“If you have something to say, say it here on cameroonwebnews”

“Si vous avez quelque chose à dire, dites le sur cameroonwebnews”

Message aux Camerounais: «Maintenant ils ont formĂ© le dessein de m’ assassiner 
 comme Moumié»

Posted by Admin on Mar 5th, 2010 and filed under Featured, Politique. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. Both comments and pings are currently closed.

Par lemessager | Vendredi 5 mars 2010 | Le Messager

Maintenant, ils ont formĂ© le dessein de m’assassiner, comme l’a Ă©tĂ© FĂ©lix MoumiĂ©. C’est ce que suggĂšre fortement le message que m’a fait parvenir par Facebook le neveu de Biya, deux jours aprĂšs que je suis allĂ© dĂ©poser aux Nations-Unies Ă  New York la pĂ©tition demandant l’institution d’une commission d’enquĂȘte internationale sur les massacres de fĂ©vrier 2008. Ce message est semblable Ă  celui par lequel le Dr. FĂ©lix MoumiĂ© fut attirĂ©, le 15 octobre 1960 a GenĂšve en Suisse, dans le guet-apens oĂč William Betchel, agent des services secrets français, profitant de son inattention, versa du poison dans son verre, poison dont il mourut le 03 Novembre 1960 . Ses compagnons rapatriĂšrent son corps Ă  
 Conakry oĂč il repose jusqu’à ce jour.

Voici un extrait significatif de ce message et vous en jugerez vous-mĂȘme :

‘’Je suis un des fils Ă  M. Pierre Meba (frĂšre cadet du prĂ©sident Biya) et l’on parlait justement ce matin au tĂ©lĂ©phone de ta correspondance adressĂ©e au SG des Nations-Unies
 Je voudrais briĂšvement m’entretenir avec toi sans tĂ©moins sur la question de l’avenir certain du Cameroun
 Je le disais Ă  mon pĂšre et Ă  l’aide de camp du prĂ©sident hier et ce matin 
’’

‘’ Sans temoin’’
 C’est la mĂȘme chose que, d’aprĂšs ce que m’a rapportĂ© il y a une dizaine d’annĂ©es, au cours d’une visite  Ă  Ebolowa,  la regrettĂ©e Marthe Ekemeyong, veuve MoumiĂ© , l’ agent des services français demanda Ă  MoumiĂ© en lui fixant rendez vous dans ce restaurant oĂč il devait l’empoisonner. Ils veulent m’assassiner comme ils ont assassinĂ© hier Um Nyobe, Eyidi Bebey, Ossende Afana, Ernest Ouandié  Ils veulent que ma mort soit entourĂ©e d’un mystĂšre aussi opaque que celles du PĂšre Mveng, de l’Abbe Mbassi, de MaĂźtre Ngongo Ottou.

Quel crime ai-je commis Ă  leurs yeux ? Celui d’avoir tout simplement demandĂ© que soit Ă©tablie la vĂ©ritĂ© : puisque le rĂ©gime de Monsieur Biya n’a pas fait la lumiĂšre au bout de deux ans sur les conditions du massacre de plus d’une centaine de jeunes camerounais en fĂ©vrier 2008, que l’Onu pallie cette carence en instituant une commission d’enquĂȘte internationale.

La vĂ©ritĂ©, de l’avoir demandĂ©e, pour ce rĂ©gime, voila mon crime. Au Cameroun dont ils ont fait un royaume diabolique gouvernĂ©, rĂ©gi et dominĂ© par l’esprit du mensonge, demander la vĂ©ritĂ© vous expose Ă  des manifestations de haine extrĂȘme. Et comme l’a dit Ghandi ; ‘’ Il n’ y a de Dieu que la vĂ©ritĂ© ». C’ est la raison pour laquelle depuis que j’ai fait cette demande il y a quelques jours, ils ont plongĂ© le pays dans une agitation digne d’un tableau de l’enfer de Dante, comme dans une sĂ©ance d’exorcisme Ă  ciel ouvert et Ă  grande Ă©chelle, comme si l’évocation de la vĂ©ritĂ©, cette dimension de Dieu, brandie Ă  leur vue, les plongeait en transes, possĂ©dĂ©s qu’ils sont, allant, comme satan dont ils portent la marque et sont les enfants, vitupĂ©rant de rage et bavant de haine Ă  l’encan, sur les plateaux de tĂ©lĂ©vision et les studios de radios, la bouche pleine de l’arme illusoire de mensonges dĂ©biles contre ma personne, se convaincant que leurs illusions fĂ©tides suffiront Ă  tuer le message dont je ne suis que le porteur. Et pourtant, ils devraient prĂ©parer des arguments de droit car, tĂŽt ou tard, je puis leur en assurer, ils en auront besoin.

Au lieu de quoi, ils se laissent gagner par l’envie de m’assassiner, comme le prouve cette tentative de guet-apens suggĂ©rĂ© par cette correspondance oĂč, de façon rĂ©vĂ©latrice est citĂ© l’aide de camp du prĂ©sident de la RĂ©publique lui-mĂȘme, ce qui indique le niveau d’oĂč peuvent partir de telles pensĂ©es 
 Dans un pays normal, la rĂ©vĂ©lation de ce jour devrait donner lieu Ă  l’ ouverture d’une enquĂȘte
 Mais comme l’a dit quelqu’un : « le Cameroun, c’est le Cameroun», rien n’y peut. Oui, le Cameroun est ce pays ou une horde de menu fretin avide de quelques billets de banque ou espĂ©rant se faire remarquer pour profiter de quelque poste, frĂ©tille d’excitation, croyant tenir lĂ  l’occasion de leur vie, se dĂ©chaĂźnant contre ma personne par des Ă©ructations de mensonges sur les radios et les plateaux de tĂ©lĂ©vision.

Royaume du mensonge sous la coupe d’un rĂ©gime dont le niveau abyssal de la moralitĂ© 
 et de la dĂ©cence politique rĂ©vĂšle qu’il n’est ni plus ni moins qu’une gueuse. La gueuse en furie, vous l’avez entendu se trĂ©mousser ici et lĂ  fouillant, enragĂ©e dans sa boĂźte d’outils de mensonges lequel serait le plus grossiĂšrement dĂ©formateur . Et il croit l’avoir trouvé  !

La Sacherie, sociĂ©tĂ© Ă  la tĂȘte de laquelle j’avais Ă©tĂ© nommĂ© directeur gĂ©nĂ©ral en 1993, la trouvant Ă  l’abandon depuis deux ans, aprĂšs que Dakayi Kamga ait Ă©tĂ© appelĂ© au poste de secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’UDEAC Ă  Bangui, avec 90% du personnel en chĂŽmage technique, avec des pertes cumulĂ©es s’élevant Ă  cinq fois le montant du capital social, un fonds de roulement nĂ©gatif de 4 milliards de francs, une trĂ©sorerie nette de moins de 20 millions FCfa, une sociĂ©tĂ© zombie en rĂ©alitĂ©, puisqu’une sociĂ©tĂ© est considĂ©rĂ©e lĂ©galement morte lorsque les pertes cumulĂ©es reprĂ©sentent plus de 70% du capital social. Dans le cas de la Sacherie, les pertes reprĂ©sentaient 500% du capital social ! J’ai pu Ă  coup d’expĂ©dients relancer un semblant d’activitĂ© pendant deux ans jusqu’à ce que me rendant compte que l’Etat propriĂ©taire n’était pas disposĂ© Ă  injecter de l’argent pour en financer la restructuration, j’en ai dĂ©missionnĂ© en 1995, dix ans avant mon dĂ©part pour l’exil aux Etats-Unis
 Cette sociĂ©tĂ© connue moribonde et dĂ©sargentĂ©e de tous les membres de la gueuse au moment oĂč j’y ai Ă©tĂ© nommĂ© est aujourd’hui prĂ©sentĂ©e au public comme une sorte de Nasa que j’aurai jetĂ©e Ă  terre, ce qui me vaudrait d’ĂȘtre ‘’ Ă©perviable ’’ s’il me prenait de revenir au Cameroun – n’ a – t-on pas dit qu’Epervier Ă©tait une opĂ©ration d’élimination d’adversaires politiques – alors qu’aprĂšs mon dĂ©part, il a Ă©tĂ© nommĂ© Ă  sa tĂȘte mon ancien camarade de Hec Paris qui non plus n’as pas bĂ©nĂ©ficiĂ© de l’attention du gouvernement. La gueuse composĂ©e de quelques crĂ©tins ignorants croit ainsi me couvrir de salissure, oubliant que ses crachats sur Le Messager de la VĂ©ritĂ© que je suis aujourd’hui, me dispose, Ă  l’exemple du NazarĂ©en, au chemin royal de la reconnaissance par mes compatriotes


Encore elle, la gueuse en furie, s’enivrant d’un autre mensonge. Ma maison de MonatĂ©lé  Seul bien immobilier dont je dispose, construit sur un terrain domanial, aprĂšs plus de vingt cinq ans de carriĂšre professionnelle en tant que cadre, et qui est prĂ©sentĂ©e par la gueuse au public comme une maison qui aurait causĂ© la faillite de la Sacherie, comme si la construction d’une maison familiale par un salariĂ© pouvait faire tomber en faillite une entreprise industrielle
. Je serai ainsi le premier Camerounais Ă  ĂȘtre coupable d’avoir construit une maison dans mon village, pendant que sont louĂ©s Ă  ceux lĂ  qui en plus d’une rĂ©sidence – palais en pleine forĂȘt Ă©quatoriale s’y sont dotĂ©s d’un golf de 18 trous, d’un aĂ©roport privĂ© avec piste d’atterrissage repĂ©rable par satellite sur Google earth, de milliers d’hectares de plantations dont l’entretien monopolise pour des fins privĂ©es les moyens de la Ceneema, une sociĂ©tĂ© d’Etat, oĂč d’autres vrais magnats immobiliers qui y ont occupĂ© des responsabilitĂ©s hautement lucratives dans la gueuse.

Le dĂ©chaĂźnement de mensonges Ă©hontĂ©s de la gueuse, couplĂ© d’une tentative vaine de m’intimider auront montrĂ© Ă  quel niveau est rabaissĂ© le prestige de l’Etat au Cameroun, lorsqu’en rĂ©ponse Ă  un problĂšme de politique et de droit que j’ai posĂ©, elle est incapable de trouver une rĂ©ponse du mĂȘme ordre, ne pouvant se prĂ©valoir de la force de l’argument, prĂ©fĂ©rant brandir l’argument de la force d’un Etat qu’elle a dĂ©voyĂ©e pour servir ses bas instincts.

Peut-ĂȘtre qu’aussi, l’action du neveu de Biya vise , Ă  dĂ©faut de m’approcher pour m’éliminer, de tenter de me corrompre
 Les exploits de la gueuse dans ce domaine sont connus. Elle ne rĂ©alise toutefois pas qu’un tel procĂ©dĂ© est et a toujours Ă©tĂ© inopĂ©rant avec moi, elle qui Ă  plusieurs occasions aurait du comprendre que jamais je ne lui vendrai mon Ăąme et que mes convictions et l’amour de mon pays ont toujours Ă©tĂ© l’aiguillon de mes actions ; et que s’il me faut choisir entre son argent et le bien du peuple, je choisis avec passion le peuple camerounais


Ce peuple Ă  qui je dis ici que ce qui se passe aujourd’hui n’est pas un Ă©pisode banal dans la vie de notre pays. Nous sommes engagĂ©s dans la mĂšre des batailles des forces du bien, celle que vous reprĂ©sentez, faites de vos aspirations si longtemps ignorĂ©es, mĂ©prisĂ©es
 et dont je ne suis que le trĂšs humble hĂ©rault du jour, contre les forces de l’axe du mal , celui de ceux-la qui vous bĂąillonnent et refusent d’entendre votre voix par des Ă©lections truquĂ©es, une justice aux ordres, un Etat dĂ©voyĂ©, une pauvretĂ© instrumentalisĂ©e et utilisĂ©e comme procĂ©dĂ© pour vous maintenir sous le joug de leur domination.

Mais le jour se lĂšve, oĂč sera mis fin dans ce royaume d’iniquitĂ©s et des mensonges créés et entretenus par la gueuse, elle qui n’a pu que nous conduire, au bout de trente ans, a manquer d’eau potable courante dans la capitale, de lumiĂšre, de sĂ©curitĂ©, de santĂ© dans tout le pays, Ă  manquer en fait de tout ce qui aurait donnĂ© les couleurs de la dignitĂ© Ă  nos existences dans ce pays-bijou, tandis que dans les salons, ses Ă©pigones se rĂ©pandent en propos trompeurs pour entretenir par des incantations stĂ©riles et creuses ,des mensonges contredits par les faits.

On trouve alors dans les Saintes Ecritures, EsaĂŻe 47, comme une description des temps que nous vivons:

‘’ Descends t’asseoir dans la poussiùre,
ĂŽ Babylone
viens t’accroupir sur le sol,
fille détrÎnée 
.
Et qu’on voie ta nudité’

La gueuse est nue
 Voici que s’annonce l’aube des temps nouveaux


Et qu’il soit compris que je reviendrai au Cameroun, je ne me laisserais ni intimider, ni divertir des exigences de la lutte pour notre peuple, jusqu’au jour prochain oĂč la dictature s’effondrera et, qu’alors ensemble, peuple uni, nous nous attellerons Ă  rebĂątir notre pays.

Celestin Bedzigui

Citoyen camerounais

Chairman,

Global Democratic Project

En exil aux Etats-Unis

Related posts:

  1. MESSAGE DE FIN D’ANNEE DU CHEF DE L’ETAT A LA NATION cameroonwebnews.com| 1 Janvier 2010| PRC Dans son message à la...
  2. Nkongsamba : Paul Eric Kingue a-t-il tentĂ© d’assassiner Laurent Esso et RenĂ© Sadi ? Écrit par ThĂ©odore Tchopa| Vendredi, 26 FĂ©vrier| Le Jour |...
  3. Le sérail camerounais découvre le logo du cinquantenaire Par christian.tchapmi | Mercredi 21 avril 2010 | Le Messager...
  4. Emana, les Lions comme exutoire FIFA.com| Jeudi 29 Avril 2010| FIFA.com| “Quel que soit le...
  5. Faible consommation de l’aide: L’étude d’une allemande accable le gouvernement camerounais Par marie.noelle.guichi  | Vendredi 16 avril 2010 | Le Messager...

Related posts brought to you by Yet Another Related Posts Plugin.

Comments are closed

Advertisement