jua and Piet Konnings, said that in &#8220;February 2003, it was announced that there were only 57 Anglophone youths among the more than 5,000 new recruits into police academies. The next month, records show that there were only 12 Anglophones among the 172 recruits into the customs department.&#8221;</p>
<p>Years later, not much has changed. Statistics from the Ministry of Public Service and Administration Reform indicate that of the 25,000 young certificate holders recruited into the public service last year, less than 2,000 were Anglophones.</p>
<p>This, the authors say, has created an Anglophone consciousness of &#8220;the feeling of being re-colonised and marginalised in all spheres of public life and thus being second-class citizens in their own country.&#8221; Government though denies the fact that there is an Anglophone problem in Cameroon. Instead, its strategy has been to use state violence against secessionist groups. And some of the Anglophone elite have been co-opted into government to down play the existence of a problem.</p>
<p>But Cameroon’s scholar and political scientist, Emmanuel Tatah Mentan, has described such elite as &#8220;impostors, unrecognised leaders and emissaries of &#8220;La Republique du Cameroun.&#8221;</p>
<p>Meanwhile, the celebration of the 50th anniversary of Cameroon’s reunification will take place in Buea, the capital of the southwest region.</p>
<p>&#8220;It is just natural; it is true to the history of this country,&#8221; says Mbella Moki Charles, the Mayor of Buea, of the celebration that will be hosted by his town. But the national communication secretary for the SCNC has said that Biya will be attending the celebrations in Buea as a foreign head of state. &#8220;We have been inviting other heads of state and Biya, the president of La Republique du Cameroun, is also invited,&#8221; he told IPS.</p>
<p>Political Punch, a regional newsletter with SCNC sympathies, has called for the president to apologise to Southern Cameroonians before going to Buea.</p>
<p>&#8220;For the past 20 years, over 700 Southern Cameroonians have been arrested, dragged to court and charged for secession for simply honoring the date of Oct. 1 as a historic and most important date in this country,&#8221; the publication said, revealing that over 100 lives have been lost in the process.</p>
<p>Ngala Killian Chimtom | 26 Janvier 2012 | IPS Africa |<br />
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		<title>Maurice kamto: Pourquoi j&#8217;ai démissioné?</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2012/01/26/maurice-kamto-pourquoi-jai-demissione/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 15:52:52 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Conference de Presse Maurice Kamto]]></category>
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		<category><![CDATA[Interdiction de Conference]]></category>
		<category><![CDATA[Kamto Demission]]></category>
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		<category><![CDATA[Yaounde V]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 25 Janvier 2012, le Sous-Préfet de Yaoundé V, Locko Motassi Martin, a interdit la tenue d&#8217;une conférence de Presse que l&#8217;ex-ministre délégue à la Justice, Maurice Kamto, a voulu donner devant les journalistes camerounais pour expliquer les raisons de sa démission du gouvernment de Paul Biya. Suite à cette fin de non reçevoir de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 25 Janvier 2012, le Sous-Préfet de Yaoundé V, Locko Motassi Martin, a interdit la tenue d&#8217;une conférence de Presse que l&#8217;ex-ministre délégue à la Justice, Maurice Kamto,</strong> <strong>a voulu donner devant les journalistes camerounais pour expliquer les raisons de sa démission du gouvernment de Paul Biya. Suite à cette fin de non reçevoir de l&#8217;administrateur de cet arrondissement de la capitale, Mr. Kamto a donc choisi de faire publier sa déclaration. </strong></p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-MAURICE-KAMTO-DECLARATION_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Maurice Kamto declaration" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-MAURICE-KAMTO-DECLARATION_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>De cette déclaration, nous retiendrons que Mr. Kamto envisage de lancer soit un cercle de réflexion, soit  un parti politique, dénomé <strong>La Renaissance Nationale pour un Cameroun qui Gagne</strong> (RNCG). Ci-dessous, nous vous proposons sa déclaration dans son intégralité.</p>
<p><strong>POURQUOI?</strong></p>
<p>Le 30 novembre 2011, j&#8217;ai annoncé mon retrait de mes fonctions au sein du Gouvernement de la République.<br />
Tout d&#8217;abord, je l&#8217;ai fait avec loyalisme, au terme d&#8217;une démarche républicaine respectueuse de la très haute fonction et des prérogatives du chef de l&#8217;Exécutif.</p>
<p>Je l&#8217;ai fait dans la conscience des devoirs liés à mes charges publiques et le souci de m&#8217;en acquitter jusqu&#8217;au bout.<br />
Ensuite, je l&#8217;ai fait pat patriotisme. Ni l&#8217;argent ni les honneurs n&#8217;ont jamais été le mobile de mon dévouement au service du Cameroun. « Nul n&#8217;a le monopole du patriotisme », entend-on dire quelques fois. Mais chacun le conçoit et le vit peut-être à sa manière. Le patriotisme, pour moi, est l&#8217;amour inconditionnel de son pays, la souffrance pour sa décadence, l&#8217;aspiration à son unité et à sa grandeur. Ce n&#8217;est ni un chauvinisme ni une xénophobie, mais une invite à partager avec soi cet amour de son pays.<br />
Un fil invisible relie, en une chaîne ininterrompue, tous ceux qui, par leurs gestes communes, ont forgé au cours de l&#8217;histoire l&#8217;âme de notre peuple. Le Cameroun n&#8217;est pas et ne peut être une juxtaposition d&#8217;étrangers qui se côtoient. La magie que charrie ce mot habite chaque parcelle de ce -concentré d&#8217;Afrique, chaque moment, chaque lieu où souffle l&#8217;esprit de ceux qui se sont offerts pour qu&#8217;advienne ce pays. Une force des profondeurs, un sentiment non appris, cheville à lui notre rêve de puissance.</p>
<p>Or, voici qu&#8217;une Nation naguère rayonnante de prospérité, crainte et respectée dans sa zone d&#8217;influence naturelle et au-delà, est désormais banalisée, débordée de toutes parts dans l&#8217;indifférence, ou peut-être l&#8217;impuissance.<br />
J&#8217;ai grandi dans l&#8217;idée que le Cameroun était voué à un destin exceptionnel.</p>
<p>Des horizons professionnels alléchants à l&#8217;étranger m&#8217;ont plus d&#8217;une fois ouverts leurs bras ; jamais je ne m&#8217;y suis précipité. J&#8217;ai obtenu le diplôme terminal sanctionnant mes études de droit dans une université du sud de la France un vendredi ; un jour après, un dimanche de novembre 1983, j&#8217;étais à Yaoundé, brûlant d&#8217;apporter ma modeste contribution à ce qui s&#8217;annonçait alors comme la grande Odyssée nationale sous la houlette d&#8217;un homme réputé intègre, fin lettré et moderne.</p>
<p>J&#8217;ai refusé l&#8217;exil volontaire. Ceci est ma Terre. J&#8217;y suis né. J&#8217;entends y vivre et contribuer à son développement ; et y mourir quand viendra l&#8217;heure.</p>
<p>En outre, je l&#8217;ai fait clans la fidélité à mon cheminement et à ma pensée profonde. Mon parcours n&#8217;est pas une énigme. Quelques repères jalonnent mon engagement :</p>
<p>- En 1979, Tannée terminale de mes études de droit à l&#8217;Université de Yaoundé, fut engagée une réforme des programmes et de la durée des études qui ramena la Licence de 3 à 4 ans en Faculté des Sciences et en Faculté des Lettres et Sciences humaines, mais la maintint à 4 ans en Faculté de Droit et des Sciences économiques. Celle-ci se souleva contre cette discrimination d&#8217;autant plus vivement ressentie qu&#8217;elle n&#8217;avait guère été expliquée. Les étudiants de cette Faculté me portèrent à la tête du mouvement de grève. On était alors sous la férule d&#8217;un pouvoir autocratique. Je fis de mon mieux pour porter la voix de mes camarades et au final nous eûmes gain de cause.</p>
<p>C&#8217;était une question de principe, une lutte contre l&#8217;injustice dont étaient victimes nos jeunes cadets, car la réduction de la durée des études, finalement étendue à notre Faculté, ne s&#8217;appliquait guère à nous qui étions déjà en 4e année de Licence, et nous le savions dès le départ.</p>
<p>En 1985, prié de rendre compte de l&#8217;ouvrage d&#8217;un collègue de l&#8217;Université de Yaoundé, philosophe bien connu chez nous, sur l&#8217;Idée sociale du Chef de l&#8217;Etat, je me suis risqué à en faire une présentation critique. Cet exercice des plus classiques m&#8217;a valu un séjour en prison, dans les geôles de la BMM de Kondengui.</p>
<p>Devant la querelle des ego qui domina le débat public quelque temps après, j&#8217;ai pris du champ et commis deux ouvrages, L&#8217;urgence de la pensée et Déchéance de la politique, qui expriment ma pensée profonde sur l&#8217;état politique de notre société.</p>
<p>En 1992, face à la profonde aspiration de notre peuple au changement, je me suis engagé lors de la campagne électorale pour l&#8217;élection présidentielle de cette année-là en apportant mon soutien au candidat de l&#8217;Union pour le Changement, qui proposait un mandat limité pour une période transitoire de deux ans, afin de mettre en place des règles de jeu politique consensuelles.</p>
<p>En 1994, j&#8217;ai répondu présent à l&#8217;appel du devoir national, face à un péril extérieur sans précédent dans notre histoire qui portait atteinte à l&#8217;intégrité territoriale et la souveraineté de notre pays : la péninsule de Bakassi et la zone du Lac Tchad étaient occupées par des forces armées étrangères. Je n&#8217;ai pas eu la moindre hésitation quand le Chef de l&#8217;Etat m&#8217;a donné l&#8217;occasion de servir une si haute et noble cause.</p>
<p>En 2004, j&#8217;ai accepté d&#8217;entrer dans le Gouvernement de la République. Mes désaccords sur bien des aspects de la conduite des affaires du pays étaient connus. Mais j&#8217;ai toujours pensé la politique comme une recherche collective, dans le dialogue des contraires voire des antagonismes, de ce qu&#8217;il y a de meilleur pour la vie d&#8217;une Nation. Il faut pour cela de l&#8217;humilité et de la tolérance, une capacité à faire échec à l&#8217;arrogance des vainqueurs temporaires et à la vanité des détenteurs d&#8217;une vérité absolue. C&#8217;est en ce sens que j&#8217;ai écrit inlassablement, depuis les années 1990 et dans divers supports, que la concertation doit être au cœur de la conduite de la politique de la Nation, parce qu&#8217;elle impose « respect de celui qui pense différemment, présomption qu&#8217;il est nanti de quelque intelligence, qu&#8217;il est porteur d&#8217;une possible contribution à la quête concertée des solutions pour le progrès collectif. »</p>
<p>On ne peut pratiquer l&#8217;ostracisme politique et prétendre œuvrer pour le bien d&#8217;un peuple dans son ensemble. C&#8217;est pourquoi il m&#8217;a toujours paru indispensable de construire des ponts entre les compatriotes de bords politiques différents. I! n&#8217;y aura pas de grand soir où le Cameroun sera soudain vidé de tous ceux que nous « n&#8217;aimons pas » et où il ne restera plus que ceux qui pensent comme nous.</p>
<p>Sur ce socle de réflexion, j&#8217;étais résolu à apporter ma pleine contribution pour la réussite du septennat qui s&#8217;ouvrait en 2004 et qui était joliment baptisé « Septennat des Grandes Ambitions ». Je rêvais le Président de la République en « bâtisseur ». Il fallait qu&#8217;il entrât dans l&#8217;histoire dans cette stature ; car je ne souhaite pas pour mon pays le ressac des recommencements infinis que rythment les échecs des hommes, et où l&#8217;histoire débute à chaque nouveau Chef de l&#8217;Etat comme s&#8217;il émergeait du néant. Je me suis donc engagé sans réserve et j&#8217;ai servi avec dévouement et une loyauté absolue.</p>
<p>Enfin, j&#8217;ai pris la décision du 30 novembre 2011 pour l&#8217;avenir. Les défis multiples du monde globalisé ébranlent même les vieilles et riches nations. Nous n&#8217;avons point identifié ceux auxquels sera confronté le Cameroun. En conséquence, nulle part nous ne préparons le pays à les relever.</p>
<p>La Nation camerounaise se fissure silencieusement, sous la puissance tellurique des haines grégaires incompréhensibles mais fantasmées, puis alimentées et rendues acceptables. Je ne pouvais me résoudre à regarder indéfiniment instiller dans notre société ce venin du tribalisme qui empoisonnerait l&#8217;âme et la vie de la Nation camerounaise pour des générations encore.<br />
Le siècle avance cependant que le pays piétine. L&#8217;unanimisme politique a repris le dessus et la « démocratie camerounaise » régresse, n&#8217;offrant plus au peuple camerounais que le choix improbable entre un parti-Etat et lui-même. L&#8217;état de droit bégaie devant tant de violences inutiles et de familles qui crient justice en vain.</p>
<p>La tragédie se noue à nos portes et nous refusons de voir : les conditions de vie infrahumaine du plus grand nombre et le chômage massif des jeunes, mêlés au chaos urbain, annoncent les explosions sociales à venir.<br />
Les replis identitaires nous appellent en urgence à la réflexion sur le vivre ensemble dans notre patrie commune, y compris en entendant la parole de nos compatriotes Anglophones dont le mal-être ruine progressivement la ferveur des retrouvailles fraternelles de 1961 et expose le pays à la déchirure.</p>
<p>J&#8217;ai pris cette décision dans l&#8217;assurance que l&#8217;on peut offrir un autre futur à notre jeunesse nombreuse, ingénieuse et ardente, en actionnant les divers leviers de formation, de création de richesses et d&#8217;emplois qui demeurent grippés par l&#8217;immobilisme et le manque d&#8217;imagination, par les pratiques destructrices de l&#8217;initiative et de l&#8217;audace.</p>
<p>Je l&#8217;ai fait avec la ferme conviction qu&#8217;ensemble, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, rassemblés et unis dans la foi commune en cette Terre des douleurs et de promesse, nous pouvons refonder le Cameroun, enraciner l&#8217;économie nationale dans une agriculture modernisée et une industrie conquérante, construire une économie du savoir dont la matière première est la matière grise, jeter les ponts de la solidarité pour ne pas abandonner les plus faibles sur l&#8217;autre rive, celle de la misère et de l&#8217;indignité, et projeter le pays dans un rayonnement international qui établisse son influence dans le concert des nations.</p>
<p>Le 09 octobre 2011, le peuple camerounais a exprimé sa volonté souveraine. Je souhaite au Président de la République réélu, dans l&#8217;intérêt de notre peuple, de puiser dans cette confiance renouvelée, le souffle nécessaire à la réalisation de son programme pour son nouveau septennat : une école, un port, une route, un hôpital, un pont ou un barrage construit ne sera plus à construire.</p>
<p>Dans le même temps, à tous ceux qui entendent les échos de cette Terre « en appel d&#8217;un monde nouveau », je dis que la voie s&#8217;ouvre à une espérance nouvelle. Que les partis politiques de l&#8217;opposition, les acteurs de la société civile, les membres éclairés du parti dominant, les nombreux citoyens anonymes qui ont consenti tant de sacrifices pour la liberté, l&#8217;avènement et le progrès de la démocratie dans notre pays, trouvent dans cette Terre aux espoirs souvent trop vite gaspillés, la puissance du dépassement pour porter cette espérance à son accomplissement.</p>
<p>Nous serons du mouvement. Pour ce faire, nous présenterons au pays, dans les temps qui viennent, des idées et une équipe pour les porter. Il s&#8217;agira d&#8217;hommes et de femmes acquis à la cause de la paix par la justice, respectueux des institutions de la République et résolument tournés vers l&#8217;avenir : celui de <strong>LA RENAISSANCE NATIONALE pour UN CAMEROUN QUI GAGNE.</strong></p>
<p>Vive le CAMEROUN !<br />
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		<title>Yaounde V: Maurice Kamto interdit de conférence de presse</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2012/01/25/yaounde-v-maurice-kamto-interdit-de-conference-de-presse/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 15:51:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Conference de Presse Maurice Kamto]]></category>
		<category><![CDATA[Interdiction de Conference]]></category>
		<category><![CDATA[Locko Motassi Martin]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Kamto]]></category>
		<category><![CDATA[Sous-Prefet de Yaounde V]]></category>
		<category><![CDATA[Yaounde V]]></category>

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		<description><![CDATA[L’ancien ministre délégué à la Justice entendait expliquer le sens de son retrait du gouvernement, ce mercredi dans la capitale.
On n’a donc pas fini de parler de Maurice Kamto, l’ancien ministre délégué auprès du ministre de la Justice. Cette fois, l’ancien ministre démissionnaire a maille à partir avec l’administration.
 Le sous-préfet de l’arrondissement de Yaoundé V, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’ancien ministre délégué à la Justice entendait expliquer le sens de son retrait du gouvernement, ce mercredi dans la capitale.</strong></p>
<p>On n’a donc pas fini de parler de Maurice Kamto, l’ancien ministre délégué auprès du ministre de la Justice. Cette fois, l’ancien ministre démissionnaire a maille à partir avec l’administration.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-MAURICE-KAMTO_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Maurice Kamto" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-MAURICE-KAMTO_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a> Le sous-préfet de l’arrondissement de Yaoundé V, Locko Motassi Martin, vient d’opposer une fin de non recevoir à l’ancien ministre. Dans une correspondance adressée à la sous-préfecture de Yaoundé V, le 19 janvier dernier, le professeur se proposait d’organiser une conférence de presse le 25 janvier, aujourd’hui donc, à 15 heures à Felydac Hôtel au quartier Mfandena II à Yaoundé. Une rencontre avec la presse dans le but clairement indiqué d’expliquer le sens de son retrait du gouvernement.</p>
<p>Dès le lendemain, dans une lettre datée du 20 janvier 2012 adressée au professeur Maurice Kamto, sous le couvert de Felydac Hôtel et déposée, au demeurant, dans cet établissement hôtelier, le sous-préfet écrit : « J’ai l’honneur de porter à votre connaissance qu’il ne m’a pas été possible de vous délivrer le récépissé de déclaration escompté, votre retrait de vos fonctions de ministre délégué auprès du ministre de la Justice, objet de votre communiqué en date du 30 novembre 2011, communiqué qui par ailleurs a été relayé par tous les supports modernes de communication, ayant été clair et précis dans l’esprit du Peuple Camerounais à qui vous vous adressiez en général et dans l’esprit des populations placées sous mon encadrement en particulier. Aussi, toute démarche visant à redonner un sens à votre « retrait » du gouvernement après bientôt deux mois, ne peut que constituer une menace à l’ordre public que je ne saurai cautionner ».</p>
<p><strong>Communiqué</strong><br />
Et pour que ce soit encore plus clair, Locko Motassi Martin joint à sa lettre un arrêté numéro 001 / A / J06. 05 / SP, portant interdiction d’une conférence de presse sur toute l’étendue de l’arrondissement de Yaoundé V. En plus d’interdire la manifestation, l’arrêté prévoit que « les responsables des forces maintien (sic) de l’arrondissement de Yaoundé V sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté ». Il ne reste plus alors au gérant de l’hôtel qu’à appeler Maurice Kamto pour lui demander de venir retirer l’argent qu’il avait déjà versé pour la location de la salle.</p>
<p>C’est le 30 novembre dernier que celui qui était encore ministre délégué auprès du vice-Premier ministre de la Justice présente sa démission du gouvernement. Un communiqué adressé au « peuple camerounais » et parvenu à diverses rédactions annonce le départ du professeur, au lendemain d’un conseil de cabinet et alors même que le pays, après la réélection de Paul Biya, bruisse d’un remaniement ministériel imminent. Le professeur, lui-même, est attaqué par un jeune confrère universitaire qui l’accuse ni plus ni moins que de plagiat. En guise d’explications, le communiqué ajoute, assez laconiquement : « Cette décision n’est pas -et ne saurait en aucune manière être interprétée comme- une remise en cause de l’issue de l’élection présidentielle du 09 novembre 2011, à laquelle je n’étais du reste pas candidat ».</p>
<p>Un peu court, trop chiche et en tout cas pas assez pour l’opinion et la presse qui connaissent le personnage. Le genre qui ne dit rien et n’en pense pas moins. Le sentiment est alors très répandu que Maurice Kamto n’a pas révélé les raisons de son départ du gouvernement dans un pays où les rares ministres qui démissionnent ne manquent pas de motifs pour claquer la porte. Garga Haman Adji ou Titus Edzoa notamment. Maurice Kamto a gardé le silence qu’il veut à présent briser. Le sous-préfet de Yaoundé V ne l’entend pas de cette oreille pour qui le communiqué du 30 novembre 2012 est largement suffisant. Dans les chaumières, on dirait au professeur : « Toi aussi ! Tu avais déjà tout dit. Pardon, tais-toi un peu».</p>
<p>Stéphane Tchakam | 25 Janvier 2012 | Le Jour|<br />
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		<title>Enquête au coeur de la présidence de la République</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2012/01/24/enquete-au-coeur-de-la-presidence-de-la-republique/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 05:31:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Ferdinand Ngoh Ngoh]]></category>
		<category><![CDATA[paul Biya]]></category>
		<category><![CDATA[presidence du cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Secretariat a la Presidence]]></category>
		<category><![CDATA[SNH]]></category>
		<category><![CDATA[YANG Philémon]]></category>

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		<description><![CDATA[Revue des missions assignées aux différents services et goulots d’étranglement des dossiers ; Visages et influences des hommes du président ; Analyse du professeur Claude Abé. 
Ce service est la clé de voûte du fonctionnement de l’Etat.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A</strong> la seule lecture des missions confiées au secrétariat général de la présidence de la République (Sgpr), on se rend bien compte de la place centrale qu’occupent ce service et son patron auprès du chef de l’Etat. Ainsi, le décret N°2011/412 du 09 décembre 2011 portant réorganisation de la Présidence de la République stipule : «le secrétariat général est dirigé par un secrétaire général assisté de deux (02) secrétaires généraux adjoints. Il est chargé des relations entre la présidence de la République et le gouvernement. Il assure, en outre, la liaison entre l’exécutif et les différentes institutions républicaines, notamment l’Assemblée nationale, le Sénat, le Conseil constitutionnel, la Cour suprême, le Conseil économique et social et le Contrôle supérieur de l’Etat ». On remarquera une évolution à ce niveau relativement au décret du 22 octobre 2008, qui indiquait, en plus, que «le secrétariat général est chargé d&#8217;assister le président de la République dans l&#8217;organisation du travail gouvernemental »<br />
<a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-FERDINAND-NGOh-NGOH_med.jpg"><img class="aligncenter" title="Ferdinand Ngoh Ngoh" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-FERDINAND-NGOh-NGOH_med.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a><br />
Cependant, dans le détail, le travail et le pouvoir du Sg de la Présidence restent et demeurent aussi titanesques que délicats. Il est chargé, entre autres missions, de recevoir du président de la République toutes directives relatives à la définition de la politique de la Nation, exécuter des décisions prises par le président de la République, coordonner l&#8217;action des administrations rattachées à la présidence de la République, instruire les dossiers que lui confie le président de la République et suivre l&#8217;exécution des instructions données.</p>
<p>Le Sgpr a également pour attributions de soumettre à la signature du président de la République les projets d&#8217;actes de toute nature émanent soit des Services du Premier ministre, soit des administrations rattachées à la présidence de la République, assurer la mise en forme, en liaison avec le secrétaire général des services du Pm ou des ministres concernés, des projets de loi à soumettre au Parlement, assurer la préparation des correspondances présidentielles relatives au dépôt des projets de loi sur les bureaux de l&#8217;Assemblée nationale et du Sénat, du Conseil économique et social en ce qui concerne les demandes d&#8217;avis ou d&#8217;étude sur des projets de textes à caractère économique et social, ainsi que du Contrôle supérieur de l&#8217;État.</p>
<p>Le Sg de la Présidence, qui est par ailleurs, au nom d’une règle non écrite, président du Conseil d’administration de la Société nationale des hydrocarbures (Snh), veille aussi à la réalisation des programmes d&#8217;action approuvés par le président de la République et impartis aux chefs de départements ministériels et aux services relevant de la présidence de la République, préparer les conseils ministériels, en liaison avec le Secrétaire général des services du Pm, les conseils restreints, les conseils et commissions présidées par le président de la République, assurer l&#8217;enregistrement des actes réglementaires signés et des lois promulguées par le président de la République, ainsi que leur publication au Journal officiel, assurer la tenue et la conservation des archives législatives et réglementaires, exercer le rôle de conseil juridique de la présidence de la République et des administrations rattachées. Dans l’exercice de ses attributions, le secrétaire général reçoit une délégation de signature.</p>
<p><strong>Urgences</strong><br />
De par l’épaisseur et l’acuité des missions confiées au Sgpr, d’aucuns pensent que le titulaire du poste est, au moins, un «vice-Dieu» dans le système camerounais. Est ce d’ailleurs un hasard ou une simple fantaisie si l’artiste Petit Pays désignait Laurent Esso (l’ancien ministre d’Etat, Sgpr) comme «le coeur du pays» ? En tout cas, dans son livre intitulé «Lettres d’ailleurs : dévoilements préliminaires d’une prise de l’«Epervier» du Cameroun», dont la présentation a eu lieu le 27 décembre dernier, Jean-Marie Atangana Mebara (Sgpr de 2002 à 2006) décrit quelques grandeurs et misères de cette fonction.<br />
«… A titre personnel, je dois dire que ce fut un grand privilège de suivre aux côtés du chef de l’Etat la gestion par le Cameroun de la crise de l’Irak au niveau du Conseil de sécurité de l’Onu en 2003 (…). C’est aussi avec beaucoup de satisfaction que j’ai été associé par le président de la République à la gestion de la phase finale des négociations avec le Nigeria, qui ont abouti à l’accord de Greentree au sujet de la péninsule de Bakassi. Par-dessus tout, je garde un souvenir ému du rôle qui m’a été attribué dans le cadre de l’élection présidentielle de 2004. De même, j’ai eu le privilège d’être associé par le président de la République à la formation du gouvernement», indique Atangana Mebara.</p>
<p>L’ancien «vice-Dieu» ajoute cependant que «…je suis persuadé aujourd’hui que la haine que certains m’ont voué jusqu’à ce jour date de cet épisode du gouvernement formé en 2004. Quelques-uns de mes adversaires ou ennemis politiques ont estimé que le président de la République m’avait trop fait confiance pour la campagne électorale et pour la formation de ce gouvernement, ils en ont conclu, sans autre élément, que ledit Président me préparait vraisemblablement pour sa succession». Question tout de même : le miel du pouvoir dont dispose le Sgpr auprès du Prince aurait-il poussé certaines personnalités ayant occupé ce poste à prendre des libertés, à se sentir un destin national… et à se retrouver dans les geôles aujourd’hui ? Certains analystes valident ce qui n’est qu’une hypothèse. Comme l’indique le décret signalé plus haut, dans la conduite des tâches du secrétariat général de la Présidence, le Sg s’occupe généralement de l’administration, le secrétaire général adjoint N°1 s’occupe du segment lié aux renseignements généraux pendant que le secrétaire général adjoint N°2 est le conseiller du président dans un domaine précis : économie, diplomatie, etc.</p>
<p>Les conseillers techniques, les attachés et chargés de missions, qui sont, selon «l’organigramme informel», autant de pendants des ministres, sont également des acteurs à part entière au Secrétariat général. Sauf que «les goulots d’étranglement dans la gestion des affaires publiques proviennent très souvent des conseillers, attachés et chargés de missions qui font et défont les carrières, orientent les dossiers, parfois à coup de marchandages et trafics d’influence. Le chef de l’Etat n’agissant généralement que sur la base des notes et rapports, vous pouvez imaginer l’influence de ces derniers sur la décision finale», indique un habitué des allées de la Présidence.<br />
Mais la réputation de «cimetière de dossiers» qui colle au Secrétariat général de la Présidence tiendrait plus à cette formule jugée «arrogante», qui est prêtée à un ancien haut responsable de la maison: «les urgences, c’est à l’hôpital». Une autre haute personnalité du sérail se serait fait remarquer par cette interrogation à chaque fois qu’on lui soumettait un dossier urgent : «qu’est-ce qui urge?».</p>
<p><strong>Ressources humaines</strong><br />
Du reste, parmi les services internes présumés influents du secrétariat général de la présidence de la République, l’on signale également l’observatoire des ressources humaines, la direction des affaires générales et surtout la direction du courrier présidentiel. Si le 3e service cité a la possibilité de filtrer les correspondances adressées au Prince, le premier jouerait un rôle important dans la détermination et le choix des profils à des postes importants de l’Etat. Mais le principal élément qui complexifie le travail du secrétaire général de la Présidence serait le chef de l’Etat himself, à en croire d’anciens collaborateurs de ce dernier. «On lui dit bouge, il ne bouge pas», lançait encore il y a quelque temps, Titus Edzoa, ex Sgpr, du fond de sa prison, en souvenir de son passage au Secrétariat général.</p>
<p>Un autre ancien Sgpr estime que Paul Biya peut être, paradoxalement, à la fois un élément catalyseur et un facteur d’inertie dans le traitement des dossiers. «Le caractère souvent contradictoire, déroutant et imprévisible de ses instructions finissent par momifier le Sgpr, qui dans bien de cas, finit par se morfondre dans l’inaction, en attendant les instructions de la très haute hiérarchie», note un ancien employé de la Présidence.</p>
<p>Notons que de par sa position stratégique au coeur de l’Etat et certainement de la qualité des ressources humaines qui y exercent, le secrétariat général de la Présidence est depuis quelques années (avec le secrétariat des services du Premier ministre) l’une des principales administrations pourvoyeuses de ministres au Cameroun.</p>
<p>Georges Alain Boyomo | 24 janvier 2012 | mutations |<br />
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		<title>Ministères : Les feuilles tiendront-elles la route?</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2012/01/20/ministeres-les-feuilles-tiendront-elles-la-route/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 14:44:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Chefs de Departement Ministeriel]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Superieur de Management Public]]></category>
		<category><![CDATA[ISMP]]></category>
		<category><![CDATA[paul Biya]]></category>
		<category><![CDATA[Promogar]]></category>
		<category><![CDATA[YANG Philémon]]></category>

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		<description><![CDATA[Les chefs de départements ministériels exigent des mémos réalistes et exécutables à leurs collaborateurs.
Le 14 décembre 2011, au cours du premier conseil ministériel de la nouvelle équipe gouvernementale, le chef de l’Etat a invité ses ministres à lui faire tenir dans un délai de 45 jours des feuilles de route qui seraient évaluées dans six [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les chefs de départements ministériels exigent des mémos réalistes et exécutables à leurs collaborateurs.</p>
<p>Le 14 décembre 2011, au cours du premier conseil ministériel de la nouvelle équipe gouvernementale, le chef de l’Etat a invité ses ministres à lui faire tenir dans un délai de 45 jours des feuilles de route qui seraient évaluées dans six mois. Ainsi, pour y parvenir, l’Institut supérieur de management public (Ismp) a organisé un séminaire de deux jours au Palais des congrès de Yaoundé les 4 et 5 janvier derniers. Il était question, selon des sources dans cette institution, d’outiller les fonctionnaires chargés de l’élaboration de ces documents afin de produire des feuilles de route qui ne souffriraient d’aucune contestation. A l’aide du Promogar qui est une structure logée à l’Immeuble étoile, les experts de l’Ismp ont inculqué les pré requis aux responsables invités à cette session de formation.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-PAUL-BIYA_med.jpg"><img class="aligncenter" title="Paul Biya" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-PAUL-BIYA_med.jpg" alt="" width="400" height="339" /></a>«Les premières feuilles de route de 2004 ont eu un problème parce qu’elles étaient l’émanation de la Primature ; ce qui fait que les administrations ne s’y reconnaissaient pas et leur application était rendue difficile ; or celles-ci doivent, selon l’instruction présidentielle, être produite par les chefs de départements ministériels qui vont les soumettre à la Primature qui, à son tour, se chargera de les acheminer à la présidence de la République», précise une source à l’Ismp. D’après l’Ismp qui assurait la transmission de la technique d’élaboration, le Promogar qui s’est invité au séminaire voulait s’assurer que toutes les données techniques seraient prises en compte dans cette élaboration, question de ne rien perdre de vue. Etaient invités les chefs de cellule de suivi, les responsables chargés des corps de métiers et des responsables de la direction des affaires générales (Dag).</p>
<p>Depuis ce conseil ministériel, 34 jours se sont déjà écoulés. A onze jours du deadline, les administrations fonctionnent au rythme de la préparation de ces documents dont dépend certainement la survie au gouvernement de plusieurs membres de l’équipe actuelle. Au ministère de la Communication, des fonctionnaires rencontrés à des heures inhabituelles se disent sous-pression.«Depuis que le président a parlé de cette affaire, le ministre nous met une pression intenable ; chaque directeur doit préparer un mémo avec des objectifs, les résultats attendus, des stratégies et un chronogramme d’exécution cohérent. Ce qui fait qu’on est obligé de travailler parfois très tard pour produire des documents vendables devant le ministre», raconte ce fonctionnaire sous anonymat.</p>
<p>Un cadre de la Primature indique que cette fois-ci, question de prendre au dépourvu ceux qui veulent tourner en dérision les feuilles de route, «l’heure n’est pas à la blague. A moins que ce ne soit le président lui-même qui veuille dévoyer ses feuilles de route, cette fois, il y a un enjeu de taille : c’est la survie au gouvernement parce que, comme vous le savez, on est en année électorale, donc les ministres ont hâte de produire des résultats avant les évaluations présidentielles». Aussi, certains responsables deviennent difficiles à rencontrer parce qu’enchaînant réunion sur réunion avec leur hiérarchie.«On rentre parfois à 20h parce que ce n’est pas facile surtout que tout le monde sait qu’après les élections municipales et législatives, les choses vont bouger dans un sens comme dans l’autre et l’avenir au gouvernement de certains risque d’être compromis si les résultats ne suivent pas», renchérit un responsable du ministère de l’Agriculture et du Développement rural.<br />
Au ministère de la Communication, un responsable a dû se rétracter au cours d’une réunion face à la taille des objectifs qu’il s’était lui-même fixé, raconte un cadre de cette administration. A onze jours du terme de cet exercice, les administrations jettent leurs dernières forces dans la bataille question de ne pas être recalé lors des délibérations présidentielles.</p>
<p>Pierre Célestin Atangana | 20 Janvier 2012 | Mutations |<br />
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		<title>Dépenses publiques: Revoir les frais de mission à la baisse</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2012/01/18/depenses-publiques-revoir-les-frais-de-mission-a-la-baisse/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 15:36:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey Ministre des Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Depenses Publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Frais de Transport]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Indemnites de deplacement]]></category>
		<category><![CDATA[Per Diem]]></category>

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		<description><![CDATA[Le ministre des Finances rappelle à l’ordre les fonctionnaires au sujet des indemnités de déplacement et des frais de transport.
Des dizaines de véhicules immatriculés Ca, des cadres de l’administration camerounaise logés à bonne enseigne, un cortège à n’en plus finir, la délégation qui accompagne le ministre est longue.
Un jeune garçon de Bamenda s’est amusé à  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L</strong>e ministre des Finances rappelle à l’ordre les fonctionnaires au sujet des indemnités de déplacement et des frais de transport.</p>
<p>Des dizaines de véhicules immatriculés Ca, des cadres de l’administration camerounaise logés à bonne enseigne, un cortège à n’en plus finir, la délégation qui accompagne le ministre est longue.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-ALAMINE-OUSMANE-MEY-MINISTRE-DES-FINANCES-CAMEROUN_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Alamine OPusmane Mey Ministre des Finances du Cameroun " src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-ALAMINE-OUSMANE-MEY-MINISTRE-DES-FINANCES-CAMEROUN_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>Un jeune garçon de Bamenda s’est amusé à  compter une trentaine de véhicules lors d’un voyage du ministre délégué à la présidence en charge de la Défense dans la ville l’an dernier. « C’est toujours pour changer le quotidien de nos vies qu’ils viennent tous ? », s’est-il demandé. Le ministre des Finances, Alamine Ousmane Mey, comme son prédécesseur Essimi Menye, veut mettre un terme à cette situation  qui porte un coup important aux caisses de l’Etat.</p>
<p>Dans sa circulaire portant instructions relatives à l’exécution, au suivi et au contrôle du budget de l’Etat, des établissements publics administratifs, des collectivités territoriales décentralisées et des organismes subventionnés, publiée dans des médias camerounais le 16 janvier 2012, il indique aux ordonnateurs, comptables publics et contrôleurs financiers, les procédures à suivre en ce qui concerne les indemnités de déplacement. « Il convient, plus que par le passé, de réduire les délégations ou les équipes aux effectifs réellement utiles au bon déroulement de la mission », prescrit Alamine Ousmane Mey. Au sujet de la multiplication des déplacements temporaires observée dans nos administrations, il écrit : « Pour faire face à la très forte expansion des dépenses liées aux déplacements temporaires, il est rappelé  que ceux-ci ne doivent avoir lieu qu’en cas d’utilité avérée, au regard de l’objet du déplacement et des objectifs prioritaires de l’administration concernée. »</p>
<p>En réalité, dans la pratique, les ordonnateurs, directeurs et ministres ont l’habitude de multiplier les délégations qui les accompagnent lors de leurs déplacements. « Il arrive que l’on accorde des missions aux personnes juste pour qu’elles bénéficient des frais de mission. Et parfois, ces personnes sont en mission pendant des semaines pour ne rien faire. Le montant global des frais de mission augmente de ce fait. C’est la raison pour laquelle le Minfi prescrit une équipe utile lors des déplacements. Des contrôles seront effectués à la fin de l’année budgétaire pour s’assurer que les habitudes observées ne se perpétuent pas cette année », confie un cadre du Minfi.</p>
<p><strong>100 jours</strong><br />
Par ailleurs, le Minfi a quantifié le nombre de jours maximum des missions : « La durée totale des déplacements temporaires pour un agent public, à l’exclusion des tournées, ne doit excéder cent (100) jours au cours d’une année budgétaire sous peine de rejet.» Une dérogation est faite pour les déplacements à l’extérieur du Pm et du président de la République et aussi pour les déplacements à l’intérieur des ministres et gouverneurs de région. La réalité, explique notre interlocuteur, c’est qu’il existe un nombre quasi-résiduel de cadres de la Fonction publique qui effectuent plus de 100 jours de mission par an. D’autres, par contre, ne vont jamais en mission.</p>
<p>Les avances sur les indemnités de mission peuvent être accordées aux agents de l’Etat à hauteur de 90% pour les missions à l’étranger, 80% pour les missions de contrôle et de recouvrement et 75% pour les autres cas. Etant donné que les perdiem sont interdits lors des séminaires et colloques, d’autres astuces sont trouvées. Des séminaires sont organisés hors de Yaoundé ou Douala. Et dès lors qu’il y a déplacement, il y a indemnité de transport et frais de mission. Le député Ayah Paul, candidat à la récente élection présidentielle, après une analyse du budget, estimait à 57 milliards de francs Cfa le montant des indemnités et perdiem des cadres du gouvernement camerounais prévu dans le budget de l’année 2012. Les indemnités de mission et les frais de transport des agents de l’Etat sont réglementés par le décret n°2000/693/Pm du 13 septembre 2000, (Voir tableaux).</p>
<p>Beaugas-Orain Djoyum | 18 Janvier 2012 | Le Jour |</p>
<p><strong>Ce que dit la loi</strong></p>
<p><strong>ARTICLE 27</strong>.- (1) L’indemnité journalière pour frais de mission est allouée à l’agent public pour les déplacements ponctuels à l’intérieur du territoire national entraînant le changement temporaire de lieu de résidence professionnelle de l’agent public dont la durée excède douze (12) heures.<br />
(2) L’indemnité journalière pour frais de tournée est attribuée à l’agent public pour les déplacements ponctuels nécessités pour l’exécution de ses attributions normales à l’intérieur de leur circonscription de compétence.</p>
<p><strong>
<table id="wp-table-reloaded-id-3-no-1" class="wp-table-reloaded wp-table-reloaded-id-3">
<thead>
	<tr class="row-1 odd">
		<th colspan="2" class="column-1 colspan-2">Classification des groupes</th>
	</tr>
</thead>
<tbody>
	<tr class="row-2 even">
		<td class="column-1">Groupe </td><td class="column-2">Catégories</td>
	</tr>
	<tr class="row-3 odd">
		<td class="column-1">I</td><td class="column-2">Conseillers techniques, directeurs, chargés de <br />
mission, gouverneurs et secrétaires généraux de provinces, préfets, ambassadeurs, consuls et assimilés, catégorie 12e </td>
	</tr>
	<tr class="row-4 even">
		<td class="column-1">II</td><td class="column-2">Chef de cabinet et chefs de divisions des <br />
provinces, adjoints préfectoraux, sous-préfets <br />
et leurs adjoints, chefs de district, directeurs Adjoints et assimilés, catégories 11e et 10e   </td>
	</tr>
	<tr class="row-5 odd">
		<td class="column-1">III</td><td class="column-2">Adjoints aux chefs de bureau de l'administration <br />
Centrale et assimilés, Troisièmes secrétaires d'ambassades, Assimilés, catégories 9e et 8e</td>
	</tr>
	<tr class="row-6 even">
		<td class="column-1">IV</td><td class="column-2">Agents publics n'occupant pas de poste de responsabilité, catégories 7e et moins</td>
	</tr>
</tbody>
</table>
</strong><br />
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		</item>
		<item>
		<title>Cameroun: Contrôle supérieur de l&#8217;Etat &#8211; Eyebe Ayissi met en garde les inspecteurs d&#8217;Etat véreux</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 17:32:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Controle Superieure de l'Etat]]></category>
		<category><![CDATA[Controleurs d'Etats]]></category>
		<category><![CDATA[detournement de fonds publics]]></category>
		<category><![CDATA[ENAM]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Henri Eyebe Ayissi]]></category>
		<category><![CDATA[Inspecteurs d'Etats]]></category>
		<category><![CDATA[operation epervier]]></category>
		<category><![CDATA[Plan de Route]]></category>

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		<description><![CDATA[Le nouveau ministre en charge du Consupe a profité de la présentation des voeux pour décliner sa vision.
Des fleurs et des mots le 13 janvier dernier au siège du ministère en charge du Contrôle supérieur de l&#8217;Etat. C&#8217;était à l&#8217;occasion de la cérémonie de présentation des voeux au nouveau ministre délégué à la présidence de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le nouveau ministre en charge du Consupe a profité de la présentation des voeux pour décliner sa vision.</p>
<p>Des fleurs et des mots le 13 janvier dernier au siège du ministère en charge du Contrôle supérieur de l&#8217;Etat. C&#8217;était à l&#8217;occasion de la cérémonie de présentation des voeux au nouveau ministre délégué à la présidence de la République chargé du Consupe, Henri Eyebe Ayissi. Face à ses collaborateurs et aux «invités spéciaux», notamment le secrétaire d&#8217;Etat aux anciens combattants, Koumpa Issa et d&#8217;un groupe d&#8217;élèves finissants de l&#8217;Ecole nationale d&#8217;administration et de magistrature (Enam), section Economie et Finances, le ministre Eyebe Ayissi a dévoilé un pan de la feuille de route du Consupe pour l&#8217;année en cours. «Le Contrôle supérieur de l&#8217;Etat est appelé, de façon spécifique, à concourir à la relance de l&#8217;économie nationale. Il nous revient d&#8217;y parvenir, en jouant pleinement notre rôle de surveillant et de gendarme de la fortune publique, pour le compte de l&#8217;Etat, en vue de l&#8217;assainissement de la gestion des fonds publics et des projets ou opérations à financements publics».</p>
<p>Selon cet ancien fonctionnaire de l&#8217;Inspection générale de l&#8217;Etat et de la reforme administrative (Igera), ancêtre du Consupe, ce ministère doit également contribuer, dans le cadre du programme «Choc», à promouvoir le changement des mentalités et des comportements afin de lutter contre les détournements de deniers publics d&#8217;une part et d&#8217;autre part de favoriser la bonne exécution des projets d&#8217;investissement. «J&#8217;entends surtout, au plan pratique et méthodologique, engager le Contrôle supérieur de l&#8217;Etat à mettre le cap sur la prévention des atteintes à la fortune publique et sur le déclenchement rapide des mesures de sauvegarde, en cas de constat de la mise en danger des fonds publics, notamment et paradoxalement par ceux qui ont reçu la mission d&#8217;en assurer la gestion ou la conservation, et cela avec la collaboration de l&#8217;ensemble des structures partenaires de l&#8217;Etat dans ce domaine, y compris les établissements financiers concernés», a indiqué l&#8217;ancien ministre des Relations extérieures.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-HENRI-EYEBE-AYISSI_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Henri Eyebe Ayissi ministre charge du controle superieur de l'etat" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-HENRI-EYEBE-AYISSI_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>Avant d&#8217;ajouter que «l&#8217;argent public doit demeurer dans les caisses publiques ou dans les comptes bancaires ouverts par les autorités publiques, les gestionnaires et les comptables patentés, pour servir à des fins d&#8217;intérêt national ( ) au lieu d&#8217;alimenter par des artifices divers et avec la complicité passive ou active des administrateurs ou surveillants de la fortune publique, des comptes bancaires personnels, au Cameroun ou à l&#8217;étranger».</p>
<p>Mais l&#8217;on retiendra surtout cette interpellation lancée au personnel du Consupe par le remplaçant de David Etame Massoma : «Inspecteurs d&#8217;Etat, contrôleurs d&#8217;Etat, vérificateurs assistants, personnels administratifs, techniques et auxiliaires du Contrôle supérieur de l&#8217;Etat, vous qui êtes les professionnels titulaires ou assimilés chargés d&#8217;exécuter les missions dévolues à cette institution supérieure des Finances publiques du Cameroun, prenez, dès ce jour, la ferme résolution d&#8217;adopter de comportement exemplaire, au double plan professionnel et personnel». Une interpellation qui tombe à pic, dans un contexte où les rapports de certains inspecteurs et contrôleurs d&#8217;Etat sont soupçonnés de parti-pris, viciant du coup les procédures de l&#8217; «Opération Epervier».</p>
<p>G.a.b | 17 Janvier 201| Le Quotidien Mutations<br />
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		</item>
		<item>
		<title>Cameroon’s navy acquires three anti-piracy boats</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2012/01/17/cameroons-navy-acquires-three-anti-piracy-boats/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 16:57:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Patrick Sima]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Whaler Patrol Boat]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroon Defence]]></category>
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		<category><![CDATA[Justice 3]]></category>
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		<category><![CDATA[Nigerian Pirates]]></category>
		<category><![CDATA[Piracy]]></category>
		<category><![CDATA[Pirates]]></category>

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		<description><![CDATA[Cameroon has taken delivery of three new Boston Whaler patrol boats from the United States as it counters the threat of piracy and lawlessness in its waters. Cameroon’s navy evaluated the vessels at a presentation ceremony on Friday.
Officials told the Cameroon Post that the three new Boston Whalers were bought from the United States at [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cameroon has taken delivery of three new Boston Whaler patrol boats from the United States as it counters the threat of piracy and lawlessness in its waters. Cameroon’s navy evaluated the vessels at a presentation ceremony on Friday.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-BOSTON-WHALER-PATROL-BOAT_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Boston Whaler Patrol Boat" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-BOSTON-WHALER-PATROL-BOAT_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>Officials told the Cameroon Post that the three new Boston Whalers were bought from the United States at an undisclosed cost. The purchase, according to senior officials at the Douala Naval Base, followed advice from high-ranking US marine security experts.</p>
<p>Commander Alain Patrick Sima, mechanical engineer at the Douala Naval Base, said that, “previously, the U.S. has helped us train personnel in various fields including the modes of operation of the pirates. They have donated equipment, including radars for surveillance. Now, we can say we are at the final phase of our war against the pirates which is the acquisition of appropriate material to boost our efforts.”</p>
<p>Indeed, in September 2008 Cameroon’s navy received two 7-meter Rigid Hull Inflatable Boats (RHIB) from the United States, equipped with twin 150 hp engines, a .50 cal gun mount, a GPS receiver, a VHF radio, and a transport trailer. The boats were delivered after two weeks of training between the U.S and Cameroonian armed forces on operation and basic maintenance of the boats.</p>
<p>Sima said that the Boston Whalers are equipped with 300 hp four-stroke Yamaha V6 outboard engines, three machineguns each, electronic navigation systems and infrared cameras for night operations.</p>
<p>The boats have been named Justice I, II and III. Two will be stationed at the Douala Naval Base and one will be stationed at the Kribi Naval Base, the Cameroon Post reports.</p>
<p>According to the IISS’s The Military Balance 2011, Cameroon’s Navy comprises of eleven coastal combatant and patrol vessels, and two utility landing craft. The service has modernised and increased its capabilities over the last decade, beginning with the the acquisition of a number of small Rodman patrol craft.</p>
<p>Jane’s estimates naval strength at two combat patrol vessels, and approximately 40 smaller coastal, inshore and riverine patrol craft allocated to both the navy and the local gendarmerie. These include two 135 tonne Yunnan-class landing craft, which are able to carry and launch smaller craft for troop insertions.</p>
<p>Navies in West Africa are building up their capabilities as pirate activity and drug trafficking increase in the Gulf of Guinea region. On January 7 the Cape Verde Coast Guard commissioned a new 51 metre long Damen Stan Patrol 5009 patrol vessel.</p>
<p>In February last year Israel Shipyard Ltd (ISL) delivered two 62 metre offshore patrol vessels, Kie-Ntem and Litoral, to Equatorial Guinea’s small navy while in October Ghana’s navy took delivery of four new Chinese-built patrol ships for combating piracy and increasing maritime security in its territorial waters.</p>
<p>In July 2010 Jane’s reported that Ghana’s navy plans to acquire ten new vessels over the next two years and in January last year it commissioned a refurbished Sea Dolphin-class fast-attack craft donated by South Korea.</p>
<p>Over the last four years Ghana has received a dozen new boats, most from the US government. Meanwhile, late last year the Nigerian Navy received the former US Coast Guard Cutter Chase (WHEC-718). The Hamilton class was renamed NNS Thunder. Nigeria’s Navy is seeking government approval to acquire up to 49 ships and 42 helicopters over the next ten years to police the nation’s territorial waterways and Gulf of Guinea. It has already acquired dozens of small boats for such duties.</p>
<p>defenceWeb | Tuesday, 17 January 2012 |defenceWeb<br />
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