<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Cameroonwebnews.com &#187; BEAC</title>
	<atom:link href="http://cameroonwebnews.com/tag/beac/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://cameroonwebnews.com</link>
	<description>Actualités et Opinions sur le Cameroun - Breaking News blogs and opinions on Cameroon</description>
	<lastBuildDate>Sun, 05 Feb 2012 06:49:47 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>Afrique Centrale: 6% de taux de croissance en 2012 pour les Etats de la Cemac</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2012/01/13/afrique-centrale-6-de-taux-de-croissance-en-2012-pour-les-etats-de-la-cemac/</link>
		<comments>http://cameroonwebnews.com/2012/01/13/afrique-centrale-6-de-taux-de-croissance-en-2012-pour-les-etats-de-la-cemac/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 20:40:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque des Etats de l'Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[CEMAC]]></category>
		<category><![CDATA[Indicateurs Macro Economiques CEMAC]]></category>
		<category><![CDATA[Taux de Croissance CEMAC]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://cameroonwebnews.com/?p=45393</guid>
		<description><![CDATA[La Banque des Etats d&#8217;Afrique centrale (BEAC), dans un communiqué officiel paru mardi au quotidien gouvernemental l&#8217;Union, a annoncé que le taux de croissance de la Communauté économique des Etats d&#8217;Afrique centrale (CEMAC) sera de 6% en 2012 contre 4% en 2011 soit une évolution de 2,2%.
Selon le communiqué, pour l&#8217;année 2012, l&#8217;inflation devrait se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Banque des Etats d&#8217;Afrique centrale (BEAC), dans un communiqué officiel paru mardi au quotidien gouvernemental l&#8217;Union, a annoncé que le taux de croissance de la Communauté économique des Etats d&#8217;Afrique centrale (CEMAC) sera de 6% en 2012 contre 4% en 2011 soit une évolution de 2,2%.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-BEAC-YAOUNDE_sml.jpg"><img class="aligncenter" title="Siege de la BEAC " src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-BEAC-YAOUNDE_sml.jpg" alt="" width="250" height="250" /></a>Selon le communiqué, pour l&#8217;année 2012, l&#8217;inflation devrait se situer aux environs de 2,2% et il n&#8217;y aura pas de dévaluation du francs CFA entretenue par les rumeurs.</p>
<p>La bonne orientation actuelle des indicateurs macroéconomique des pays de la CEMAC démontre la complexité extrême des économies de la zone CFA, ajoute le communiqué.</p>
<p>Tous ces chiffres montrent que les pays de la CEMAC et leurs partenaires extérieurs n&#8217;ont pas intérêt qu&#8217;une dévaluation du franc CFA ait lieu, conclu le communiqué.</p>
<p>Christian Maribero Ipemosso | 11 Janvier 2012| Africa Info<br />
<!--more--><!-- BlogGlue Cache: No --></p>
<p><!-- BlogGlue Plugin Error --><br />
<!-- This page cannot be linked by BlogGlue. --><br />
<!-- This account has exceeded the allocated content limit. --><br />
<!-- http://www.blogglue.com/contact/ --></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://cameroonwebnews.com/2012/01/13/afrique-centrale-6-de-taux-de-croissance-en-2012-pour-les-etats-de-la-cemac/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Finances publiques : Le Cameroun à la recherche de 50 milliards de Fcfa</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2011/10/18/finances-publiques-le-cameroun-a-la-recherche-de-50-milliards-de-fcfa/</link>
		<comments>http://cameroonwebnews.com/2011/10/18/finances-publiques-le-cameroun-a-la-recherche-de-50-milliards-de-fcfa/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 17:54:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Bons de Tresor Public]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Douala Stock Exchange]]></category>
		<category><![CDATA[Essimi Menye]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Marche Financier]]></category>
		<category><![CDATA[Ministere des Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Ministre des finances]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://cameroonwebnews.com/?p=44615</guid>
		<description><![CDATA[Selon le ministre des Finances, le gouvernement va émettre des bons du Trésor sur le marché financier de la Beac le 15 novembre.
Après l’emprunt obligataire qui a permis à l’Etat du Cameroun de lever 200 milliards de Fcfa à la Douala Stock Exchange (Dsx) en décembre 2010, le gouvernement camerounais s’apprête à expérimenter un nouveau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon le ministre des Finances, le gouvernement va émettre des bons du Trésor sur le marché financier de la Beac le 15 novembre.</p>
<p>Après l’emprunt obligataire qui a permis à l’Etat du Cameroun de lever 200 milliards de Fcfa à la Douala Stock Exchange (Dsx) en décembre 2010, le gouvernement camerounais s’apprête à expérimenter un nouveau mécanisme de financement du budget de l’Etat.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/10/s-ESSIMI-MENYE_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Essimi Menye Ministre des finances du Cameroun<br />
" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/10/s-ESSIMI-MENYE_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>En effet, à en croire le ministre des Finances, Essimi Menyé, qui s’exprimait vendredi dernier à Yaoundé en marge de l’assemblée générale constitutive du collectif des souscripteurs du dernier emprunt obligataire de l’Etat ; le gouvernement va émettre le 15 novembre prochain sur le marché des titres publics de la Beac, des bons du Trésor pour pouvoir capter des ressources financières au lendemain d’une élection présidentielle dont la préparation et l’organisation ont certainement nécessité la mobilisation d’importants sommes d’argent tirées du Trésor public.</p>
<p>Bien que le ministre des Finances n’ait pas dévoilé le montant de cette première émission de bons du Trésor à intervenir dans un mois, l’on se rappelle cependant que la loi des finances de 2011 autorise l’émission des titres publics pour un montant global de 200 milliards de Fcfa comme l’année dernière, dont 150 milliards de Fcfa à lever sur le marché financier national sous la forme d’un nouvel emprunt obligataire, et 50 milliards de Fcfa de bons de Trésor a émettre sur le marché financier géré par la Beac. Ce marché de la Beac, selon les textes qui l’encadrent, reçoit des appels d’offres hebdomadaires. Ce qui signifie qu’au lieu d’émettre d’un seul coup des bons du Trésor pour un montant de 50 milliards de Fcfa, le gouvernement camerounais peut, au cours des six dernières semaines de l’année à compter du 15 novembre prochain, procéder par plusieurs émissions de bons d’une valeur nominale d’un million de Fcfa (contrairement à l’emprunt obligataire dont la valeur du titre est de 10.000 Fcfa).</p>
<p>Les ressources ainsi captées, subodore-t-on on ministère des Finances, devraient servir à renflouer quelque peu les caisses de l’Etat, qui viennent d’être abondamment sollicitées pour l’organisation de l’élection présidentielle du 9 octobre dernier. Une hypothèse d’autant plus plausible que dans leur essence même, éclaire un expert, «les bons du Trésor sont des titres de créances à court terme émis pour des durées de 13, 26 et 52 semaines, ayant pour objet de pallier aux besoins ponctuels de trésorerie». A la différence des obligations qui sont des titres de créances à moyen et long terme (plus d’un an), dont les intérêts sont payés annuellement, alors que ceux sur les bons du Trésor, précise un expert, «sont précomptés et versés dès la souscription des titres».</p>
<p>Mais à côté de cette émission de bons de Trésor, a réaffirmé le ministre des Finances, le gouvernement devrait, avant la fin de cette année, lancer le deuxième emprunt obligataire de l’histoire des finances publiques camerounaises, qui devrait servir à financer des projets visant à doper sera d’un montant de 150 milliards de Fcfa. «Actuellement, nous sommes en train de dresser la liste des projets qui seront financés par ce nouvel emprunt», confie le ministre de Finances.</p>
<p>Brice R. Mbodiam | 18 Octobre 2011 | Mutations |<br />
<!--more--><!-- BlogGlue Cache: No --></p>
<p><!-- BlogGlue Plugin Error --><br />
<!-- This page cannot be linked by BlogGlue. --><br />
<!-- This account has exceeded the allocated content limit. --><br />
<!-- http://www.blogglue.com/contact/ --></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://cameroonwebnews.com/2011/10/18/finances-publiques-le-cameroun-a-la-recherche-de-50-milliards-de-fcfa/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Beac : Les employés réclament 420 millions de Fcfa au gouverneur</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2011/06/08/beac-les-employes-reclament-420-millions-de-fcfa-au-gouverneur/</link>
		<comments>http://cameroonwebnews.com/2011/06/08/beac-les-employes-reclament-420-millions-de-fcfa-au-gouverneur/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 Jun 2011 12:17:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[CEMAC]]></category>
		<category><![CDATA[CFA franc]]></category>
		<category><![CDATA[franc Cfa]]></category>
		<category><![CDATA[Lucas Abaga Nchama]]></category>
		<category><![CDATA[Société Générale]]></category>
		<category><![CDATA[UMAC]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://cameroonwebnews.com/?p=40816</guid>
		<description><![CDATA[C’est le reliquat d’une prime autorisée par le conseil des ministres de l’Umac à la suite des bénéfices enregistrés par la banque centrale en 2010.
Au 31 décembre 2010, la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) a enregistré un gain de 4 milliards de Fcfa. Ce type de performance n’avait plus été réalisé par l’institut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est le reliquat d’une prime autorisée par le conseil des ministres de l’Umac à la suite des bénéfices enregistrés par la banque centrale en 2010.</p>
<p>Au 31 décembre 2010, la <a class="zem_slink" title="Bank of Central African States" rel="homepage" href="http://www.beac.int">Banque des Etats de l’Afrique centrale</a> (Beac) a enregistré un gain de 4 milliards de <a class="zem_slink" title="CFA franc" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/CFA_franc">Fcfa</a>. Ce type de performance n’avait plus été réalisé par l’institut d’émission des six Etats membres de la <a class="zem_slink" title="Economic Community of Central African States" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Economic_Community_of_Central_African_States">Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale</a> (Cemac) depuis 2008, date à partir de laquelle cette institution monétaire sous-régionale a commencé à enregistrer des pertes cumulées qui se chiffraient à 30 milliards de Fcfa au terme de l’exercice 2009. A l’origine de ces contreperformances, avait-on alors appris de bonnes sources, la suspension provisoire des placements des avoirs de la Beac après l’affaire du mauvais placement effectué à la <a class="zem_slink" title="Société Générale" rel="homepage" href="http://www.societegenerale.com/en">Société générale</a> (qui avait fait perdre 16 milliards de Fcfa à la Beac), mais surtout la baisse, par <a class="zem_slink" title="La France (song)" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/La_France_%28song%29">la France</a>, du taux de rémunération du compte d’opération de cette banque centrale qui est passé de 2,75 à 1%.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/06/s-LUCAS-ABAGA-NCHAMA-GOUVERNEUR-DE-LA-BEAC_large.gif"><img class="aligncenter" title="Lucas Abaga Nchama, Gouverneur de la BEAC" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/06/s-LUCAS-ABAGA-NCHAMA-GOUVERNEUR-DE-LA-BEAC_large.gif" alt="" width="454" height="260" /></a>C’est donc avec une joie non feinte que les ministres des Finances des Etats membres de la Cemac ont accueilli la nouvelle du résultat positif enregistré par la Beac en 2010, après deux années de contreperformances, ponctuées de surcroît de scandales à répétition. Aussi, pour féliciter les employés et saluer ce retour à la performance, le conseil des ministres de l’Union monétaire d’Afrique centrale (Umac), au terme de sa réunion de mars 2011, a instruit le gouverneur de la banque centrale, Lucas Abaga Nchama, le retour à l’orthodoxie de l’attribution de primes aux agents de la banque centrale en cas de résultat positif enregistré en fin d’année. Ces primes avaient été suspendues depuis 3 ans, à cause des mauvais résultats de la banque et du régime d’austérité imposé à la Beac dans le cadre de sa restructuration.<br />
Quelques semaines après la tenue du conseil des ministres de l’Umac, le conseil d’administration de la Beac va prendre acte de la décision d’octroyer ladite prime au personnel de la banque centrale. Le montant de cette gratification, selon une grille interne qui est fonction du volume du bénéfice réalisé en fin d’année (4 milliards de Fcfa dans le cas d’espèce), est arrêté à 150% du salaire de base de chaque agent.</p>
<p><strong>Menace de grève</strong><br />
Dès le mois d’avril 2011, la décision est mise en œuvre. Sauf que, selon des informations puisées à très bonnes sources, seuls les membres du gouvernement de la Beac (le gouverneur, le vice-gouverneur, le secrétaire général et les quatre directeurs généraux) se voient attribuer, par virement bancaire, la somme correspondant à 150% de leur salaire de base. Tous les autres agents reçoivent seulement une prime correspondant à 120% de leur salaire de base.</p>
<p>Dans une explication de ce que certains au sein de la Beac n’hésitent pas à qualifier de discrimination, une source crédible soutient que d’après les pratiques internes, seulement 100% de la prime est automatiquement versé à tous les agents. Les 50% restants étant distribués sur la base de critères discrétionnaires, par le gouverneur. Aussi, dans le cas d’espèce, certains employés n’hésitent-ils pas à soupçonner Lucas Abaga Nchama de privilégier son clan.</p>
<p>C’est fort de cela qu’ayant constaté au mois d’avril que leur prime avait été amputée de 30%, soit un montant total d’environ 420 millions de Fcfa pour l’ensemble du personnel lésé, les employés de la Beac ont fait tenir au gouverneur une correspondance dans laquelle ils exigent le payement du reliquat de la prime querellée. Lucas Abaga Nchama, souffle une source, argue alors de l’insuffisance de ressources financières pour justifier le non payement du reliquat de la prime. Au mois de mai dernier, les agents ont été surpris de ne pas toujours voir les 30% restants virés dans leurs comptes respectifs. Nouvelle correspondance au gouverneur. Cette fois-ci, les employés de la banque centrale montent d’un cran dans leur revendication : en plus de réitérer l’exigence du payement des 420 millions de Fcfa réclamés, le personnel de la Beac menacent de faire grève. Suffisant pour que le gouverneur instruise la direction de la comptabilité de la Beac de rechercher sur toutes les lignes de crédits de la banque, l’argent nécessaire pour le payement de ce reliquat de prime. Selon des informations puisées à bonne source, tout le monde retient son souffle au sein de la banque centrale. En attendant la date du 20 de ce mois, jour auquel les virements des salaires sont généralement effectués.</p>
<p>Brice R. Mbodiam | 8 Juin 2011|</p>
<div class="zemanta-pixie" style="margin-top: 10px; height: 15px;"><a class="zemanta-pixie-a" title="Enhanced by Zemanta" href="http://www.zemanta.com/"><img class="zemanta-pixie-img" style="border: medium none; float: right;" src="http://files.cameroonwebnews.com/2011/06/zemified_e.png?x-id=198f2a9f-3e11-4ce9-82dc-ae9a24be4eda" alt="Enhanced by Zemanta" /></a></div>
<p><!--more--><!-- BlogGlue Cache: No --></p>
<div class="blogglue_plugin" style="display:block;margin:5px 0px 20px 0px;">
<h3 class="blogglue-header blogglue-inner"> More From camerweb </h3>
<ul class="blogglue-links blogglue-inner">
<li id="blogglue-inner-1"><a href="http://cameroonwebnews.com/2010/08/13/detournements-au-projet-mais-les-47-suspects-bientot-devant-la-barre/?utm_source=BlogGlue_network&amp;utm_medium=BlogGlue_Plugin" id="blogglue-2206340" target="_parent" onclick="return BlogGlue.go(event, this, 2199792, 2206340);" title="Détournements au projet maïs : Les 47 suspects bientôt devant la barre">Détournements au projet maïs : Les 47 suspects bientôt devant la barre</a></li>
<li id="blogglue-inner-2"><a href="http://cameroonwebnews.com/2010/03/02/beac-le-plan-secret-de-paris/?utm_source=BlogGlue_network&amp;utm_medium=BlogGlue_Plugin" id="blogglue-2209197" target="_parent" onclick="return BlogGlue.go(event, this, 2199792, 2209197);" title="Beac : le plan secret de Paris">Beac : le plan secret de Paris</a></li>
<li id="blogglue-inner-3"><a href="http://cameroonwebnews.com/2010/03/09/les-chinois-examinent-un-nouveau-mode-de-pret-au-cameroun/?utm_source=BlogGlue_network&amp;utm_medium=BlogGlue_Plugin" id="blogglue-2202711" target="_parent" onclick="return BlogGlue.go(event, this, 2199792, 2202711);" title="Les chinois examinent un nouveau mode de prêt au Cameroun">Les chinois examinent un nouveau mode de prêt au Cameroun</a></li>
</ul>
<div class="blogglue-footer" style="margin:10px 0px;display:block !important"> <a href="http://www.blogglue.com/8066-a83772a9682ed7904531470b238835fb/?utm_source=BlogGlue%20Plugin&amp;utm_medium=Recommend&amp;utm_campaign=Plugin&amp;coupon=CAMERWEB&amp;blogglue_page=2199792" target="_blank" style="text-decoration:none !important;"> <img src="http://www.gravatar.com/avatar.php?default=%2F%2Fs3.amazonaws.com%2Farkayne-media%2Fimg%2Fprofile%2Fdefault_sm.png&amp;size=24&amp;gravatar_id=c4c7681fc90bca2586e204285bfa7905" width="24" height="24" border="0" alt="Blog Margeting Related Posts Plugin For camerweb" style="display:inline;margin: 0 5px 0 10px; border:1px solid #AAA; width: 24px !important; height: 24px; !important;"/><span style="position:relative;top:-8px;font-family:'Trebuchet MS'; font-size: 0.8em;">Ask <strong>camerweb</strong> To Recommend Your Posts</span> </a> <img class="blogglue-hit" style="border:none;left:-9999px;position:absolute;" src="http://www.blogglue.com/widget/hit/2199792.GIF" border="0" alt="Blog Marketing Related Posts Plugin Counter" /> </div>
</p></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://cameroonwebnews.com/2011/06/08/beac-les-employes-reclament-420-millions-de-fcfa-au-gouverneur/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Comprendre la dévaluation du Franc CFA en 1994</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2011/03/28/comprendre-la-devaluation-du-franc-cfa-en-1994/</link>
		<comments>http://cameroonwebnews.com/2011/03/28/comprendre-la-devaluation-du-franc-cfa-en-1994/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Mar 2011 00:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[BECEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Comptes d'Operation]]></category>
		<category><![CDATA[dévaluation du franc Cfa]]></category>
		<category><![CDATA[franc Cfa]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Koulibaly]]></category>
		<category><![CDATA[Taux d'Interet]]></category>
		<category><![CDATA[Trésor Public]]></category>
		<category><![CDATA[UMOA]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://cameroonwebnews.com/?p=24627</guid>
		<description><![CDATA[En 1995, Mamadou Koulibaly analysait l’environnement bancaire qui a conduit inéluctablement à la dévaluation du Franc CFA. Son analyse permet de comprendre l’enchainement de réformes et de circonstances qui a conduit à cette mesure. Un flash-back éclairant.
Quelques mécanismes de surveillance du système bancaire dans les pays africains de la Zone Franc avant la dévaluation de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 1995, <a class="zem_slink" title="Mamadou Koulibaly" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Mamadou_Koulibaly">Mamadou Koulibaly</a> analysait l’environnement bancaire qui a conduit inéluctablement à la dévaluation du <a class="zem_slink" title="CFA franc" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/CFA_franc">Franc CFA</a>. Son analyse permet de comprendre l’enchainement de réformes et de circonstances qui a conduit à cette mesure. Un flash-back éclairant.</p>
<p><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-24629" title="s-Mamadou-Koulibaly_large" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/06/s-Mamadou-Koulibaly_large.jpg" alt="" width="423" height="302" />Quelques mécanismes de surveillance du système bancaire dans les pays africains de la Zone Franc avant la dévaluation de janvier 1994</strong></p>
<p>1/ Depuis la fin des années 80, les économistes étaient unanimes à reconnaître que le Franc Cfa était surévalué, même si leurs opinions divergeaient quant à savoir quel était le taux exact de cette surévaluation. Pour une économie comme la Côte d&#8217;Ivoire, leurs estimations allaient de 50 % à 150 % alors même que le pays franchissait sa décennie d&#8217;application de Programmes d&#8217;Ajustement Structurel avec leurs différentes mesures d&#8217;austérité et de rigueur financières.</p>
<p>2/ En 1989, la réglementation bancaire est révisée afin de renforcer l&#8217;organisation et la surveillance de l&#8217;activité des banques. C&#8217;est conformément aux articles 21 et 22 du Traité constituant l&#8217;Umoa qui exigent que les banques informent la Bceao de leurs transactions extérieures que les nouvelles règles de comportement ont été adoptées. La Bceao, selon les textes de cette réforme :<br />
?    fixe des objectifs d&#8217;avoirs extérieurs minimums nécessaires à la convertibilité du Franc Cfa ;<br />
?    plafonne ses concours aux banques afin de les rendre compatibles avec les objectifs d&#8217;avoirs extérieurs fixés ;<br />
?    contrôle la qualité du crédit par le moyen d&#8217;autorisations préalables remplacées par la suite par des accords de classement.</p>
<p>Dans un tel contexte, une politique de taux d&#8217;intérêt est appliquée pour promouvoir l&#8217;épargne dans l&#8217;Umoa et créer les conditions susceptibles de favoriser l&#8217;accumulation de ressources financières et leur utilisation optimale à l&#8217;intérieur de l&#8217;Union.<br />
Pour faire face à la fuite des capitaux, d&#8217;une part la surveillance bancaire a été renforcée par la commission bancaire à l&#8217;échelle de l&#8217;Union, d&#8217;autre part les règles d&#8217;intervention de la Bceao ont été réaménagées afin d&#8217;adosser désormais ses refinancements du système bancaire sur des effets déposés en garantie et cela à un guichet unique.</p>
<p>Malgré ces décisions de 1989, les agrégats que la Bceao envisageait de contrôler se révélaient rebelles. Le déficit global des finances publiques de la Côte d&#8217;Ivoire, par exemple, n&#8217;a pas cessé d&#8217;augmenter en même temps que le déficit des paiements extérieurs.</p>
<p><a title="Deficit Global des Finances Publiques de la Cote d'Ivoire" href="http://www.audace-afrique.net/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=150%3Acomprendre-la-devaluation-du-franc-cfa-en-1994&amp;catid=42%3Alire-aussi&amp;Itemid=18&amp;lang=en" target="_blank">Les avoirs extérieurs continuaient à se dégrader aussi bien pour la Bceao que pour les banques ivoiriennes.<br />
</a><br />
3/ La responsabilité des banques <img src='http://cameroonwebnews.com/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /> evant les difficultés de ce type de contrôle, les autorités monétaires ont accusé les banques d&#8217;être en partie responsables, parce qu&#8217;elles facilitaient les sorties de F Cfa à l&#8217;extérieur de l&#8217;Umoa. Dans le même temps, l&#8217;accumulation des déficits et des arriérés de remboursements de la dette extérieure, les spéculations sur une éventuelle dévaluation du F. Cfa se sont ravivées. Les autorités monétaires vont alors se résoudre à lutter plus efficacement contre les sorties de F Cfa de l&#8217;Union qu&#8217;elles qualifiaient à l&#8217;époque de &#8220;banditisme à col blanc&#8221; qui utilisait les banques comme passoires pour les grosses fortunes (voir <a class="zem_slink" title="Courrier International" rel="homepage" href="http://www.courrierinternational.com">Courrier International</a> N°154 du 14 Octobre 1993 Page 25).</p>
<p>Or, les banques, à la demande de leurs clients, fournissent des moyens de paiement en devises sous différentes formes : billets, chèques de voyage, tirages sur cartes de crédit, virements sur des comptes <a class="zem_slink" title="French conjugation" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/French_conjugation">ouverts</a> à l&#8217;étranger, etc. Ces différentes opérations des banques ivoiriennes avant la dévaluation du F Cfa concernaient également le change manuel et le change scriptural parce que dans l&#8217;Umoa 53 % de la masse monétaire est détenue sous forme de billets Cfa de la Bceao contre 47 % sous forme de dépôts à vue. A titre de comparaison, ces proportions sont respectivement de 10 % et 90 % en <a class="zem_slink" title="France" rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=48.8566666667,2.35083333333&amp;spn=10.0,10.0&amp;q=48.8566666667,2.35083333333%20%28France%29&amp;t=h">France</a>.</p>
<p>4/ <a class="zem_slink" title="Sous" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Sous">Sous</a> l&#8217;effet d&#8217;anticipations de la dévaluation du F Cfa les autorités monétaires constatèrent une sortie énorme de billets Bceao vers des pays extérieurs à l&#8217;Union. Comme le F Cfa dans la sous région était considéré comme une monnaie convertible parce qu&#8217;il est rattaché au Franc Français par une parité fixe et non cotée directement sur les places financières, alors, la tradition du change manuel ajoutée à la spéculation sur la dévaluation possible du Cfa ont conduit à la hausse du volume des transactions sur les billets émis par la Bceao. Le commerce transfrontalier et les finances informelles firent du F Cfa une monnaie internationale de réserve et de paiement dans les pays limitrophes de l&#8217;Umoa qui avaient une pénurie encore plus marquée de devises. Toutefois, les billets sortis de l&#8217;Umoa par voie extra-bancaire intégraient les systèmes bancaires étrangers où ils devenaient des créances immédiatement exigibles sur la Bceao, au même titre que celles qui sont nécessaires pour le paiement des importations de biens et services.</p>
<p>5/ Les accords de coopération entre <a class="zem_slink" title="La France (song)" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/La_France_%28song%29">la France</a> et les pays africains de l&#8217;Umoa organisent les rachats de ces billets de F Cfa et des autres créances exigibles sur la Bceao par le biais de la Convention du <a class="zem_slink" title="Auguste Comte" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Auguste_Comte">Compte</a> d&#8217;Opérations. Selon ces Accords et Convention du 4 Décembre 1973, la Bceao a obligation de déposer 65 % des avoirs extérieurs au <a class="zem_slink" title="Trésor public" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Tr%C3%A9sor_public">Trésor Public</a> français dans un compte courant dénommé &#8220;Compte d&#8217;Opérations&#8221; et ne conservent en devises, autres que le F Français, que les sommes destinées à sa trésorerie courante et à l&#8217;exécution de ses obligations envers le F.M.I. (au nom de ses actionnaires qui sont les pays membres de l&#8217;Umoa.). Les créances exigibles en devises sur la Bceao. sont donc prises en charge, selon les accords, d&#8217;abord par la <a class="zem_slink" title="Banque de France" rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=48.864478,2.339289&amp;spn=0.01,0.01&amp;q=48.864478,2.339289%20%28Banque%20de%20France%29&amp;t=h">Banque de France</a> qui les rachète avec le solde du compte d&#8217;opérations et renvoie les fonds rachetés à la Bceao qui les trie et les remet en circulation par le biais des banques et des Trésors Nationaux. Or toutes ces opérations coûtent cher (Transport, Assurances, Gestion). Ces coûts sont estimés à environ 3 % de la valeur rachetée.</p>
<p>En cas de besoin, lorsque le compte d&#8217;opérations est débiteur, la Bceao peut obtenir le concours du Trésor Public français, mais cela se fait dans un encadrement sévère et les découverts sont rémunérés à des taux sensiblement proches de ceux du marché. Malheureusement pour la Côte d&#8217;Ivoire, depuis 1981 le solde du compte d&#8217;opérations de la Bceao est négatif et son déficit n&#8217;a pas cessé d&#8217;augmenter jusqu&#8217;en 1994-95. Or dans la même période, les montants de F CFA exigibles en devises, que la Bceao devait racheter, ont connu un accroissement pathologique.</p>
<p>6 / Un contrôle supplémentaire était inévitable dans une telle évolution. En effet, on estime que la valeur des rachats de F. Cfa à d&#8217;autres Banques Centrales par la Bceao. atteint des niveaux insupportables pour les pays de l&#8217;Umoa :</p>
<p>1980 &#8211; 1981 : 90 milliards de F. Cfa<br />
1984 &#8211; 1985 : 129 milliards de F. Cfa<br />
1988 &#8211; 1989 : 187 milliards de F. Cfa<br />
1990 &#8211; 1991 : 153 milliards de F. Cfa</p>
<p>Ainsi, de 1990 à Juin 1993, c&#8217;est environ 706 milliards de F. Cfa qui ont été exportés et rachetés contre des devises fortes. La réduction des réserves de change des pays, la baisse des prix des produits agricoles d&#8217;exportation, et l&#8217;accumulation des déficits internes et extérieurs rendaient la situation encore plus insupportables pour la Bceao. Au même moment, en France, certaines voix s&#8217;élevaient pour plaider en faveur d&#8217;un renforcement de la surveillance des banques dans l&#8217;Umoa, sinon la dévaluation devenait inévitable car le Trésor Public français ne pouvait continuer à payer chaque échéance de la Banque Mondiale pour le compte des pays africains de la Zone Franc. Cela avait coûté pour les cinq premiers mois de 1993 environ 1,5 milliards de F.F. et le Premier Ministre français de l&#8217;époque, Monsieur BALLADUR, admettait clairement que la France ne pouvait octroyer des rallonges budgétaires à répétition parce qu&#8217;elle avait des capacités d&#8217;aide limitées. En début de l&#8217;année 1993, les autorités monétaires de l&#8217;Umoa, en collaboration avec celles de la France, décidèrent de prélever sur le taux de change fixe du F. Cfa par rapport au F.F. une commission d&#8217;environ 3%. Mais cela ne changeât rien à l&#8217;évolution des comptes nationaux en Côte d&#8217;Ivoire. C&#8217;est alors que le 28 Juillet 1993 le conseil des Ministres de l&#8217;Umoa décida de la suspension du rachat des billets émis par la Bceao et exportés hors des pays africains de la Zone Franc.</p>
<p>7/ Des assurances ont été données selon lesquelles les transactions internationales passant par les intermédiaires agréés et par les banques, en utilisant les instruments usuels (transferts, chèques de voyage, &#8230;) n&#8217;étaient pas visées. Cependant, vu la proportion élevée de change manuel dans l&#8217;Umoa (53 % de la masse monétaire détenu sous forme de billets Bceao.), le change scriptural a vu ses modalités encore un peu plus contrôlées dans l&#8217;allocation des ressources en devise par client. Le cadre général de cette intervention des autorités monétaires de l&#8217;Umoa était le contrôle de la masse des moyens de paiement internationaux en circulation.<br />
Les enjeux majeurs concernaient aussi bien le contrôle de la fuite des capitaux par le biais des banques que l&#8217;atténuation de la spéculation sur l&#8217;imminente dévaluation du FCFA. Les deux phénomènes se nourrissaient d&#8217;ailleurs mutuellement comme une sorte de prophétie auto-réalisatrice. Tous ceux qui croyaient qu&#8217;une dévaluation allait survenir se dépêchaient de donner des ordres de virement de fonds importants à l&#8217;étranger. Ces reflux de capitaux accéléraient encore plus l&#8217;opportunité d&#8217;une dévaluation qui a son tour renforçait la croyance à la dévaluation et ainsi de suite. La suspension du rachat des billets Bceao était une mesure de contrôle de change et, selon les textes, elle était en harmonie avec les pratiques des autorités monétaires françaises qui ne pouvaient continuer à subventionner la fuite des capitaux. Et elle avait pour complément le ratissage systématique des devises auprès du système bancaire.</p>
<p>Le change scriptural était ainsi implicitement contrôlé et ce type de contrôle ralentissait inévitablement les procédures de virement et de transfert de fonds entre l&#8217;Umoa et l&#8217;extérieur. Dans la situation d&#8217;incertitude où se trouvaient les autorités monétaires de l&#8217;Umoa il ne s&#8217;agissait que d&#8217;une diversification des instruments de politique monétaire dans le sens de la recherche d&#8217;une surveillance accrue.</p>
<p>Ce sur quoi l&#8217;on a peu insisté est qu&#8217;à l&#8217;époque de l&#8217;instauration de ce contrôle de change les exportations de capitaux dans l&#8217;Umoa se faisaient principalement en direction de la Suisse, puis de la Grande Bretagne, de la France, de l&#8217;Autriche, avant les pays de la sous région non membres de l&#8217;Union. La ventilation des rachats montrait que la Côte d&#8217;Ivoire était l&#8217;économie la plus affectée avec le Sénégal, le Niger et le Mali. Implicitement la suspension des rachats des billets visait donc aussi le contrôle des banques et le contrôle des changes puisque les devises devaient désormais être octroyées contre justifications. La conséquence inévitable était le rallongement des délais de transferts et de réalisation des ordres de virement.</p>
<p>8/ La dévaluation du F Cfa décidée en janvier 1994 a été précédée de plusieurs mesures de contrôle du système bancaire de l&#8217;Umoa dans le cadre des accords de coopération entre la France et ses partenaires membres de la Bceao.</p>
<p>-    la politique monétaire a été réformée en 1989<br />
-    une commission de change a été introduite en début 1993<br />
-    un contrôle de change a été décidé en août 1993.</p>
<p>Les mécanismes du compte d&#8217;opérations, les statuts de la Bceao., et les accords de l&#8217;Umoa autorisaient ce type de contrôle, mais la conséquence fut la dépendance accrue du système bancaire des autorisations de la Banque Centrale, qui prennent toujours plus de temps.</p>
<p>Video:<br />
<object width="480" height="270"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xe7brt_koulibaly-le-cfa_news" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xe7brt_koulibaly-le-cfa_news" wmode="direct" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object><br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/xe7brt_koulibaly-le-cfa_news" target="_blank">Koulibaly: Le CFA</a> <em>by <a href="http://www.dailymotion.com/unmondelibre" target="_blank">unmondelibre</a></em><br />
<strong>Mamadou KOULIBALY</strong>, Président d’Audace Institut Afrique, 1995, Archives d&#8217;Audace Institut Afrique</p>
<div class="zemanta-pixie" style="margin-top: 10px; height: 15px;"><a class="zemanta-pixie-a" title="Enhanced by Zemanta" href="http://www.zemanta.com/"><img class="zemanta-pixie-img" style="border: medium none; float: right;" src="http://files.cameroonwebnews.com/zemified_e.png?x-id=1d7ace36-1787-442b-8a6e-c04f911107ec" alt="Enhanced by Zemanta" /></a></div>
<p><!--more--><!-- BlogGlue Cache: No --></p>
<p><!-- BlogGlue Plugin Error --><br />
<!-- This page cannot be linked by BlogGlue. --><br />
<!-- This account has exceeded the allocated content limit. --><br />
<!-- http://www.blogglue.com/contact/ --></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://cameroonwebnews.com/2011/03/28/comprendre-la-devaluation-du-franc-cfa-en-1994/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les pièces de 1, 2, 5 et 10 francs Cfa ne font pas recettes</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2010/09/28/les-pieces-de-1-2-5-et-10-francs-cfa-ne-font-pas-recettes/</link>
		<comments>http://cameroonwebnews.com/2010/09/28/les-pieces-de-1-2-5-et-10-francs-cfa-ne-font-pas-recettes/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 28 Sep 2010 14:29:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Government]]></category>
		<category><![CDATA[Monnaie Metallique]]></category>
		<category><![CDATA[pieces de Monnaies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://cameroonwebnews.com/?p=31138</guid>
		<description><![CDATA[Les pièces de 1 et de 2 francs Cfa désertent des poches]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Boudées par le public, il devient de plus en plus rare de voir ces pièces dans les boutiques, les marchés et supermarchés et dans les rues de <a class="zem_slink" title="Yaoundé" rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=3.86666666667,11.5166666667&amp;spn=0.1,0.1&amp;q=3.86666666667,11.5166666667%20%28Yaound%C3%A9%29&amp;t=h">Yaoundé</a>.</p>
<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/06/s-BEAC-HEADQUARTERS_med.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-31139" title="s-BEAC-HEADQUARTERS_med" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/06/s-BEAC-HEADQUARTERS_med.gif" alt="" width="250" height="250" /></a>Ils <a class="zem_slink" title="French conjugation" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/French_conjugation">sont</a> nombreux, ces Camerounais qui ne voient plus les pièces de monnaie d’un et de deux francs Cfa.</p>
<p>Clovis Moumbo, vendeur ambulant de papayes, est de ceux-là. En mars 2006, le 29 précisément, quand la <a class="zem_slink" title="Bank of Central African States" rel="homepage" href="http://www.beac.int">Banque des Etats de l’Afrique centrale</a> (Béac) a mis en circulation dans l’ensemble des pays de la Cémac ces pièces, il les a vus et même utilisées. Ainsi que les autres pièces de la nouvelle gamme (5, 10, 25, 10 et 500 francs Cfa) qu’il utilise toujours. Mais aujourd’hui, il ne voit plus les pièces d’un et de deux francs Cfa. Il ne les accepte même plus. Ceci pour la simple raison que les populations ne les aiment pas. « Au départ, j’ai commencé par utiliser ces pièces. Ensuite, j’ai collectionné une grande quantité pour la décoration. Pour les écouler par la suite, j’ai souffert. Car elles sont de très petites tailles et les populations les refusent. Je préfère rester avec mes papayes au lieu d’accepter ces pièces », affirme Clovis Moumbo rencontré ce 15 septembre 2010 à la Poste centrale de Yaoundé.</p>
<p>Clovis Moumbo n’est pas le seul dans cette situation. Dans les marchés, les vendeurs refusent ces pièces. « C’est quoi çà ? C’est la sorcellerie ?», se laisse-t-on parfois dire quand ces pièces sont tendues à un vendeur où à un client par un collectionneur. Vous imaginez 100 francs Cfa en pièces d’un ou de deux francs Cfa !</p>
<p>Dans les grands magasins, les  pharmacies et autres grandes surfaces, la situation est presque identique. C’est en effet ici que ces pièces d’un et de deux francs Cfa devaient circuler. Au supermarché Niki Mokolo, par exemple, il n’y en a plus dans les caisses. Edouard Djomo, l’un des caissiers explique : « Avant, les clients m’abandonnaient avec ces pièces quand je leur proposais cela. Nous ne fixons donc plus les prix impairs, tout comme nous ne prenons plus lces pièces auprès des banques. Par contre, nous ne les refusons pas. Nous prenons toutes les pièces d’argent ».</p>
<p>Les populations, quant  à elles, pensent que ces pièces n’ont pas été bien conçues. « Ce sont les pièces qui se perdent dans les doigts. Y compris celles de 10 et de 5 francs Cfa. Les populations préfèrent encore accepter les anciennes pièces. Elles sont un peu plus grandes et quand on les a en main, on sent qu’on tient de l’argent. La conception de ces pièces a été une pâle copie des pièces de d’euro, qui n’a pas tenu en compte des réalités locales », commente un client. Comme plusieurs autres Camerounais, il préfère ne pas <a class="zem_slink" title="French conjugation" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/French_conjugation">avoir</a> ces pièces dans ses poches.</p>
<p><strong>Beaugas-Orain Djoyum|28 Septembre 2010| Le Jour|<br />
</strong><br />
<strong>Ce que dit la loi</strong></p>
<p>L’article 223 du code pénal de 1967 porte sur le refus de la monnaie. Il stipule que : « Est puni d’un emprisonnement de dix jours à trois mois et d’une amende de 1.000 à 100.000 F ou de l’une de ces deux peines seulement celui qui refuse la monnaie ayant cours légal dans la République à concurrence de son pouvoir libératoire.»</p>
<input id="gwProxy" type="hidden" />
<p><!--Session data--></p>
<input id="jsProxy" onclick="if(typeof(jsCall)=='function'){jsCall();}else{setTimeout('jsCall()',500);}" type="hidden" />
<input id="gwProxy" type="hidden" /><!--Session data--><br />
<input id="jsProxy" onclick="if(typeof(jsCall)=='function'){jsCall();}else{setTimeout('jsCall()',500);}" type="hidden" />
<div class="zemanta-pixie" style="margin-top: 10px; height: 15px;"><a class="zemanta-pixie-a" title="Enhanced by Zemanta" href="http://www.zemanta.com/"><img class="zemanta-pixie-img" style="border: medium none; float: right;" src="http://files.cameroonwebnews.com/zemified_e.png?x-id=3c1381ed-c4fb-4e4f-94bc-5c88bb566991" alt="Enhanced by Zemanta" /></a><span class="zem-script more-related pretty-attribution"><br />
<!--more--><!-- BlogGlue Cache: No --></p>
<div class="blogglue_plugin" style="display:block;margin:5px 0px 20px 0px;">
<h3 class="blogglue-header blogglue-inner"> More From camerweb </h3>
<ul class="blogglue-links blogglue-inner">
<li id="blogglue-inner-1"><a href="http://cameroonwebnews.com/2010/03/31/afrique-sida-si-les-conferences-et-la-circoncision-pouvaient-guerir-les-africains/?utm_source=BlogGlue_network&amp;utm_medium=BlogGlue_Plugin" id="blogglue-2202260" target="_parent" onclick="return BlogGlue.go(event, this, 2206619, 2202260);" title="Afrique: Sida – Si les conférences et la circoncision pouvaient guérir les Africains!">Afrique: Sida – Si les conférences et la circoncision pouvaient guérir les Africains!</a></li>
<li id="blogglue-inner-2"><a href="http://cameroonwebnews.com/2010/07/19/douanes-les-recettes-en-baisse-au-premier-semestre-2010/?utm_source=BlogGlue_network&amp;utm_medium=BlogGlue_Plugin" id="blogglue-2202673" target="_parent" onclick="return BlogGlue.go(event, this, 2206619, 2202673);" title="Douanes : Les recettes en baisse au premier semestre 2010">Douanes : Les recettes en baisse au premier semestre 2010</a></li>
<li id="blogglue-inner-3"><a href="http://cameroonwebnews.com/2010/09/24/affaire-paul-eric-kingue-bagarre-entre-gardiens-de-prison-et-journalistes/?utm_source=BlogGlue_network&amp;utm_medium=BlogGlue_Plugin" id="blogglue-2201989" target="_parent" onclick="return BlogGlue.go(event, this, 2206619, 2201989);" title="Affaire Paul Eric Kinguè: Bagarre entre gardiens de prison et journalistes">Affaire Paul Eric Kinguè: Bagarre entre gardiens de prison et journalistes</a></li>
</ul>
<div class="blogglue-footer" style="margin:10px 0px;display:block !important"> <a href="http://www.blogglue.com/8066-a83772a9682ed7904531470b238835fb/?utm_source=BlogGlue%20Plugin&amp;utm_medium=Recommend&amp;utm_campaign=Plugin&amp;coupon=CAMERWEB&amp;blogglue_page=2206619" target="_blank" style="text-decoration:none !important;"> <img src="http://www.gravatar.com/avatar.php?default=%2F%2Fs3.amazonaws.com%2Farkayne-media%2Fimg%2Fprofile%2Fdefault_sm.png&amp;size=24&amp;gravatar_id=c4c7681fc90bca2586e204285bfa7905" width="24" height="24" border="0" alt="Blog Margeting Related Posts Plugin For camerweb" style="display:inline;margin: 0 5px 0 10px; border:1px solid #AAA; width: 24px !important; height: 24px; !important;"/><span style="position:relative;top:-8px;font-family:'Trebuchet MS'; font-size: 0.8em;">Ask <strong>camerweb</strong> To Recommend Your Posts</span> </a> <img class="blogglue-hit" style="border:none;left:-9999px;position:absolute;" src="http://www.blogglue.com/widget/hit/2206619.GIF" border="0" alt="Blog Marketing Related Posts Plugin Counter" /> </div>
</p></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://cameroonwebnews.com/2010/09/28/les-pieces-de-1-2-5-et-10-francs-cfa-ne-font-pas-recettes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Affaire des 7 milliards de Fcfa : La Guinée Equatoriale et la Beac font les comptes</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2010/09/09/affaire-des-7-milliards-de-fcfa-la-guinee-equatoriale-et-la-beac-font-les-comptes/</link>
		<comments>http://cameroonwebnews.com/2010/09/09/affaire-des-7-milliards-de-fcfa-la-guinee-equatoriale-et-la-beac-font-les-comptes/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 09 Sep 2010 13:11:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire des 7 Milliards]]></category>
		<category><![CDATA[Bakendenda]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[BEP]]></category>
		<category><![CDATA[Constant Ngoye]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Guinee equatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Lucas Abaga Nchama]]></category>
		<category><![CDATA[Malabo]]></category>
		<category><![CDATA[Ottoli]]></category>
		<category><![CDATA[René Bemba]]></category>
		<category><![CDATA[Teodoro Obiang Nguema Mbasogo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://cameroonwebnews.com/?p=30186</guid>
		<description><![CDATA[Suite aux exigences de Malabo, une délégation de la banque centrale a quitté Yaoundé mercredi pour vérifier les transferts effectués vers ce pays.
Quatre cadres de la Beac sont partis de Yaoundé à destination de Malabo, capitale de la Guinée Equatoriale, mercredi dernier, 1er septembre 2010. La mission dirigée par le Centrafricain Constant Ngoye, adjoint au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Suite aux exigences de <a class="zem_slink" title="Malabo" rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=3.75206388889,8.7737&amp;spn=0.1,0.1&amp;q=3.75206388889,8.7737%20%28Malabo%29&amp;t=h">Malabo</a>, une délégation de la banque centrale a quitté <a class="zem_slink" title="Yaoundé" rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=3.86666666667,11.5166666667&amp;spn=0.1,0.1&amp;q=3.86666666667,11.5166666667%20%28Yaound%C3%A9%29&amp;t=h">Yaoundé</a> mercredi pour vérifier les transferts effectués vers ce pays.</p>
<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/06/s-BEAC-BUILDING_large.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-30187" title="s-BEAC-BUILDING_large" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/06/s-BEAC-BUILDING_large.gif" alt="" width="454" height="190" /></a>Quatre cadres de la Beac sont partis de Yaoundé à destination de Malabo, capitale de la Guinée Equatoriale, mercredi dernier, 1er septembre 2010. La mission dirigée par le Centrafricain Constant Ngoye, adjoint au directeur de la comptabilité de cette banque centrale, est en outre constituée de René Bemba, également adjoint au directeur de la comptabilité, du Congolais Ottoli, cadre à la direction de la comptabilité de la Beac, et du Camerounais Bakendenda, cadre moyen au sein de la même direction.</p>
<p>Cette délégation, comme l’<a class="zem_slink" title="French conjugation" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/French_conjugation">avait</a> exigé le gouvernement Equato-guinéen par la voix de son ministre des Finances, Baltasar Engonga Edjo, au terme d’une mission conduite les 26 et 27 août derniers par le vice-gouverneur de la Beac, Hamid Tahir (et non Brahim Tahir comme nous le disions précédemment) ; a pour mission de passer au peigne fin, pièce par pièce, tous les transferts effectués pour le compte de la Guinée Equatoriale par la Beac, au cours de l’année dernière. Lesquels transferts, selon la banque centrale des six Etats membres de la Cemac, ont été ponctués par «un trop perçu» de 7 milliards de Fcfa, dont la Beac demande depuis un an le remboursement.</p>
<p><strong>Constat </strong>: le vice gouverneur de la Beac, Hamid Tahir, qui a entamé les négociations pour le remboursement de ce trop perçu, a été curieusement écarté de la délégation sans qu’on sache trop pour quels motifs. A en croire des sources très bien informées, ce membre tchadien du gouvernement de la Beac, pas très content dès la publication de la décision du gouverneur constituant la délégation en partance pour Malabo, a quitté Yaoundé pour <a class="zem_slink" title="N'Djamena" rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=12.1130555556,15.0491666667&amp;spn=0.1,0.1&amp;q=12.1130555556,15.0491666667%20%28N%27Djamena%29&amp;t=h">Ndjamena</a>, la capitale de son pays où il passerait surement la fête de fin de Ramadan.</p>
<p>Ce dernier, avant l’échec qu’a infligé à sa délégation le ministre équato-guinéen des Finances le 26 août dernier, avait pourtant déjà réussi à faire rembourser à la Beac les trop perçus de 8 et 3 milliards de Fcfa, respectivement encaissés par les Trésors publics camerounais et centrafricain dans les opérations de transferts de fonds effectués par la Beac, à partir du compte des générations futures alimenté par tous les pays membres de la Cemac.<br />
Cependant, malgré ce qui s’apparente à une sorte de guéguerre entre le gouverneur de la Beac, Lucas Abaga Ntchama, et son vice-gouverneur ; la mission dépêchée à Malabo mercredi dernier, qui y séjournera pendant une «dizaine de jours» selon nos sources, devra éplucher de manière contradictoire, avec des comptables du Trésor équato-guinéen qu’appuyeront des cadres de l’agence Beac de Malabo, tous les documents relatifs aux transferts d’argent en direction de la Guinée Equatoriale tout au long de l’année dernière. Ceci afin de vérifier s’il y a effectivement eu un trop perçu de 7 milliards de Fcfa comme l’indique la Beac, suite à des «erreurs» que le <a class="zem_slink" title="Cameroun" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Cameroun">Cameroun</a> et la République centrafricaine ont reconnu, et pour lequel ces deux pays ont remboursé, en mai dernier, le surplus encaissé.</p>
<p><strong>Incident diplomatique</strong><br />
Comme l’a exigé le ministre Equato-guinéen des Finances le 26 août dernier devant la mission de recouvrement conduite par le vice-gouverneur de la Beac, la mission de la banque centrale et les cadres du Trésor de Guinée Equatoriale, à l’issue de leurs travaux de vérifications, vont commettre un rapport destiné au ministre Engonga Edjo, qui le transmettra ensuite au président de la République, <a class="zem_slink" title="Teodoro Obiang Nguema Mbasogo" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Teodoro_Obiang_Nguema_Mbasogo">Teodoro Obiang Nguema</a> ; lequel va décider en dernier ressort de l’opportunité de rembourser du trop perçu s’il ya lieu.<br />
Au demeurant, subodorent des sources avisées proches du dossier, la Guinée Equatoriale n’est aucunement disposée à rembourser le moindre radis, dans la mesure où le pays incrimine, fort opportunément, au moins une erreur enfantine des plus hauts responsables de la banque centrale chargés d’effectuer les transferts, et au surplus une tentative de détournements des deniers des Etats-membres de la Cemac orchestrée sur le dos de la Guinée Equatoriale.</p>
<p>Selon nos sources, le dynamisme de la Beac au sujet du recouvrement de ce trop perçu de 7 milliards de Fcfa qu’aurait encaissé le pays d’Obiang Nguema, tient de ce que la banque centrale à un besoin urgent de 10 à 20 milliards de Fcfa pour équilibrer ses comptes 2010 ; lesquels affichent au 31 juin 2010 une perte sèche de 31 milliards de Fcfa, suite à la baisse des retombées de ses produits (placement de fonds à l’étranger, intérêts sur le compte d’opération en France…) Face à cette situation délicate, à l’intérieur de la Beac, l’on n’hésite plus à rappeler que la banque centrale, en cas de réticence de la Guinée Equatoriale, a le pouvoir de saisir le compte de ce pays au siège de la Beac à Yaoundé ou à l’agence de cette banque centrale à Malabo, afin de récupérer les fonds indûment transférés à la Guinée Equatoriale. Mais pour l’instant, apprend-on de bonnes sources, la piste de la diplomatie est préférée à un <a class="zem_slink" title="Coup d'état" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%A9tat">coup de force</a> qui pourrait engendrer un incident diplomatique.</p>
<p><strong>Aux sources de l’affaire</strong><br />
Depuis au moins un an, la Beac fait face à une insuffisance de ressources consécutive à la baisse des retombées de ses produits. A titre d’exemple, au 31 décembre 2009, la banque centrale affichait une perte sèche de plus de 20 milliards de Fcfa, et en cette année 2010, la Beac a déjà perdu 31 milliards de Fcfa au 30 juin 2010, selon le constat effectué par le comité de rémunération qui a récemment enquêté au siège de cette banque centrale. Ces pertes sont consécutives, a-t-on appris de sources très bien informées, à la baisse drastique et unilatérale (la décision a été prise par la partie française) du taux d’intérêt sur le compte d’opération de la Beac logé au Trésor français, lequel taux est passé de 2,75 à 1%. Soit une baisse de 60%.</p>
<p>A côté de cette décision des autorités françaises qui rémunèrent désormais moins les dépôts de la Beac, l’on peut subodorer que la banque centrale ne fait plus tourner sa salle de marché (service chargé de placer les avoirs de la Beac sur les marchés internationaux contre rémunération sous forme d’intérêts, qui constituent l’une des sources de revenus les plus importantes de cette banque centrale) avec le même rythme qu’avant, depuis la révélation en 2008 du placement à risque à la <a class="zem_slink" title="Société Générale" rel="homepage" href="http://www.societegenerale.com/en">Société générale</a>. L’on se souvient que ce placement effectué sous le gouverneur Philibert Andzembé, avait fait perdre à la Beac 16 milliards de Fcfa.<br />
Face à cette baisse des ressources que lui procurent ses produits, d’une part, et l’obligation de jouer son rôle de pourvoyeur de fonds aux Etats-membres qui la sollicitent, d’autre part ; la Beac, affirment nos sources, a décidé d’utiliser les dépôts spéciaux, notamment le compte des générations futures renfloués par les Etats, pour satisfaire les besoins financiers des différents pays de la Cemac. C’est ainsi qu’à la demande des Etats, l’argent du compte des générations futures leur est prêté contre une rémunération de 5%. Et selon nos informations, les différents remboursements se sont effectués sans anicroche jusqu’ici.</p>
<p>Il se trouve simplement qu’il y a un an, à l’issue d’un pointage des fonds transférés à partir de ce compte en faveur des Etats demandeurs de financements, la Beac s’est rendue compte qu’elle avait, «par erreur», transféré plus d’argent qu’il n’en fallait à trois pays : le Cameroun, la République centrafricaine et la Guinée Equatoriale. A en croire nos sources, il n’a pas été très difficile de récupérer, en mai dernier, les 8 milliards indûment transférés au Trésor camerounais, ainsi que les 3 milliards de Fcfa de trop perçu encaissé par le <a class="zem_slink" title="Trésor public" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Tr%C3%A9sor_public">Trésor public</a> centrafricain. La Guinée Equatoriale, elle, a imposé des vérifications préalables somme toute légitimes, qui font l’objet de la mission envoyée mercredi dernier à Malabo.</p>
<p>Cette mission fait suite à l’échec enregistré par le vice-gouverneur de la Beac, qui a conduit une première mission à Malabo le 26 août dernier, à l’effet de convaincre le ministre Equato-guinéen des Finances, Baltasar Engonga Edjo, de rembourser le trop perçu décelé par la banque centrale. Mais, après avoir indiqué que son pays ne devait rien à la Beac, ce membre du gouvernement équato-guinéen avait demandé au vice-gouverneur de la Beac de constituer une délégation de comptables de la banque centrale, qui viendrait à Malabo travailler aux côtés des comptables du Trésor national à éplucher toutes les pièces comptables relatives aux transferts de fonds entre ce pays et la Beac sur la période incriminée, afin d’établir si oui ou non la Guinée Equatoriale a perçu plus d’argent qu’il n’en fallait. C’est ce qui est fait depuis mercredi dernier.</p>
<p><strong>Brice R. Mbodiam|9 Septembre 2010|Mutations| </strong></p>
<input id="gwProxy" type="hidden" /><!--Session data--><br />
<input id="jsProxy" onclick="if(typeof(jsCall)=='function'){jsCall();}else{setTimeout('jsCall()',500);}" type="hidden" />
<div class="zemanta-pixie" style="margin-top: 10px; height: 15px;"><a class="zemanta-pixie-a" title="Enhanced by Zemanta" href="http://www.zemanta.com/"><img class="zemanta-pixie-img" style="border: medium none; float: right;" src="http://files.cameroonwebnews.com/zemified_e.png?x-id=5ba2dbec-a3ed-439b-b5f1-95fcd57f092e" alt="Enhanced by Zemanta" /></a><span class="zem-script more-related pretty-attribution"><br />
<!--more--><!-- BlogGlue Cache: No --></p>
<p><!-- BlogGlue Plugin Error --><br />
<!-- This page cannot be linked by BlogGlue. --><br />
<!-- This account has exceeded the allocated content limit. --><br />
<!-- http://www.blogglue.com/contact/ --></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://cameroonwebnews.com/2010/09/09/affaire-des-7-milliards-de-fcfa-la-guinee-equatoriale-et-la-beac-font-les-comptes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Béac : Le gouverneur suspend le directeur des émissions monétaires</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2010/09/06/beac-le-gouverneur-suspend-le-directeur-des-emissions-monetaires/</link>
		<comments>http://cameroonwebnews.com/2010/09/06/beac-le-gouverneur-suspend-le-directeur-des-emissions-monetaires/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 13:05:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Banque d'Emission]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[CEMAC]]></category>
		<category><![CDATA[Directeur des Emissions Monetaires]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Francois Bozize]]></category>
		<category><![CDATA[gouverneur de la BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Justin Grégoire Bodeman]]></category>
		<category><![CDATA[Lucas Abaga Nchama]]></category>
		<category><![CDATA[Ruffin Maliko]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://cameroonwebnews.com/?p=29992</guid>
		<description><![CDATA[Le gouverneur de la banque des Etats de l’Afrique centrale (Béac), Lucas Abaga Nchama, a signé le Mardi 31 août 2010 une décision portant suspension de Justin Grégoire Bodeman et Ruffin Maliko, respectivement, directeur des émissions monétaires et de la circulation fiduciaire et directeur de la formation. L’acte pris par le gouverneur de la Béac [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le gouverneur de la <a class="zem_slink" title="Bank of Central African States" rel="homepage" href="http://www.beac.int">banque des Etats de l’Afrique centrale</a> (Béac), Lucas Abaga Nchama, a signé le Mardi 31 août 2010 une décision portant suspension de <strong>Justin Grégoire Bodeman</strong> et <strong>Ruffin Maliko</strong>, respectivement, directeur des émissions monétaires et de la circulation fiduciaire et directeur de la formation. L’acte pris par le gouverneur de la Béac n’indique cependant pas les motifs de la suspension des deux cadres.</p>
<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/06/JUSTIN-GREGOIRE-BODEMAN_med.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-29993" title="JUSTIN-GREGOIRE-BODEMAN_med" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/06/JUSTIN-GREGOIRE-BODEMAN_med.jpg" alt="" width="342" height="300" /></a>Il y est simplement indiqué qu’ils sont remis à la disposition de la direction des ressources humaines de la Béac.</p>
<p>Joint au téléphone hier soir, Justin Grégoire Bodeman n’a pas souhaité s’exprimé sur la question. Plusieurs sources interne à la Béac on pourtant confirmé les faits en nous indiquant également qu’ils ignoraient les raisons de cette suspension. «La décision du gouverneur ne comporte pas le motif de la suspension, ce n’est pas évident de savoir qu’ils reprochent à ces deux cadres », nous a indiqué un cadre de la maison sous anonymat. Justin Grégoire Bodeman nous a cependant indiqué qu’il se trouve en ce moment à <a class="zem_slink" title="Paris" rel="homepage" href="http://www.paris.fr">Paris</a> en France pour des affaires personnelles. Toutes nos tentatives pour joindre Rufin Maliko, le second cadre suspendu jusqu’à hier soir ont été veine. Les autres cadres de la Béac que nous avons réussi à <a class="zem_slink" title="French conjugation" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/French_conjugation">avoir</a> également hier soir, n’ont pas souhaité s’exprimer sur la question.</p>
<p>Justin Grégoire Bodeman et Rufin Maliko sont de nationalité centrafricaine. Selon nos sources d’informations, le président de la République centrafricaine, <a class="zem_slink" title="François Bozizé" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Boziz%C3%A9">François Bozizé</a>, a saisit la direction de la banque et ses pairs de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) le jeudi 2 septembre 2010 par un courrier fax pour indiquer que ces deux cadres étaient bel et bien ceux choisis par son pays pour occuper ces poste au sein de la banque.</p>
<p><strong>Innocent B. Ngoumgang|6 Septembre 2010|Le Jour|</strong></p>
<p><strong>Chapitre 3 : du gouvernement et du personnel de la banque centrale<br />
</strong><br />
<strong>Article 47</strong><br />
Sous l’autorité du Gouverneur, le Gouvernement de la Banque Centrale assure la direction et la gestion courante de la Banque Centrale, dans le respect des présents Statuts ainsi que des dispositions des traités, conventions internationales, lois et textes réglementaires en vigueur. A ce titre, le</p>
<p><strong>Gouvernement de la Banque Centrale :</strong><br />
1. applique les décisions du Conseil d’Administration et du Comité de Politique Monétaire ;<br />
2. gère les avoirs extérieurs de la Banque Centrale ;<br />
3. met en œuvre la politique monétaire ;<br />
4. organise les Services de la Banque Centrale ;<br />
5. recrute, nomme et révoque l’ensemble du personnel de la Banque Centrale dont la nomination ne relève pas du Conseil d’Administration ;<br />
6. élabore le plan stratégique d’entreprise et le soumet à l’approbation du Conseil d’Administration ;<br />
7. établit le rapport annuel de la Banque Centrale.</p>
<p><strong>Article 55</strong><br />
Les Directeurs Nationaux sont nommés et révoqués par le Conseil d’Administration, sur proposition du Gouverneur, après agrément de l’État membre concerné.</p>
<p>Les détachements de fonctionnaires et de personnalités extérieures, auprès de la Banque Centrale, pour occuper les fonctions de Directeurs Centraux, de Directeurs d’Agence ou de Chefs de Bureau, sont subordonnés à l’approbation préalable du Conseil d’Administration.</p>
<p>Les Directeurs Centraux, les Directeurs d’Agence et les Chefs de Bureau sont nommés et révoqués par le Gouverneur de la Banque Centrale, suivant les dispositions de l’article 47 ci-dessus, après  consultation de l’État concerné.<br />
Les Directeurs Centraux sont au nombre de deux (2) par État membre.</p>
<input id="gwProxy" type="hidden" /><!--Session data--><br />
<input id="jsProxy" onclick="if(typeof(jsCall)=='function'){jsCall();}else{setTimeout('jsCall()',500);}" type="hidden" />
<div class="zemanta-pixie" style="margin-top: 10px; height: 15px;"><a class="zemanta-pixie-a" title="Enhanced by Zemanta" href="http://www.zemanta.com/"><img class="zemanta-pixie-img" style="border: medium none; float: right;" src="http://files.cameroonwebnews.com/zemified_e.png?x-id=880cc572-b0f3-4f43-b35d-3da5deb05a51" alt="Enhanced by Zemanta" /></a><span class="zem-script more-related pretty-attribution"><br />
<!--more--><!-- BlogGlue Cache: No --></p>
<p><!-- BlogGlue Plugin Error --><br />
<!-- This page cannot be linked by BlogGlue. --><br />
<!-- This account has exceeded the allocated content limit. --><br />
<!-- http://www.blogglue.com/contact/ --></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://cameroonwebnews.com/2010/09/06/beac-le-gouverneur-suspend-le-directeur-des-emissions-monetaires/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Beac-Guinée Equatoriale : Discorde autour de 7 milliards de Fcfa</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2010/08/31/beac-guinee-equatoriale-discorde-autour-de-7-milliards-de-fcfa/</link>
		<comments>http://cameroonwebnews.com/2010/08/31/beac-guinee-equatoriale-discorde-autour-de-7-milliards-de-fcfa/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 13:16:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[bangui]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Malabo]]></category>
		<category><![CDATA[Obiang Nguema]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://cameroonwebnews.com/?p=29675</guid>
		<description><![CDATA[Par «erreur», la banque centrale a transféré plus d’argent qu’il n’en fallait au pays d’Obiang?Nguema, qui refuse de rembourser le trop perçu.
Jeudi dernier, 26 août 2010, la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) a affrété un jet privé pour Malabo, capitale de la Guinée Equatoriale. A bord de cet avion, le vice-gouverneur de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par «erreur», la banque centrale a transféré plus d’argent qu’il n’en fallait au pays d’Obiang?Nguema, qui refuse de rembourser le trop perçu.</p>
<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/06/s-ABAGA-NCHAMA_OBIANG-NGUEMA_large.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-29676" title="s-ABAGA-NCHAMA_OBIANG-NGUEMA_large" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/06/s-ABAGA-NCHAMA_OBIANG-NGUEMA_large.gif" alt="" width="454" height="230" /></a>Jeudi dernier, 26 août 2010, la <a class="zem_slink" title="Bank of Central African States" rel="homepage" href="http://www.beac.int">Banque des Etats de l’Afrique centrale</a> (Beac) a affrété un jet privé pour <a class="zem_slink" title="Malabo" rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=3.75206388889,8.7737&amp;spn=0.1,0.1&amp;q=3.75206388889,8.7737%20%28Malabo%29&amp;t=h">Malabo</a>, capitale de la Guinée Equatoriale. A bord de cet avion, le vice-gouverneur de la Beac, Brahim Tahir, conduisait une délégation de quatre personnes devant rencontrer Baltasar Engonga Edjo, le ministre équato-guinéen des Finances, pour négocier le remboursement d’une somme de 7 milliards de Fcfa représentant le «trop perçu» d’un transfert de fonds effectué par la banque centrale en faveur du Trésor équato-guinéen il y a un an. Une fois à Malabo, indiquent des sources très bien informées, la délégation de la Beac s’est entendue dire par le ministre Engonga Edjo que la Guinée Equatoriale n’était pas sûre de devoir quoi que ce <a class="zem_slink" title="French conjugation" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/French_conjugation">soit</a> à la Beac.</p>
<p>Au surplus, ce membre du gouvernement équato-guinéen a demandé au vice-gouverneur de la Beac et à ses collaborateurs de constituer une délégation de comptables de la banque centrale, qui viendrait à Malabo travailler aux côtés des comptables du Trésor national à éplucher toutes les pièces comptables relatives aux transferts de fonds entre ce pays et la Beac sur la période incriminée, afin d’établir si oui ou non la Guinée Equatoriale a perçu plus d’argent qu’il n’en fallait. Un rapport de ce comité conjoint de vérification sera alors adressé au ministre des Finances, Engonga Edjo, qui le transmettra ensuite au président Obiang Nguema, lequel décidera de rembourser ou non, selon les conclusions du rapport.<br />
Vendredi dernier, 27 août 2010 dans l’après-midi, la délégation que conduisait le vice-gouverneur de la Beac est donc revenue à <a class="zem_slink" title="Yaoundé" rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=3.86666666667,11.5166666667&amp;spn=0.1,0.1&amp;q=3.86666666667,11.5166666667%20%28Yaound%C3%A9%29&amp;t=h">Yaoundé</a> bredouille, après les victoires remportées auprès des gouvernements centrafricain et camerounais, qui, selon nos sources, ont respectivement remboursé, au mois de mai dernier, 3 et 8 milliards de Fcfa à la Beac. Sommes représentant le «trop perçu» par les trésoreries nationales de ces deux pays, suite à «des erreurs» commises lors des transferts de fonds effectués en leur faveur par la Beac.</p>
<p><strong>Vérifications légitimes</strong></p>
<p>Mais, comment en est-on arrivé là? En effet, apprend-on de très bonnes sources, depuis au moins un an, la Beac fait face à une insuffisance de ressources consécutive à la baisse des retombées de ses produits. A titre d’exemple, au 31 décembre 2009, la banque centrale affichait une perte sèche de plus de 20 milliards de Fcfa, et en cette année 2010, la Beac a déjà perdu 31 milliards de Fcfa au 30 juin 2010, selon le constat effectué par le comité de rémunération qui enquête au siège de cette banque centrale depuis plus de deux semaines. Ces pertes sont consécutives, a-t-on appris, à la baisse drastique et unilatérale (la décision a été prise par la partie française) du taux d’intérêt sur le compte d’opération de la Beac logé au Trésor français, lequel taux est passé de 2,75 à 1%. Soit une baisse de 60%.</p>
<p>A côté de cette décision des autorités françaises qui rémunèrent désormais moins les dépôts de la Beac, l’on peut subodorer que la banque centrale ne fait plus tourner sa salle de marché (service chargé de placer les avoirs de la Beac sur les marchés internationaux contre rémunération sous forme d’intérêts, qui constituent l’une des sources de revenus les plus importantes de cette banque centrale) avec le même rythme qu’avant, depuis la révélation en 2008 du placement à risque à la <a class="zem_slink" title="Société Générale" rel="homepage" href="http://www.societegenerale.com/en">Société générale</a>. L’on se souvient que ce placement effectué sous le gouverneur Philibert Andzembé, avait fait perdre à la Beac 16 milliards de Fcfa.</p>
<p>Face à cette baisse des ressources que lui procurent ses produits, d’une part, et l’obligation de jouer son rôle de pourvoyeur de fonds aux Etats-membres qui la sollicitent, d’autre part ; la Beac, affirment nos sources, a décidé d’utiliser les dépôts spéciaux, notamment le compte des générations futures renfloués par les Etats, pour satisfaire les besoins financiers des différents pays de la Cemac. C’est ainsi qu’à la demande des Etats, l’argent du compte des générations futures leur est prêté contre une rémunération de 5%. Et selon nos informations, les différents remboursements se sont effectués sans anicroche jusqu’ici.</p>
<p>Il se trouve simplement qu’il y a un an, à l’issue d’un pointage des fonds transférés à partir de ce compte en faveur des Etats demandeurs de financements, la Beac s’est rendue compte qu’elle avait, «par erreur», transféré plus d’argent qu’il n’en fallait à trois pays : le Cameroun, la <a class="zem_slink" title="Central African Republic" rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=4.36666666667,18.5833333333&amp;spn=10.0,10.0&amp;q=4.36666666667,18.5833333333%20%28Central%20African%20Republic%29&amp;t=h">République centrafricaine</a> et la Guinée Equatoriale. A en croire nos sources, il n’a pas été très difficile de récupérer, en mai dernier, les 8 milliards indûment transférés au Trésor camerounais, ainsi que les 3 milliards de Fcfa de trop perçu encaissé par le <a class="zem_slink" title="Trésor public" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Tr%C3%A9sor_public">Trésor public</a> centrafricain.</p>
<p>La Guinée Equatoriale, elle, impose des vérifications préalables somme toute légitimes, mais qui vont certainement retarder la rétrocession de ces fonds à un moment où la Beac a plus que jamais besoin d’argent.</p>
<p><strong>Erreurs ou tentatives de détournements ?</strong></p>
<p>Depuis le sommet des chefs d’Etat de la Cemac de Bata en 2006, la Guinée Equatoriale est le pays qui alimente le plus la chronique autour de la gestion de la Beac. Une fois devenu le propriétaire de plus de 40% des réserves de change de cette banque centrale, le pays d’Obiang Nguema, après avoir obtenu le démarrage du chantier de la réforme de cette institution financière régionale, a continué à batailler et a finalement pris en janvier dernier le contrôle de la Beac, en catalysant le retrait du poste de gouverneur au <a class="zem_slink" title="Gabon" rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=0.383333333333,9.45&amp;spn=10.0,10.0&amp;q=0.383333333333,9.45%20%28Gabon%29&amp;t=h">Gabon</a> et la nomination à ce poste de l’équato-guinéen Lucas Abaga Nchama. Voilà que la Guinée Equatoriale refait parler d’elle, cette fois-ci en refusant, du moins pour l’instant, de rétrocéder un trop perçu à elle transféré par la Beac.<br />
Au demeurant, si l’on a souvent hâtivement accusé le nouvel émirat pétrolier de la Cemac de revendications hégémoniques égoïstes dans la gestion de la Beac, voire de chantage (lors du sommet de <a class="zem_slink" title="Bangui" rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=4.36666666667,18.5833333333&amp;spn=0.1,0.1&amp;q=4.36666666667,18.5833333333%20%28Bangui%29&amp;t=h">Bangui</a>, le président Obiang Nguema a menacé de quitter le sommet si un équato-guinéen n’était pas nommé à la tête de la Beac) chaque fois que ses désidérata ne rencontrent pas l’assentiment de ses frères de la Cemac, peut-on raisonnablement condamner le pays d’Obiang Nguema d’exiger des vérifications préalables avant tout remboursement de présumés trop perçu ?</p>
<p>En effet, d’où vient-il qu’une banque centrale sensée utiliser des technologies de pointe pour ses opérations, et employer des experts aguerris au regard de la délicatesse de ses missions, en soit à commettre «des erreurs» qui lui font perdre jusqu’à…18 milliards de Fcfa (8 milliards de trop perçu pour le Cameroun, 3 milliards de Fcfa pour la Rca et 7 milliards de Fcfa pour la Guinée Equatoriale) ?</p>
<p>Au regard de la dextérité avec laquelle les détournements au bureau de <a class="zem_slink" title="Paris" rel="homepage" href="http://www.paris.fr">Paris</a> (19 milliards de Fcfa) ont été opérés, du niveau d’implication au moins indirect des plus hauts responsables de cette banque centrale et des maquillages des comptes qui s’en sont suivis pendant quatre ans (2004-2008), ces «erreurs» commises dans les transferts des fonds de la Beac vers certains Trésors nationaux sont-elles de simples «erreurs» commises de bonne foi ou alors des tentatives de détournements que l’on essaye simplement de rattraper ou de camoufler ?</p>
<p>A la découverte de «ces erreurs», les auteurs ont-ils été au moins sanctionnés au regard des conséquences de leur faute qui entame davantage la crédibilité de cette banque qui manipule tout de même les avoirs de six Etats? Loin de tout acharnement contre cette prestigieuse institution qu’est la Beac, qui s’est elle-même mise sous les feux des projecteurs depuis bientôt deux ans en alimentant la chronique des scandales, ce sont là autant de questions que l’on est fondé à se poser dans cette affaire, qui, on l’espère, ne débouchera pas sur un nouveau scandale.</p>
<p><strong>Brice R. Mbodiam|Mardi 31 2010| Mutations| </strong></p>
<input id="gwProxy" type="hidden" /><!--Session data--><br />
<input id="jsProxy" onclick="jsCall();" type="hidden" />
<div class="zemanta-pixie" style="margin-top: 10px; height: 15px;"><a class="zemanta-pixie-a" title="Enhanced by Zemanta" href="http://www.zemanta.com/"><img class="zemanta-pixie-img" style="border: medium none; float: right;" src="http://files.cameroonwebnews.com/zemified_e.png?x-id=109edd53-2f7a-4f1f-9355-4f971816652e" alt="Enhanced by Zemanta" /></a><span class="zem-script more-related pretty-attribution"><br />
<!--more--><!-- BlogGlue Cache: No --></p>
<p><!-- BlogGlue Plugin Error --><br />
<!-- This page cannot be linked by BlogGlue. --><br />
<!-- This account has exceeded the allocated content limit. --><br />
<!-- http://www.blogglue.com/contact/ --></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://cameroonwebnews.com/2010/08/31/beac-guinee-equatoriale-discorde-autour-de-7-milliards-de-fcfa/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Fmi reprend ses décaissements en faveur des Etats de la Cemac</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2010/08/27/le-fmi-reprend-ses-decaissements-en-faveur-des-etats-de-la-cemac/</link>
		<comments>http://cameroonwebnews.com/2010/08/27/le-fmi-reprend-ses-decaissements-en-faveur-des-etats-de-la-cemac/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Aug 2010 15:56:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[banque]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[CEMAC]]></category>
		<category><![CDATA[Cooperation BEAC FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Facilite Elargie de Credit]]></category>
		<category><![CDATA[FEC]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Lucas Abaga Nchama]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://cameroonwebnews.com/?p=29557</guid>
		<description><![CDATA[Coopération : Baisse de tension entre la Beac et le Fmi

L’institution de Bretton Woods vient de lever la sanction portant suspension de ses décaissements en faveur des Etats de la Cemac.
«Le Fonds monétaire international (Fmi) a repris hier [jeudi 26 août 2010] ses décaissements en faveur des pays de la Cemac». Telle est la quintessence [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Coopération : Baisse de tension entre la Beac et le Fmi<br />
</strong><br />
L’institution de <a class="zem_slink" title="Bretton Woods system" rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=44.25436,-71.44787&amp;spn=1.0,1.0&amp;q=44.25436,-71.44787%20%28Bretton%20Woods%20system%29&amp;t=h">Bretton Woods</a> vient de lever la sanction portant suspension de ses décaissements en faveur des Etats de la Cemac.</p>
<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/06/s-ABAGA-NCHAMA_ANTOINETTE-SAYEH_large.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-29558" title="s-ABAGA-NCHAMA_ANTOINETTE-SAYEH_large" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/06/s-ABAGA-NCHAMA_ANTOINETTE-SAYEH_large.gif" alt="" width="454" height="230" /></a>«Le Fonds monétaire international (Fmi) a repris hier [jeudi 26 août 2010] ses décaissements en faveur des pays de la Cemac». Telle est la quintessence d’un message parvenu à Mutations le jeudi, 26 août 2010, en provenance de la cellule de communication de la <a class="zem_slink" title="Bank of Central African States" rel="homepage" href="http://www.beac.int">Banque des Etats de l’Afrique centrale</a> (Beac). A l’appui de cette annonce, ce service de la banque centrale indique que pour matérialiser la levée effective de la suspension décidée le 28 mai dernier par le Fmi, «l’institution de Bretton Woods a en effet procédé à la revue du programme économique de la <a class="zem_slink" title="Central African Republic" rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=4.36666666667,18.5833333333&amp;spn=10.0,10.0&amp;q=4.36666666667,18.5833333333%20%28Central%20African%20Republic%29&amp;t=h">République centrafricaine</a> qui est appuyé par la Facilité Elargie de Crédit (Fec), et approuvé un décaissement de 13.1 millions de dollars américains [<a class="zem_slink" title="French conjugation" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/French_conjugation">soit</a> environ 5,8 milliards de Fcfa]».</p>
<p>Et la cellule de communication de la Beac de poursuivre: «Cette décision du Conseil d&#8217;administration du Fmi […] est importante pour l&#8217;ensemble des pays de la Cemac. En effet, suite à une mission de haut niveau de la Cemac auprès du directeur général du Fmi demandée par les chefs d&#8217;Etat à l&#8217;issue de leur sommet de <a class="zem_slink" title="Brazzaville" rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=-4.26666666667,15.2833333333&amp;spn=0.1,0.1&amp;q=-4.26666666667,15.2833333333%20%28Brazzaville%29&amp;t=h">Brazzaville</a> les 6 et 7 juin 2010, cette décision […] est la résultante immédiate de la bonne exécution à ce jour par la Beac du plan d&#8217;action arrêté d&#8217;un commun accord entre les deux institutions en décembre 2009». Un avis que ne partageait en tout cas pas le Fmi au moment où, par correspondance datée du 28 mai 2010 et adressée à Albert Besse, le président du comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac); la directrice Afrique du Fmi, la libérienne Antoinette Sayeh, faisait savoir aux autorités monétaires de la zone Cemac que le Fmi suspend ses décaissements en faveur des six Etats de la Cemac qui sont généralement effectués via la Beac, à cause du «non respect par la Beac du plan de retour à la crédibilité conclu à la fin de décembre 2009 avec le Fmi».</p>
<p>Négociations<br />
Cette institution reprochait par ailleurs à la Beac le manque de transparence dans la gestion, en dénonçant, par exemple, «l’absence de justificatifs pour des opérations totalisant près de 5 milliards d’euros [environ… 3275 milliards de Fcfa], le déficit de contrôle par le siège de la Beac des opérations de change engagées par les directions nationales». En tout cas, souligne la cellule de communication de la Beac, «la reprise des décaissements en faveur des pays de la Cemac ramène en tout état de cause la sérénité dans les relations entre le Fmi et la Beac, en même temps qu&#8217;elle rassure la communauté internationale sur l&#8217;exécution du plan d&#8217;action ainsi que sur la pertinence des choix stratégiques de la Beac pour restaurer sa crédibilité».</p>
<p><strong>Plan d’action</strong></p>
<p>Au demeurant, la nouvelle lune de miel décrétée par le Fmi dans ses rapports avec la Beac signifie-t-elle que la banque centrale des Etats de la Cemac est redevenue «un dépositaire sûr et crédible des réserves des pays membres de la Cemac» comme le souhaitait l’institution de Bretton Woods ; ou alors le Fmi a simplement plié face aux différentes démarches entreprises au plan diplomatique pour reconquérir la confiance de l’institution que dirige Dominique Strauss-Khan ? En effet, dès l’annonce de la suspension décidée par le Fmi, et eu égard aux conséquences induites sur des pays tels que le Congo et la République centrafricaine notamment (lire article ci-dessous), les dirigeants de la Beac ont non seulement pris un certain nombre de décisions visant à rassurer le Fmi, mais aussi entrepris des négociations directes avec cette institution financière internationale.</p>
<p>C’est ainsi qu’au sortir de la session du conseil d’administration de la Beac tenue à <a class="zem_slink" title="Douala" rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=4.05,9.68333333333&amp;spn=0.1,0.1&amp;q=4.05,9.68333333333%20%28Douala%29&amp;t=h">Douala</a> le 24 juin dernier, indique le communiqué final de ces assises, les membres ont convenu du «renforcement et de l’indépendance du contrôle interne» de la banque, «d’accélérer la mise en œuvre du plan d’action de la Beac, d’en améliorer le suivi» dans l’optique «de permettre une reprise rapide des revues des programmes des Etats de la Cemac» avec le Fmi. Bien plus, le comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac), réuni le 25 juin dans la capitale économique du <a class="zem_slink" title="Cameroun" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Cameroun">Cameroun</a>, après avoir «une nouvelle fois manifesté sa préoccupation devant l’évolution des relations entre le Fmi et la Beac» ; avait arrêté la composition d’une délégation de la Cemac devant «se rendre prochainement à <a class="zem_slink" title="Washington, D.C." rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=38.8951111111,-77.0366666667&amp;spn=0.1,0.1&amp;q=38.8951111111,-77.0366666667%20%28Washington%2C%20D.C.%29&amp;t=h">Washington</a> pour rencontrer le directeur général du Fmi». Cette délégation n’est visiblement pas rentrée bredouille.</p>
<p><strong>Le mal a déjà été fait</strong></p>
<p>Avec la levée de la suspension des décaissements du Fmi en faveur des Etats de la Cemac, les autorités congolaises ne peuvent se réjouir qu’à moitié. Parce qu’il y a, d’une part, retour à la normale dans les rapports avec le Fmi et, d’autre part, parce que les prévisions de développement de ce pays vont connaître un retard certain du fait du gel des décaissements du Fmi. En effet, le pays de Sassou Nguesso va difficilement atteindre cette année le taux de croissance économique de 13%, tel que projeté par la Beac en début d’année.<br />
Et pour cause, pour réaliser les nombreux projets à caractère économique devant tirer la croissance du pays jusqu’à 13% en 2010, le gouvernement congolais comptait sur la constatation par le Fmi des progrès réalisés dans son programme avec cette institution financière internationale. Ce constat devait se faire au terme de la revue dudit programme prévue au mois de mai dernier, mais qui n’a pas pu avoir lieu à cause du coup de massue du Fmi du 28 mai 2010. Pourtant, cette revue, soutenaient les autorités congolaises, devait aboutir à des remises de dettes substantielles pour le pays, et catalyser ainsi l’investissement public.</p>
<p>La République centrafricaine, autre victime de la suspension des décaissements du Fmi, est certainement mieux loti que le Congo. A peine la mesure de suspension levée, le pays de <a class="zem_slink" title="François Bozizé" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Boziz%C3%A9">François Bozizé</a> a pu obtenir un prêt d’un peu plus de 5 milliards de Fcfa. Ce qui pourrait ne pas couvrir ses besoins au regard de l’agenda politique du pays. En effet, apprend-on, dans la perspective de l’élection présidentielle, et avant même la décision du Fmi de suspendre ses décaissements en direction des pays de la Cemac, la République centrafricaine comptait sur un décaissement au Fmi de plus de 10 milliards de Fcfa. C’est à dire seulement la moitié de ce que l’institution de Bretton Woods vient de lui octroyer.<br />
Le retour de la collaboration entre le Fmi et la Beac est plutôt une bonne nouvelle pour les pays tels que le Cameroun, le Tchad et le <a class="zem_slink" title="Gabon" rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=0.383333333333,9.45&amp;spn=10.0,10.0&amp;q=0.383333333333,9.45%20%28Gabon%29&amp;t=h">Gabon</a>. Car, la suspension des décaissements restreignait la marge de manœuvre de ces pays qui, pour des besoins d’investissements, ne pouvaient pas solliciter des tirages au Fmi, dont les taux d’intérêts concessionnels sont jugés préférentiels par rapport à ceux servis par la Beac, par exemple. Après la lune de fiel de trois mois (juin-août) entre la Beac et le Fmi, et l’amorce d’une nouvelle lune de miel depuis quelques jours seulement, la voie est désormais ouverte pour des emprunts des pays de la Cemac auprès du Fmi.</p>
<p><strong>Brice R. Mbodiam|27 Aout 2010|Mutations| </strong></p>
<input id="gwProxy" type="hidden" /><!--Session data--><br />
<input id="jsProxy" onclick="jsCall();" type="hidden" />
<div class="zemanta-pixie" style="margin-top: 10px; height: 15px;"><a class="zemanta-pixie-a" title="Enhanced by Zemanta" href="http://www.zemanta.com/"><img class="zemanta-pixie-img" style="border: medium none; float: right;" src="http://files.cameroonwebnews.com/zemified_e.png?x-id=5b86885c-7ae6-4387-be39-7f00b8ba2673" alt="Enhanced by Zemanta" /></a><span class="zem-script more-related pretty-attribution"><br />
<!--more--><!-- BlogGlue Cache: No --></p>
<p><!-- BlogGlue Plugin Error --><br />
<!-- This page cannot be linked by BlogGlue. --><br />
<!-- This account has exceeded the allocated content limit. --><br />
<!-- http://www.blogglue.com/contact/ --></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://cameroonwebnews.com/2010/08/27/le-fmi-reprend-ses-decaissements-en-faveur-des-etats-de-la-cemac/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>31 milliards Fcfa perdus à la Beac en six mois</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2010/08/23/31-milliards-fcfa-perdus-a-la-beac-en-six-mois/</link>
		<comments>http://cameroonwebnews.com/2010/08/23/31-milliards-fcfa-perdus-a-la-beac-en-six-mois/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Aug 2010 14:52:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[BEP]]></category>
		<category><![CDATA[Bureau de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Compte d'operations]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Sassou Nguesso]]></category>
		<category><![CDATA[Felix Mamalepot]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Lucas Abaga]]></category>
		<category><![CDATA[Nchama]]></category>
		<category><![CDATA[paul Biya]]></category>
		<category><![CDATA[Perte de 31 milliards]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://cameroonwebnews.com/?p=29317</guid>
		<description><![CDATA[C’est le constat fait par les membres du Comité de rémunérations qui enquêtent depuis dix jours ;
Trois principales raisons invoquées :
la baisse drastique du taux d’intérêt sur le compte des opérations en France, les salaires et avantages faramineux et un budget de fonctionnement exorbitant.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis une dizaine de jours, un «comité de rémunération» est installé au siège de la Béac. Ordonné par les chefs d’Etat de la sous région, ce comité revoit entre autre les salaires de l’ensemble du personnel de cette structure, et porte son regard sur les maux qui créent le déficit croissant de cette banque d’émission. Une réorganisation de la Béac se profile à l’horizon.</p>
<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/06/beac_siege_L.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-29318" title="beac_siege_L" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/06/beac_siege_L-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>La révélation, courant 2009, de deux scandales financiers retentissants à la <a class="zem_slink" title="Bank of Central African States" rel="homepage" href="http://www.beac.int">Banque des Etats de l’Afrique centrale</a> (Beac), la vie dans cette institution monétaire est marquée par des difficultés de gestion. Une situation pendant longtemps éludée par les chefs d’Etat de la sous-région, mais qui ont fini par procéder aux réformes plusieurs fois annoncées et attendues, mais maintes fois ajournées du fait de querelles de préséance et de partage des principaux postes au prétexte de la non rupture du Consensus de Fort-Lamy. La partie française, inquiète, a clairement exprimé sa préoccupation. Il n’est pas jusqu’au Fmi qui ne s’en émeut. Une réforme est cependant rendue incontournable. D’où d’ailleurs sa mise en route effective à la conférences des leaders de la Cemac, à Bangui, en janvier 2010, avec la nomination au poste de gouverneur de l’Equato-guinéen Lucas Abaga Nchama et la prescription de différentes enquêtes. Pour autant, la solution n’est pas pour demain.</p>
<p>La crise à la Banque centrale des Etats de l’Afrique centrale (Beac) a connu un rebondissement depuis quelque deux mois, avec la mise en place par la conférence des chefs d’Etat, au terme du sommet extraordinaire du 06 juin 2010, d’un comité dit de rémunérations. Par la même occasion, les présidents des six pays membres de la <a class="zem_slink" title="Economic Community of Central African States" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Economic_Community_of_Central_African_States">Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale</a> (Cemac) initiaient des enquêtes approfondies sur la situation financière de l’institution d’émission. Sur la question des malversations financières et de la gouvernance globale, <a class="zem_slink" title="Paul Biya" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Paul_Biya">Paul Biya</a>, Ali Bongo, Idriss Deby, Obiang Nguema, François Bozize et <a class="zem_slink" title="Denis Sassou Nguesso" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Denis_Sassou_Nguesso">Denis Sassou Nguesso</a> sont divisés, mais s’accordent au moins sur certaines autres réformes.</p>
<p>A la lumière des premiers rapports alarmants, ils ont prescrit l’évaluation des placements effectués sur la place parisienne par l’entremise du Compte d’opérations. Le Comité de rémunérations est appelé, de ce point de vue, à donner un éclairage sur le 1,6 milliard d’euros placés à <a class="zem_slink" title="Paris" rel="homepage" href="http://www.paris.fr">Paris</a> et dont la rémunération pose d’énormes soucis à la direction de la banque depuis fin 2009. Selon des informations concordantes, le taux d’intérêt de cette enveloppe est passé de 2,75 à 1%, la partie française soutenant que, du fait de la crise financière internationale, «l’argent ne se vend plus». Conséquence, les comptes de l’institution financière se trouvent fortement perturbés.</p>
<p>Selon les premières estimations du Comité de rémunérations (et bien avant, les différentes enquête conduites), pour l’exercice 2009, la Beac a enregistré un déficit de 29 milliards de Fcfa. Au 30 juin 2010, ses pertes <a class="zem_slink" title="French conjugation" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/French_conjugation">étaient</a> évaluées à 31 milliards de Fcfa. Une situation jugée des plus incertaines par la communauté monétaire internationale, au premier rang de laquelle le Fonds monétaire international (Fmi), qui a suspendu, courant juin 2010, ses décaissements en faveur des pays de la Cemac du fait de «graves perturbations survenues dans la gouvernance de la Beac». Si la mission en cours a aussi pour objectif de réduire ces différents déficits, son rôle est surtout de donner au management de la banque centrale des outils pour conduire à un véritable assainissement.</p>
<p>Serrer la ceinture<br />
Pour cela, il lui est demandé la diminution des charges de fonctionnement de l’institution, dont les salaires et les missions constituent les plus importantes poches de dépenses. D’où la dégradation amplifiée de sa trésorerie. D’après les premiers résultats du Comité de rémunérations, et selon des indiscrétions recueillies dans l’entourage des chefs d’Etat au cours de la célébration du cinquantenaire de la <a class="zem_slink" title="Republic of the Congo" rel="geolocation" href="http://maps.google.com/maps?ll=-4.26666666667,15.2833333333&amp;spn=10.0,10.0&amp;q=-4.26666666667,15.2833333333%20%28Republic%20of%20the%20Congo%29&amp;t=h">République du Congo</a>, le 15 août 2010 à Brazzaville, la Beac emploie 300 hauts cadres. Cette réalité suscite des appréhensions certaines du fait de la qualité de la masse salariale, et il faut se serrer la ceinture. A titre d’exemple, le gouverneur gagne 30 millions de Fcfa, le vice-gouverneur et le secrataire général ont 20 millions de rémunération chacun, cependant que les trois directeurs généraux perçoivent 15 millions mensuels chacun. Sur la foi des observations formulées par les commissaires, ces six hauts cadres de la Beac sont rétribués à hauteur de 130 millions de Fcfa.</p>
<p>Des traitements auxquels il faut ajouter les autres avantages à l’instar des hôtels particuliers. Or, dans le même temps, le gouverneur de la <a class="zem_slink" title="Central Bank of West African States" rel="homepage" href="http://www.bceao.int">Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest</a> (Bceao), a un salaire qui oscille entre 8 et 10 millions. Un écart de traitement entre les gouverneurs des deux institutions bancaires que rien ne justifie, en tout cas. Prémonitions, querelles de leadership ou simple volonté d’affirmation ? Pour les chefs d’Etat du Tchad et de la Guinée Equatoriale, le changement de gouverneur n’était pas une solution à la réforme des institutions communautaires. Il fallait surtout une volonté politique doublée de la qualité des hommes. Surtout que, sous le ciel de Yaoundé où siège la banque centrale, aucun oracle ne laissait poindre à l’horizon les scandales financiers à répétition qui ont éclaté au grand jour depuis 2008. Les réformes, dont le premier volet a sanctionné le sommet de Bangui, étaient certes rendues incontournables. Mais il urgeait d’éviter de retomber dans les travers du passé.</p>
<p><strong>Puissance pétrolière</strong></p>
<p>Ceux ayant entouré la nomination controversée du Gabonais Philibert Andzembé, dont le bail à la tête de la banque centrale s’est en partie caractérisé par la découverte, tardive, en avril 2008, par le vice-gouverneur, Rigobert Roger Andely, de l’existence de ce placement à risque. Une révélation qui n’a pu améliorer la situation qui a, <a class="zem_slink" title="List of French words and phrases used by English speakers" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_French_words_and_phrases_used_by_English_speakers">au contraire</a>, connu d’autres développements plutôt déplorables dès lors qu’à partir de ce moment-là, la mésentente entre les deux hommes (Andzembé et Andely) était devenue patente au point de détériorer le climat général de travail. Et pourtant, c’est un gouverneur élu à l’unanimité, pour un mandat de 5 ans, qui a pris fonction quelques années plus tôt avant d’être confronté à l’hostilité du Tchad et de la Guinée Equatoriale.</p>
<p>Dès le départ, la délégation tchadienne aura pointé son manque d’expérience, rejointe par la Guinée Equatoriale, qui avait déjà mené campagne pour faire tomber <a class="zem_slink" title="Jean-Félix Mamalepot" rel="wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Jean-F%C3%A9lix_Mamalepot">Jean-Félix Mamalepot</a>. Ambitieuse, regorgeant de dollars, la nouvelle puissance pétrolière de la sous-région demande que le poste de gouverneur, réservé à un Gabonais, tourne entre les six États de la Cemac. Une revendication que le pays juge légitime, puisqu’il alimente au moins 50% des avoirs en devises centralisés par la Beac et considère que son argent est très mal géré. La Guinée Equatoriale et le Tchad continuent de demander, comme ils le font depuis au moins un an, au Gabon de rembourser à la Beac les pertes du placement auprès de la Société générale. Un autre front sur lequel doit se prononcer le Comité de rémunérations.</p>
<p><strong>Une enquête de Léger Ntiga |23 aout 2010 |Mutations|</strong></p>
<div class="zemanta-pixie" style="margin-top: 10px; height: 15px;"><a class="zemanta-pixie-a" title="Enhanced by Zemanta" href="http://www.zemanta.com/"><img class="zemanta-pixie-img" style="border: medium none; float: right;" src="http://files.cameroonwebnews.com/zemified_e.png?x-id=b38b3c1f-a5c4-40f5-83d0-5e5aa46d5ff3" alt="Enhanced by Zemanta" /></a><span class="zem-script more-related pretty-attribution"><br />
<!--more--><!-- BlogGlue Cache: No --></p>
<p><!-- BlogGlue Plugin Error --><br />
<!-- This page cannot be linked by BlogGlue. --><br />
<!-- This account has exceeded the allocated content limit. --><br />
<!-- http://www.blogglue.com/contact/ --></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://cameroonwebnews.com/2010/08/23/31-milliards-fcfa-perdus-a-la-beac-en-six-mois/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

