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	<title>Cameroonwebnews.com &#187; gouvernance</title>
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	<description>Actualités et Opinions sur le Cameroun - Breaking News blogs and opinions on Cameroon</description>
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		<title>Ministères : Les feuilles tiendront-elles la route?</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 14:44:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Chefs de Departement Ministeriel]]></category>
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		<category><![CDATA[Institut Superieur de Management Public]]></category>
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		<description><![CDATA[Les chefs de départements ministériels exigent des mémos réalistes et exécutables à leurs collaborateurs.
Le 14 décembre 2011, au cours du premier conseil ministériel de la nouvelle équipe gouvernementale, le chef de l’Etat a invité ses ministres à lui faire tenir dans un délai de 45 jours des feuilles de route qui seraient évaluées dans six [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les chefs de départements ministériels exigent des mémos réalistes et exécutables à leurs collaborateurs.</p>
<p>Le 14 décembre 2011, au cours du premier conseil ministériel de la nouvelle équipe gouvernementale, le chef de l’Etat a invité ses ministres à lui faire tenir dans un délai de 45 jours des feuilles de route qui seraient évaluées dans six mois. Ainsi, pour y parvenir, l’Institut supérieur de management public (Ismp) a organisé un séminaire de deux jours au Palais des congrès de Yaoundé les 4 et 5 janvier derniers. Il était question, selon des sources dans cette institution, d’outiller les fonctionnaires chargés de l’élaboration de ces documents afin de produire des feuilles de route qui ne souffriraient d’aucune contestation. A l’aide du Promogar qui est une structure logée à l’Immeuble étoile, les experts de l’Ismp ont inculqué les pré requis aux responsables invités à cette session de formation.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-PAUL-BIYA_med.jpg"><img class="aligncenter" title="Paul Biya" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-PAUL-BIYA_med.jpg" alt="" width="400" height="339" /></a>«Les premières feuilles de route de 2004 ont eu un problème parce qu’elles étaient l’émanation de la Primature ; ce qui fait que les administrations ne s’y reconnaissaient pas et leur application était rendue difficile ; or celles-ci doivent, selon l’instruction présidentielle, être produite par les chefs de départements ministériels qui vont les soumettre à la Primature qui, à son tour, se chargera de les acheminer à la présidence de la République», précise une source à l’Ismp. D’après l’Ismp qui assurait la transmission de la technique d’élaboration, le Promogar qui s’est invité au séminaire voulait s’assurer que toutes les données techniques seraient prises en compte dans cette élaboration, question de ne rien perdre de vue. Etaient invités les chefs de cellule de suivi, les responsables chargés des corps de métiers et des responsables de la direction des affaires générales (Dag).</p>
<p>Depuis ce conseil ministériel, 34 jours se sont déjà écoulés. A onze jours du deadline, les administrations fonctionnent au rythme de la préparation de ces documents dont dépend certainement la survie au gouvernement de plusieurs membres de l’équipe actuelle. Au ministère de la Communication, des fonctionnaires rencontrés à des heures inhabituelles se disent sous-pression.«Depuis que le président a parlé de cette affaire, le ministre nous met une pression intenable ; chaque directeur doit préparer un mémo avec des objectifs, les résultats attendus, des stratégies et un chronogramme d’exécution cohérent. Ce qui fait qu’on est obligé de travailler parfois très tard pour produire des documents vendables devant le ministre», raconte ce fonctionnaire sous anonymat.</p>
<p>Un cadre de la Primature indique que cette fois-ci, question de prendre au dépourvu ceux qui veulent tourner en dérision les feuilles de route, «l’heure n’est pas à la blague. A moins que ce ne soit le président lui-même qui veuille dévoyer ses feuilles de route, cette fois, il y a un enjeu de taille : c’est la survie au gouvernement parce que, comme vous le savez, on est en année électorale, donc les ministres ont hâte de produire des résultats avant les évaluations présidentielles». Aussi, certains responsables deviennent difficiles à rencontrer parce qu’enchaînant réunion sur réunion avec leur hiérarchie.«On rentre parfois à 20h parce que ce n’est pas facile surtout que tout le monde sait qu’après les élections municipales et législatives, les choses vont bouger dans un sens comme dans l’autre et l’avenir au gouvernement de certains risque d’être compromis si les résultats ne suivent pas», renchérit un responsable du ministère de l’Agriculture et du Développement rural.<br />
Au ministère de la Communication, un responsable a dû se rétracter au cours d’une réunion face à la taille des objectifs qu’il s’était lui-même fixé, raconte un cadre de cette administration. A onze jours du terme de cet exercice, les administrations jettent leurs dernières forces dans la bataille question de ne pas être recalé lors des délibérations présidentielles.</p>
<p>Pierre Célestin Atangana | 20 Janvier 2012 | Mutations |<br />
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		<title>Dépenses publiques: Revoir les frais de mission à la baisse</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2012/01/18/depenses-publiques-revoir-les-frais-de-mission-a-la-baisse/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 15:36:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey Ministre des Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
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		<category><![CDATA[Per Diem]]></category>

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		<description><![CDATA[Le ministre des Finances rappelle à l’ordre les fonctionnaires au sujet des indemnités de déplacement et des frais de transport.
Des dizaines de véhicules immatriculés Ca, des cadres de l’administration camerounaise logés à bonne enseigne, un cortège à n’en plus finir, la délégation qui accompagne le ministre est longue.
Un jeune garçon de Bamenda s’est amusé à  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L</strong>e ministre des Finances rappelle à l’ordre les fonctionnaires au sujet des indemnités de déplacement et des frais de transport.</p>
<p>Des dizaines de véhicules immatriculés Ca, des cadres de l’administration camerounaise logés à bonne enseigne, un cortège à n’en plus finir, la délégation qui accompagne le ministre est longue.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-ALAMINE-OUSMANE-MEY-MINISTRE-DES-FINANCES-CAMEROUN_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Alamine OPusmane Mey Ministre des Finances du Cameroun " src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-ALAMINE-OUSMANE-MEY-MINISTRE-DES-FINANCES-CAMEROUN_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>Un jeune garçon de Bamenda s’est amusé à  compter une trentaine de véhicules lors d’un voyage du ministre délégué à la présidence en charge de la Défense dans la ville l’an dernier. « C’est toujours pour changer le quotidien de nos vies qu’ils viennent tous ? », s’est-il demandé. Le ministre des Finances, Alamine Ousmane Mey, comme son prédécesseur Essimi Menye, veut mettre un terme à cette situation  qui porte un coup important aux caisses de l’Etat.</p>
<p>Dans sa circulaire portant instructions relatives à l’exécution, au suivi et au contrôle du budget de l’Etat, des établissements publics administratifs, des collectivités territoriales décentralisées et des organismes subventionnés, publiée dans des médias camerounais le 16 janvier 2012, il indique aux ordonnateurs, comptables publics et contrôleurs financiers, les procédures à suivre en ce qui concerne les indemnités de déplacement. « Il convient, plus que par le passé, de réduire les délégations ou les équipes aux effectifs réellement utiles au bon déroulement de la mission », prescrit Alamine Ousmane Mey. Au sujet de la multiplication des déplacements temporaires observée dans nos administrations, il écrit : « Pour faire face à la très forte expansion des dépenses liées aux déplacements temporaires, il est rappelé  que ceux-ci ne doivent avoir lieu qu’en cas d’utilité avérée, au regard de l’objet du déplacement et des objectifs prioritaires de l’administration concernée. »</p>
<p>En réalité, dans la pratique, les ordonnateurs, directeurs et ministres ont l’habitude de multiplier les délégations qui les accompagnent lors de leurs déplacements. « Il arrive que l’on accorde des missions aux personnes juste pour qu’elles bénéficient des frais de mission. Et parfois, ces personnes sont en mission pendant des semaines pour ne rien faire. Le montant global des frais de mission augmente de ce fait. C’est la raison pour laquelle le Minfi prescrit une équipe utile lors des déplacements. Des contrôles seront effectués à la fin de l’année budgétaire pour s’assurer que les habitudes observées ne se perpétuent pas cette année », confie un cadre du Minfi.</p>
<p><strong>100 jours</strong><br />
Par ailleurs, le Minfi a quantifié le nombre de jours maximum des missions : « La durée totale des déplacements temporaires pour un agent public, à l’exclusion des tournées, ne doit excéder cent (100) jours au cours d’une année budgétaire sous peine de rejet.» Une dérogation est faite pour les déplacements à l’extérieur du Pm et du président de la République et aussi pour les déplacements à l’intérieur des ministres et gouverneurs de région. La réalité, explique notre interlocuteur, c’est qu’il existe un nombre quasi-résiduel de cadres de la Fonction publique qui effectuent plus de 100 jours de mission par an. D’autres, par contre, ne vont jamais en mission.</p>
<p>Les avances sur les indemnités de mission peuvent être accordées aux agents de l’Etat à hauteur de 90% pour les missions à l’étranger, 80% pour les missions de contrôle et de recouvrement et 75% pour les autres cas. Etant donné que les perdiem sont interdits lors des séminaires et colloques, d’autres astuces sont trouvées. Des séminaires sont organisés hors de Yaoundé ou Douala. Et dès lors qu’il y a déplacement, il y a indemnité de transport et frais de mission. Le député Ayah Paul, candidat à la récente élection présidentielle, après une analyse du budget, estimait à 57 milliards de francs Cfa le montant des indemnités et perdiem des cadres du gouvernement camerounais prévu dans le budget de l’année 2012. Les indemnités de mission et les frais de transport des agents de l’Etat sont réglementés par le décret n°2000/693/Pm du 13 septembre 2000, (Voir tableaux).</p>
<p>Beaugas-Orain Djoyum | 18 Janvier 2012 | Le Jour |</p>
<p><strong>Ce que dit la loi</strong></p>
<p><strong>ARTICLE 27</strong>.- (1) L’indemnité journalière pour frais de mission est allouée à l’agent public pour les déplacements ponctuels à l’intérieur du territoire national entraînant le changement temporaire de lieu de résidence professionnelle de l’agent public dont la durée excède douze (12) heures.<br />
(2) L’indemnité journalière pour frais de tournée est attribuée à l’agent public pour les déplacements ponctuels nécessités pour l’exécution de ses attributions normales à l’intérieur de leur circonscription de compétence.</p>
<p><strong>
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<thead>
	<tr class="row-1 odd">
		<th colspan="2" class="column-1 colspan-2">Classification des groupes</th>
	</tr>
</thead>
<tbody>
	<tr class="row-2 even">
		<td class="column-1">Groupe </td><td class="column-2">Catégories</td>
	</tr>
	<tr class="row-3 odd">
		<td class="column-1">I</td><td class="column-2">Conseillers techniques, directeurs, chargés de <br />
mission, gouverneurs et secrétaires généraux de provinces, préfets, ambassadeurs, consuls et assimilés, catégorie 12e </td>
	</tr>
	<tr class="row-4 even">
		<td class="column-1">II</td><td class="column-2">Chef de cabinet et chefs de divisions des <br />
provinces, adjoints préfectoraux, sous-préfets <br />
et leurs adjoints, chefs de district, directeurs Adjoints et assimilés, catégories 11e et 10e   </td>
	</tr>
	<tr class="row-5 odd">
		<td class="column-1">III</td><td class="column-2">Adjoints aux chefs de bureau de l'administration <br />
Centrale et assimilés, Troisièmes secrétaires d'ambassades, Assimilés, catégories 9e et 8e</td>
	</tr>
	<tr class="row-6 even">
		<td class="column-1">IV</td><td class="column-2">Agents publics n'occupant pas de poste de responsabilité, catégories 7e et moins</td>
	</tr>
</tbody>
</table>
</strong><br />
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		</item>
		<item>
		<title>Cameroun: Contrôle supérieur de l&#8217;Etat &#8211; Eyebe Ayissi met en garde les inspecteurs d&#8217;Etat véreux</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2012/01/17/cameroun-controle-superieur-de-letat-eyebe-ayissi-met-en-garde-les-inspecteurs-detat-vereux/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 17:32:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Controle Superieure de l'Etat]]></category>
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		<category><![CDATA[detournement de fonds publics]]></category>
		<category><![CDATA[ENAM]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Henri Eyebe Ayissi]]></category>
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		<category><![CDATA[operation epervier]]></category>
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		<description><![CDATA[Le nouveau ministre en charge du Consupe a profité de la présentation des voeux pour décliner sa vision.
Des fleurs et des mots le 13 janvier dernier au siège du ministère en charge du Contrôle supérieur de l&#8217;Etat. C&#8217;était à l&#8217;occasion de la cérémonie de présentation des voeux au nouveau ministre délégué à la présidence de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le nouveau ministre en charge du Consupe a profité de la présentation des voeux pour décliner sa vision.</p>
<p>Des fleurs et des mots le 13 janvier dernier au siège du ministère en charge du Contrôle supérieur de l&#8217;Etat. C&#8217;était à l&#8217;occasion de la cérémonie de présentation des voeux au nouveau ministre délégué à la présidence de la République chargé du Consupe, Henri Eyebe Ayissi. Face à ses collaborateurs et aux «invités spéciaux», notamment le secrétaire d&#8217;Etat aux anciens combattants, Koumpa Issa et d&#8217;un groupe d&#8217;élèves finissants de l&#8217;Ecole nationale d&#8217;administration et de magistrature (Enam), section Economie et Finances, le ministre Eyebe Ayissi a dévoilé un pan de la feuille de route du Consupe pour l&#8217;année en cours. «Le Contrôle supérieur de l&#8217;Etat est appelé, de façon spécifique, à concourir à la relance de l&#8217;économie nationale. Il nous revient d&#8217;y parvenir, en jouant pleinement notre rôle de surveillant et de gendarme de la fortune publique, pour le compte de l&#8217;Etat, en vue de l&#8217;assainissement de la gestion des fonds publics et des projets ou opérations à financements publics».</p>
<p>Selon cet ancien fonctionnaire de l&#8217;Inspection générale de l&#8217;Etat et de la reforme administrative (Igera), ancêtre du Consupe, ce ministère doit également contribuer, dans le cadre du programme «Choc», à promouvoir le changement des mentalités et des comportements afin de lutter contre les détournements de deniers publics d&#8217;une part et d&#8217;autre part de favoriser la bonne exécution des projets d&#8217;investissement. «J&#8217;entends surtout, au plan pratique et méthodologique, engager le Contrôle supérieur de l&#8217;Etat à mettre le cap sur la prévention des atteintes à la fortune publique et sur le déclenchement rapide des mesures de sauvegarde, en cas de constat de la mise en danger des fonds publics, notamment et paradoxalement par ceux qui ont reçu la mission d&#8217;en assurer la gestion ou la conservation, et cela avec la collaboration de l&#8217;ensemble des structures partenaires de l&#8217;Etat dans ce domaine, y compris les établissements financiers concernés», a indiqué l&#8217;ancien ministre des Relations extérieures.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-HENRI-EYEBE-AYISSI_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Henri Eyebe Ayissi ministre charge du controle superieur de l'etat" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-HENRI-EYEBE-AYISSI_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>Avant d&#8217;ajouter que «l&#8217;argent public doit demeurer dans les caisses publiques ou dans les comptes bancaires ouverts par les autorités publiques, les gestionnaires et les comptables patentés, pour servir à des fins d&#8217;intérêt national ( ) au lieu d&#8217;alimenter par des artifices divers et avec la complicité passive ou active des administrateurs ou surveillants de la fortune publique, des comptes bancaires personnels, au Cameroun ou à l&#8217;étranger».</p>
<p>Mais l&#8217;on retiendra surtout cette interpellation lancée au personnel du Consupe par le remplaçant de David Etame Massoma : «Inspecteurs d&#8217;Etat, contrôleurs d&#8217;Etat, vérificateurs assistants, personnels administratifs, techniques et auxiliaires du Contrôle supérieur de l&#8217;Etat, vous qui êtes les professionnels titulaires ou assimilés chargés d&#8217;exécuter les missions dévolues à cette institution supérieure des Finances publiques du Cameroun, prenez, dès ce jour, la ferme résolution d&#8217;adopter de comportement exemplaire, au double plan professionnel et personnel». Une interpellation qui tombe à pic, dans un contexte où les rapports de certains inspecteurs et contrôleurs d&#8217;Etat sont soupçonnés de parti-pris, viciant du coup les procédures de l&#8217; «Opération Epervier».</p>
<p>G.a.b | 17 Janvier 201| Le Quotidien Mutations<br />
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		<title>Economie: Pourquoi l’Afrique francophone sous-performe</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2012/01/13/economie-pourquoi-lafrique-francophone-sous-performe/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 21:03:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<category><![CDATA[Afrique Francophone]]></category>
		<category><![CDATA[Developpement Economique enAfrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie Afrique Francophone]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[Shanta Devaraja]]></category>

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		<description><![CDATA[Pourquoi, après 50 ans d’indépendance, les pays d’Afrique francophone restent à la traîne en matière de développement économique ? Manque d’infrastructures? Culture d’entreprise moins développée? Carences de la gouvernance? Dans ce dossier spécial, Jeune Afrique explique pourquoi les États subsahariens, adeptes de la langue de Molière, sont souvent distancés par leurs voisins anglophones.
Sans aucun doute, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi, après 50 ans d’indépendance, les pays d’Afrique francophone restent à la traîne en matière de développement économique ? Manque d’infrastructures? Culture d’entreprise moins développée? Carences de la gouvernance? Dans ce dossier spécial, Jeune Afrique explique pourquoi les États subsahariens, adeptes de la langue de Molière, sont souvent distancés par leurs voisins anglophones.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-AFRIQUE-CENTRALE_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Afrique Centrale " src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-AFRIQUE-CENTRALE_large.jpg" alt="" width="500" height="368" /></a>Sans aucun doute, l’Afrique subsaharienne francophone perd du terrain sur sa sœur anglophone, même en excluant l’Afrique du Sud. Sur les terres – plutôt dans l’ouest du continent – où fleurit la langue de Molière, c’est la langueur qui domine?; de Dakar à Yaoundé et Kinshasa, on rêve d’émigration. Sur les terres – plutôt dans l’Est – où règne celle de Shakespeare, l’activité est trépidante?; d’Accra à Lagos et Nairobi, on fourmille de projets et on règle ses factures d’un clic ou par téléphone. Pour mesurer ce décalage, laissons de côté la corruption et les conflits ethniques, des fléaux aussi répandus dans l’une de ces deux Afrique que dans l’autre. Oublions l’exception d’un Zimbabwe longtemps à la dérive, où les folies économiques d’un pouvoir autocratique avaient déchaîné une inflation de 200?000?000 %. Et tournons-nous vers les chiffres globaux. Ils sont implacables.</p>
<p>En ce qui concerne le développement humain, sept des dix pays les plus mal classés (sur 187) par le Programme des Nations unies pour le développement sont des États africains francophones.</p>
<p>Les pays francophones pèsent 19 % du produit intérieur brut moyen de l’Afrique subsaharienne, quand les anglophones en représentent 47 % (hors Afrique du Sud). Les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), à dominante francophone, croissent à la cadence de 3,4 % en moyenne par an depuis dix ans, et ceux de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC), à dominante anglophone, à 5,4 %.</p>
<p>Selon le classement du rapport « Doing Business » de la Banque mondiale, qui mesure la qualité de l’environnement des affaires, les Africains anglophones sont plus favorisés que leurs frères francophones?: il leur est plus facile de créer des entreprises, de dédouaner leurs importations et d’obtenir le paiement de leurs créances. Les communications téléphoniques coûtent au Bénin quatre cents fois plus cher qu’au Ghana.</p>
<p>En ce qui concerne le développement humain, sept des dix pays les plus mal classés (sur 187) par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) sont des États africains francophones, et l’on retrouve trois d’entre eux aux trois dernières places?: le Burundi, le Niger et la RDC.</p>
<p><strong>Un handicap irrémédiable??</strong></p>
<p>Le développement dépend d’une foule de facteurs?; le non-développement aussi. Cinq experts de l’Afrique ont accepté de séparer l’important de l’accessoire, de distinguer les freins institutionnels des pesanteurs culturelles et d’analyser les mauvaises habitudes à la lumière des questions monétaires ou géopolitiques afin de répondre à ces lancinantes questions?: d’où vient ce handicap?? Est-il irrémédiable??</p>
<p>Pour Jean-Michel Severino, gérant du fonds Investisseur et Partenaire pour le développement, consacré aux PME africaines, et ancien directeur général de l’Agence française de développement (AFD), ce sont les conflits qui ont plombé l’Afrique francophone. « Deux de ses grands pays, la RDC et la Côte d’Ivoire, ont connu au cours de la dernière décennie des troubles majeurs qui ont affecté le développement de toute la zone, alors que celle-ci avait connu depuis les indépendances une progression comparable à celle des pays anglophones. »</p>
<p><strong>Les communications téléphoniques coûtent au Bénin 400 fois plus cher qu’au Ghana</strong></p>
<p>Le franc CFA lui semble aussi avoir été un fardeau, bien qu’il ait mieux contenu l’inflation que les monnaies non alignées sur l’euro. « Durant la dernière décennie, le franc CFA a été fort, souligne l’ancien directeur général de l’AFD, et on peut imaginer que les pays aux monnaies flottantes se sont mieux adaptés que ceux utilisant cette monnaie commune. Mais s’il a défavorisé les exportations, ce n’est pas tant le niveau du franc CFA que son régime qui est en cause, car celui-ci induit une évolution monétaire déconnectée de la conjoncture africaine. Il faudra que les responsables africains réfléchissent sereinement aux bons mécanismes à lui substituer, mais qui ne devront ni mettre fin à l’union monétaire régionale ni couper totalement les liens entre l’euro et le franc CFA. »</p>
<p>Dernière explication, pour Jean-Michel Severino?: les infrastructures, plus déficientes en terre francophone. « Je suis frappé de voir que dans le domaine de l’énergie, de l’eau ou des transports les politiques ont été plus conservatrices en matière de tarifs, explique-t-il. Cela a généré un déficit en infrastructures – aveuglant dans le cas du Cameroun ou du Sénégal – qui a un impact fort sur le développement. »</p>
<p>Thierry Tanoh, vice-président pour l’Afrique subsaharienne de la Société financière internationale (SFI, du groupe Banque mondiale), le rejoint sur ce point?: les infrastructures sont, avec la taille des marchés, les deux grandes faiblesses des pays francophones. Des carences qu’il illustre par des anecdotes?: « La patronne d’une entreprise agro­alimentaire du Niger se désespère, raconte-t-il, parce qu’elle a atteint son plein développement sur son marché national limité et qu’il lui est impossible d’exporter les produits qu’elle serait en mesure de fournir en raison des obstacles réglementaires et des coûts de transport. » Autre exemple, ce transporteur de cacao, habitant lui aussi un pays francophone, lui aussi désespéré?: « Normalement, un camion s’amortit sur trois ans, rappelle Thierry Tanoh. En raison du très mauvais état des routes dans son pays, son matériel est hors d’usage en un an. Il y a de quoi décourager les investisseurs, qui visent évidemment le moindre risque. »</p>
<p><strong>“Travailler ensemble”</strong></p>
<p>Les pays francophones sont trop petits et trop peu peuplés. « Si l’on exclut la RDC, il faut reconnaître que les grands pays africains sont anglophones ou lusophones, poursuit-il. L’intégration des marchés est donc la seule solution pour compenser ce handicap. Or si les organisations intégratrices sont nombreuses dans la zone francophone, en réalité ce sont les anglophones, avec la SADC [Communauté de développement de l’Afrique australe, NDLR] et l’EAC, qui sont les plus actifs pour regrouper leurs forces, alors qu’ils n’ont pas la même monnaie?! »</p>
<p>Pour Anthony Bouthelier, président délégué du Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN), si les entreprises hexagonales mettent le cap sur les pays anglophones, comme Lafarge ou L’Oréal, c’est aussi parce que « la régionalisation des marchés fonctionne plutôt mieux que dans l’ouest du continent ». « Le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda, le Mozambique donnent l’impression de vouloir travailler ensemble », ajoute-t-il. Mais pour lui, la psychologie collective compte aussi?: « Les pays de culture anglo-saxonne sont plus orientés vers les affaires et l’esprit d’entreprise?; leurs habitants ont moins envie de devenir fonctionnaires que les Africains de culture française. »</p>
<p>C’est aussi ce que relève Serge Michailof, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, et ancien de la Banque mondiale et de l’AFD. Assurément, dit-il, « la formation des élites dans les pays anglophones, en particulier des élites administratives, y est pour quelque chose, puisqu’on y inculque la conviction que le business privé est essentiel pour le processus de développement. La formation dispensée par des enseignants très gauchisants en France ne va pas du tout dans le même sens… »</p>
<p>Serge Michailof ajoute que « le franc CFA sur­évalué a joué un rôle très négatif, mais c’est surtout son caractère déresponsabilisant qui a été nuisible, car il est piloté par l’ancienne puissance coloniale ».</p>
<p>Shanta Devarajan, économiste en chef pour l’Afrique à la Banque mondiale, est plus nuancé. Il estime que l’écart entre ces deux blocs linguistiques est « moins fort qu’on ne le dit » et que les pays anglophones ont connu eux aussi des années difficiles. Parmi les causes de la langueur francophone, il pointe d’abord le fait que les pays de l’Ouest « disposent d’importantes ressources naturelles, richesse qui est corrélée avec leur fragilité née de la multiplication des conflits, plus graves qu’en Afrique de l’Est ». Mais ces conflits ne concernent pas que les pays francophones?: la Sierra Leone et le Liberia, notamment, ont été ravagés par les combats.</p>
<p><strong>Système opaque</strong></p>
<p>Shanta Devarajan incrimine surtout le mode de financement des États. « Dans les pays de l’Ouest africain où la rente générée par les produits de base minéraliers et énergétiques est omniprésente, l’argent ne passe pas par les citoyens, mais va directement des sociétés minières et pétrolières vers les gouvernements, explique-t-il. Ce processus procure bien des occasions de “capture” de cette rente dans un système très opaque. Il n’implique pas les populations qui ne paient pas d’impôts, faute de revenus, et qui sont donc peu soucieuses du bon emploi des deniers publics. » L’argent serait moins facile en terre anglophone, ce qui expliquerait non seulement une moindre gravité des conflits, mais aussi un contrôle réel des gouvernants, deux facteurs d’efficacité macroéconomique.</p>
<p>Enfin, Shanta Devarajan souligne que les francophones sont plus souvent enclavés que les anglophones et qu’il leur en coûte donc plus pour commercer en raison des insuffisances criantes des infrastructures. « Le port de Lomé ne fonctionne pas correctement et ce sont les pays de l’hinterland qu’il dessert qui en paient le prix fort, dit-il. Les pays les plus dynamiques en Afrique sont des pays côtiers. »</p>
<p>Si l’on résume ces analyses, on découvre sans surprise que les causes du retard de l’Afrique francophone sont connues de longue date et que leurs remèdes figurent dans les refrains serinés par les organismes multilatéraux pour accélérer le développement d’un continent longtemps laissé à l’écart.</p>
<p>Évidemment, le franc CFA est un problème. Certes, il sert de ciment aux francophones, mais on constate – comme dans le cas de l’euro – qu’une monnaie sans gouvernance ni vision communes peut se révéler un handicap, surtout quand elle est pilotée depuis Paris.</p>
<p>L’exemple des pays d’Afrique de l’Est, vastes et peuplés, démontre que les investissements et la richesse se dirigent là où les consommateurs sont nombreux. Pour l’Afrique de l’Ouest, cela implique d’aller au-delà de la simple suppression des frontières et de déboucher sur une intégration des politiques budgétaires, tâche héroïque que l’Europe elle-même a beaucoup de mal à mener à bien. C’est pourquoi l’on écoutera le commissaire européen Michel Barnier, qui a appelé, le 15 décembre à Genève, « le continent immense qu’est l’Afrique à organiser et à mutualiser ses marchés pour qu’ils deviennent des marchés communs ». Un conseil de connaisseur.</p>
<p>On ne s’étonnera pas que la quête de la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption se retrouvent en tête des remèdes que l’Afrique francophone a intérêt à appliquer pour éviter que ses matières premières ne se changent en malédictions économiques et politiques. La rente doit être d’appropriation publique et contrôlée par les citoyens.</p>
<p><strong>Tentations de l’assistanat</strong></p>
<p>On ne rappellera jamais assez que les insuffisances des infrastructures routières, ferroviaires, portuaires et énergétiques étranglent la croissance, en Afrique francophone plus qu’ailleurs. C’est vers elle que doivent se diriger en priorité les 31 milliards de dollars (près de 24 milliards d’euros) supplémentaires dont aurait besoin chaque année l’Afrique subsaharienne, selon une étude de la Banque mondiale, pour mettre ses infrastructures au niveau de ses besoins.</p>
<p>Reste l’éducation. C’est elle qui peut promouvoir l’esprit d’entreprise et chasser les tentations de l’assistanat. C’est elle qui donnera aux classes moyennes en cours d’émergence à Dakar, Lomé ou Brazzaville l’envie de créer de la vraie richesse – et non de subir la misère – et les outils pour le faire.</p>
<p>Les Africains francophones n’ont pas encore perdu, à condition que leurs gouvernants, leurs banques, leurs enseignants et leurs élites jouent le jeu de l’ouverture et de la modernité. Banal, donc faisable.</p>
<p>Par Alain Faujas | 13 Janvier 2012 | Afrique Intelligence<br />
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		<title>Economie: George Ayittey déverse sa bile contre les dirigeants africains (video)</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 06:19:36 +0000</pubDate>
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		<title>Pourquoi l’Afrique Sera Incontournable</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Dec 2011 04:35:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[En cette période de crise, projeter l’Afrique sur un horizon lointain relève d’une gageure. Continent riche ayant une population pauvre, l’Afrique peut traduire son potentiel dans la réalité. Pourvu que ses élites en prennent conscience. L’évolution récente du Continent incite à l’optimisme en raison d’une croissance soutenue au cours de la décennie écoulée, de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: xx-small;"><span style="font-size: x-small;">En cette période de crise, projeter l’Afrique sur un horizon lointain relève d’une gageure. Continent riche ayant une population pauvre, l’Afrique peut traduire son potentiel dans la réalité. Pourvu que ses élites en prennent conscience. L’évolution récente du Continent incite à l’optimisme en raison d’une croissance soutenue au cours de la décennie écoulée, de la stabilité macroéconomique, d’un retour sur investissement élevé et de quelques exemples de succès tels que le Rwanda, le Botswana ou l’Ile Maurice. </span></span></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: xx-small;"><span style="font-size: x-small;">Mais cette embellie demeure fragile pour deux raisons majeures. En premier, une crise de leadership marquée par la pusillanimité des élites au moment où le monde entre inéluctablement dans l’ère du choc des civilisations. Obnubilée par le mirage de la générosité universelle, l’Afrique a renoué avec «l’esprit de cargo», cette croyance illusoire au bonheur venu d’ailleurs inauguré par l’esclavage. Au point de confier son destin à ses concurrents dans la compétition mondiale et de devenir le champ d’expérimentation de politiques qui ne sauraient être envisagées ailleurs comme le démontre la crise de l’Euro. Ensuite, tirée essentiellement par le boom des matières premières, la croissance ne s’accompagne d’aucune mutation des structures économiques. La productivité reste en dessous du niveau requis pour réduire la pauvreté et créer des emplois pour les 10 millions de jeunes africains qui rejoignent le marché du travail chaque année. Les déficiences au niveau des infrastructures (énergie, routes, ports, chemins de fer) constituent un obstacle majeur à la compétitivité. La mobilisation du capital financier et humain reste insuffisante par rapport aux défis du développement. Déconnecté de l’économie moderne, le monde rural en est réduit à des activités de survie, au point de plonger le continent dans une dépendance alimentaire chronique. En conséquence, plus de 400 millions d’Africains vivent en dessous du seuil de pauvreté avec moins de 2 dollars par jour.</span></span></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: xx-small;"><span style="font-size: x-small;"><strong>Quatre Forces Motrices Pour le Réveil Economique de l’Afrique</strong></span></span></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: xx-small;"><span style="font-size: x-small;">L’Afrique a les moyens d’assurer son développement et de devenir un partenaire incontournable en raison des mutations internes et externes. </span></span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: x-small;"><em>En premier lieu</em></span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: x-small;">, la montée des modèles de développement alternatifs est une chance pour l’Afrique. En raison de la crise financière internationale, le “Consensus de Washington” prôné par les institutions de Bretton-Woods consistant à stabiliser, libéraliser et privatiser est de plus en plus battu en brèche par le modèle asiatique qui a sorti la Chine de la pauvreté en quelques décennies à travers le pilotage stratégique de l’économie par l’Etat, l’accent sur les exportations, la restriction des importations ainsi que l’investissement des recettes d’exportation dans les infrastructures et le développement des secteurs productifs. </span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: x-small;"><em>En second lieu</em></span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: x-small;">, la bataille pour le contrôle des matières premières constitue à la fois une opportunité et une menace pour la stabilité de l’Afrique. L’émergence de nouveaux géants tels que le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine (BRICs) alimente la flambée des prix des matières premières et donne plus de pouvoir de négociation à l’Afrique</span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: xx-small;"><span style="font-size: x-small;">. Il appartient aux africains de trouver un modèle d’engagement et de gouvernance approprié pour mieux tirer profit de cette nouvelle dynamique. </span></span></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: x-small;"><em>En troisième lieu</em></span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: x-small;">, les mutations démographiques représentent une opportunité historique pour l’Afrique. En 2050, le monde comptera 8,9 milliards d’habitants dont 1,8 milliards d’africains contre 851 millions aujourd’hui. En conséquence, le centre de gravité de l’économie mondiale se déplacera vers le Sud et l’Asie en particulier. L’augmentation de la population Africaine créera des espaces pour une plus grande autonomie politique. Car en raison du dividende démographique, «les changements de régimes» et le contrôle des ressources deviendront plus onéreux pour les puissances dominantes. L</span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: xx-small;"><span style="font-size: x-small;">’accroissement de la population et l’urbanisation permettront également aux économies de s’appuyer sur un vaste marché intérieur pour accélérer la croissance économique et attirer les investissements. Cependant, l’urbanisation exercera une forte pression sur les ressources et l’organisation sociale. Pour tirer profit de ces changements, il est important de créer un environnement favorable à la création de richesses et de doter les jeunes des compétences adéquates pour en faire une source importante de production et de consommation.</span></span></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: xx-small;"><span style="font-size: x-small;">En dernier lieu, les mutations technologiques et économiques offriront de nouvelles opportunités à l’Afrique. Le monde de demain sera urbain, vieux au Nord et jeune au Sud et animé par la volonté de mieux gérer les ressources rares telles que l’eau, l’environnement, l’énergie, les matières premières et les produits alimentaires dont les prix s’inscriront à la hausse. Les pays riches s’orienteront davantage vers les technologies de l’avenir pour mieux maîtriser la vie (génome humain, robotique, technologies miniaturisées). Ils essaieront également de donner un coup de frein à la mondialisation pour protéger leur classe moyenne. Les pays émergents investiront de plus en plus les industries et les services orientés vers la consommation de masse et certaines industries de pointe. La bataille sera féroce pour capter la classe moyenne et attirer la nouvelle armée des pauvres vers la société de consommation. Compte tenu de la hausse des coûts en Asie, l’Afrique sera dans une position privilégiée pour devenir un centre de fabrication des produits à faibles coûts. </span></span></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: xx-small;"><span style="font-size: x-small;"><strong>Comment accélérer la croissance en Afrique?</strong></span></span></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: xx-small;"><span style="font-size: x-small;">Les mutations qui se dessinent augurent d’un avenir meilleur pour l’Afrique. Cependant, le voyage du développement ne sera pas uniforme. Quatre groupes de pays sont à distinguer en fonction de leur potentiel de développement. Le premier groupe est composé de locomotives ayant soit une base industrielle (Afrique du Sud, Egypte, Maroc, Ile-Maurice) soit un niveau de population élevé (Nigeria, Egypte, Ethiopie, Kenya) permettant de tirer profit d’un vaste marché domestique pour se spécialiser dans les industries à faibles coûts de main d’œuvre et remonter progressivement la chaîne de valeur. Le second groupe comprend les gros producteurs de pétrole ayant une économie moins diversifiée et un revenu par habitant élevé (Algérie, Angola, Nigeria, Guinée Equatoriale, etc) dont l’accélération du développement dépendra de la capacité à utiliser les ressources pétrolières pour diversifier l’économie. Le troisième groupe comprend les pays en transition ayant le potentiel nécessaire pour diversifier l’économie et sortir de l’Ajustement Structurel (Ghana, Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Sénégal, Mozambique, Rwanda, Tanzanie, etc). Le dernier groupe comprend les pays fragiles, en conflit ou ayant des institutions faibles (RDC, Tchad, Niger, RCA, Guinée Bissau, etc). La capacité de passer d’un stade à un autre dépendra en grande partie de la qualité de la gouvernance et des stratégies de développement. </span></span></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><strong><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: x-small;">Pour gagner le 21</span></span><sup><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: x-small;">e</span></span></sup><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: x-small;"> siècle, l’Afrique doit procéder à des changements radicaux dans plusieurs domaines.</span></span></strong></p>
<p align="JUSTIFY"> <span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: x-small;">En premier lieu, il convient d’améliorer la qualité du leadership et de la gouvernance. La compétition mondiale est une bataille entre les élites des différents pays pour améliorer les conditions de vie des citoyens. Il est indispensable de réorienter le contrat social vers l’amélioration du bien-être; de se doter de leaders capables de comprendre où va le monde, d’articuler une ambition nationale et d’en coordonner la mise en œuvre; et d’encadrer les actions des dirigeants par des élections libres et transparentes, la limitation des mandats présidentiels ainsi que le renforcement des mécanismes de contrôle. </span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: xx-small;"><span style="font-size: x-small;">En second lieu, compte tenu de la faillite du modèle actuel, une réflexion s’impose sur la complémentarité de l’Etat et du marché. A ce titre, il est indispensable de mettre en place un Etat stratège, facilitateur et décentralisé pour impulser le développement et améliorer la fourniture des services aux citoyens.</span></span></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: xx-small;"><span style="font-size: x-small;">En troisième lieu, il est impérieux de mettre en place des politiques de développement ambitieuses mettant l’accent sur l’amélioration du niveau de vie et le rattrapage des pays émergents sur le plan industriel, technologique, agricole ainsi qu’au niveau de la qualité du capital social et du revenu par habitant. Cela suppose une transformation radicale des structures économiques.</span></span></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: xx-small;"><span style="font-size: x-small;">En quatrième lieu, il est indispensable d’élargir la taille des marchés par le renforcement de l’intégration régionale et la réduction du taux de mortalité. Cela suppose la mise en place de politiques pour éradiquer les grandes pandémies et la création d’espaces économiques intégrés caractérisés par un niveau de concurrence interne élevé et une protection des industries naissantes. </span></span></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: xx-small;"><span style="font-size: x-small;">En cinquième lieu, il est impératif de sortir de la dépendance morale, intellectuelle et financière de l’aide publique au développement qui doit devenir un complément et non le moteur du développement. Pour ce faire, les africains doivent consacrer leurs énergies à la compétition pour la production des biens et services. Une telle démarche requiert plus d’ambition et de discipline, la restauration de la méritocratie et un effort pour mettre en place des institutions capables d’impulser le développement. </span></span></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: xx-small;"><span style="font-size: x-small;"><strong>Eugene Nyambal</strong> Economiste, Managing Partner GPMG, ancien Conseiller Principal au FMI et Chef de Mission à la Banque mondiale<br />
«Afrique : Les Voies de la Prospérité», L’Harmattan.<br />
</span></span></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana,serif;"><span style="font-size: xx-small;"><span style="font-size: x-small;">cameroonwebnews| 16 Décembre 2011 |<br />
</span></span></span></span></p>
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		<title>Corruption: Le Cameroun est 134 sur 183 selon l&#8217;indexe de perception de 2011</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2011/12/06/corruption-le-cameroun-est-134-sur-183-selon-lindexe-de-perception-de-2011/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 08:29:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Comme il est de coutume chaque année à l&#8217;approche des fêtes, l&#8217;ONG allemande Transparency International vient de publier son classement  des pays les plus corrompus au monde. L&#8217;objectif de cette ONG est d&#8217;emmener les gouvernements de chaque pays à faire plus d&#8217;effort dans la lutte contre la corruption, et à servir leur peuple.
Bien que la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme il est de coutume chaque année à l&#8217;approche des fêtes, l&#8217;ONG allemande Transparency International vient de publier son classement  des pays les plus corrompus au monde. L&#8217;objectif de cette ONG est d&#8217;emmener les gouvernements de chaque pays à faire plus d&#8217;effort dans la lutte contre la corruption, et à servir leur peuple.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/11/s-TRANSPARENCY-INTERNATIONAL_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Transparency International" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/11/s-TRANSPARENCY-INTERNATIONAL_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>Bien que la corruption ne soit pas une spécificité des pays du tiers-monde, force est de constater que les pays africains sont toujours à la traine quand il s&#8217;agit pour leur gouvernment respectif d&#8217;améliorer les conditions de vie de leur population. L&#8217;exemple de la Guinée Equatoriale est frappant, car il y a quelques mois, les autorités françaises saissisaient, à juste titre, les véhicules de luxe du fils du président Obiang Nguema Bazogo. Ce dernier a essayé d&#8217;inscrire son nom dans la remise d&#8217;un award offert à l&#8217;Unesco et qui aurait porté son nom, rien que ça. Sans l&#8217;intervention des ONG et autres personalités comme  Desmond Tutu, le leader Equato-guinéen aurait utilisé l&#8217;argent du contribuable pour assouvir ses désirs égocentriques.</p>
<p>Malheureusement, il n&#8217;est pas le seul dans ce registre. On ne compte pas le nombre de villas dont est propriétaire Ali Bongo, président du Gabon  dans les quartiers résidentiels de Los Angeles. Que dire alors de Paul Biya, dont la résidence principale est à l&#8217;hôtel Intercontinental de Genève où les suites sont payées au frais du contribuable camerounais. Pendant ce temps le peuple passe son temps dans les bars et autres &#8220;tourne-dos&#8221; parce que personne ne songe à lui trouver un emploi décent pour nourrir sa famille et éduquer les enfants.La facheuse conséquence tout du moins pour les pays de l&#8217;Afrique francophone à qui il manque sensiblement de &#8216;couilles&#8217;, car ne pouvant s&#8217;organiser pour créer leur propre monnaie, c&#8217;est que les rumeurs d&#8217;une dévaluation ont déjà fait le tour de la planète.</p>
<p>Qu&#8217;a fait le peuple pour mériter cette persécution? A quel moment les africains de la zone franc ont-ils participé à la spéculation immobilière ou toutes autre spéculations d&#8217;ailleurs?  malgré ça, la France, oh cette France là, va décider de dévaluer sa monnaie -le CFA- qu&#8217;elle nous permet d&#8217;utiliser pour faire nos échanges.</p>
<p>Les mouvements de révoltes à travers le monde occidental (Occupy Wall Street, demonstrations en Grece et en Grande-Bretagne)sont l&#8217;illustration même de ce malaise généralisé. Les gouvernments corrompus de ces pays organisent devant nos yeux des sauvetages de banques et de  leur CEO qui ont crée la plus grande superchérie financière à travers des crédits douteux pour s&#8217;enrichir, au detriment du peuple. Par conséquent, on demande à la population de se serrer un peu plus la ceinture (mesures d&#8217;austérites) alors que plus de la moitié de la population vit déjà sous le seuil de la pauvreté, et l&#8217;inégalité des revenus ne fait que s&#8217;accentuer au sein des populations.<br />
Transparency International a publié son classement. Prennez-en connaissance <a href="http://cpi.transparency.org/cpi2011/results/" target="_blank">ici</a> et dites-nous si votre pays a fait des progrès ou pas.</p>
<p>cameroonwebnews| 6 Décembre 2011 |</p>
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		<title>Cameroun/Lions Indomptables : aux sources du mal</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2011/10/14/camerounlions-indomptables-aux-sources-du-mal/</link>
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		<pubDate>Sat, 15 Oct 2011 02:11:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[De nombreux observateurs estiment que le fonctionnement actuel des Lions Indomptables les prédestine à l’échec.
Cafouillage managérial 
« L’équipe nationale de football du Cameroun est essentiellement constituée de joueurs professionnels, mais l’organisation dans laquelle ils évoluent est amateur. »
Cette boutade de André Marie Ndongo, enseignant à l’Institut supérieur de management public et à l’Institut national de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De nombreux observateurs estiment que le fonctionnement actuel des Lions Indomptables les prédestine à l’échec.</p>
<p><strong><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/10/s-IYA-MOHAMMED-ROGER-MILLA-SALUENT-LE-DRAPEAU_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Iya Mohammed et Roger Milla posent pour les hymnes" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/10/s-IYA-MOHAMMED-ROGER-MILLA-SALUENT-LE-DRAPEAU_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>Cafouillage managérial </strong><br />
« L’équipe <a class="zem_slink" title="Route nationale" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Route_nationale" rel="wikipedia">nationale</a> de football du <a class="zem_slink" title="Cameroun" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Cameroun" rel="wikipedia">Cameroun</a> est essentiellement constituée de joueurs professionnels, mais l’organisation dans laquelle ils évoluent est amateur. »<br />
Cette boutade de André Marie <a class="zem_slink" title="Kingdom of Ndongo" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Kingdom_of_Ndongo" rel="wikipedia">Ndongo</a>, enseignant à l’Institut supérieur de management public et à l’Institut national de la jeunesse et des sports (Injs), traduit à elle seule l’administration des Lions Indomptables, très critiquée. D’aucuns attribuent à cet amateurisme  l’échec actuel de l’équipe nationale de football du Cameroun, qui n’a pas pu se qualifier pour la Can 2012 au <a class="zem_slink" title="Gabon" href="http://maps.google.com/maps?ll=0.383333333333,9.45&amp;spn=10.0,10.0&amp;q=0.383333333333,9.45%20%28Gabon%29&amp;t=h" rel="geolocation">Gabon</a> et en <a class="zem_slink" title="Equatorial Guinea" href="http://maps.google.com/maps?ll=3.75,8.78333333333&amp;spn=10.0,10.0&amp;q=3.75,8.78333333333%20%28Equatorial%20Guinea%29&amp;t=h" rel="geolocation">Guinée équatoriale</a>.</p>
<p>André Marie Ndongo dénonce « une espèce de bicéphalisme » dans la gestion de l’équipe nationale, coincée entre la Fécafoot et le ministère des Sports. Selon lui, la mainmise de l’Etat sur la gestion des Lions Indomptables entraîne un certain nombre de problèmes, notamment dans le choix des acteurs, la programmation et la planification des activités. « On ne sait donc pas qui doit faire quoi et à quel moment », regrette-t-il.</p>
<p>L’ancien capitaine des Lions Indomptables, Emmanuel Mvé Elemva, est certes du même avis, mais désigne directement la Fécafoot, responsable, selon lui, de l’inorganisation et du manque de professionnalisme des Lions Indomptables. « Nous récoltons ce que nous avons semé, dit-il. Nous récoltons le fruit de notre inorganisation. Notre football est géré par des gens qui ne s’y connaissent pas. »</p>
<p>Comment donc l’Etat camerounais peut-il &#8211; comme sous d’autres cieux &#8211; confier son équipe nationale fanion exclusivement à une fédération décriée par tout le monde ? André Marie Ndongo suggère des pistes : « On peut choisir de faire des Lions Indomptables, un établissement public administratif. <a class="zem_slink" title="List of French words and phrases used by English speakers" href="http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_French_words_and_phrases_used_by_English_speakers" rel="wikipedia">A la</a> tête de cet établissement administratif, on met un manager qui a sous lui une Dtn et toutes les autres structures… A partir de ce moment là, le manager a pour rôle de mettre en place les différents programmes, pour que les résultats des Lions <a class="zem_slink" title="French conjugation" href="http://en.wikipedia.org/wiki/French_conjugation" rel="wikipedia">soient</a> ceux qu’attend l’Etat. »</p>
<p>L’amateurisme dans lequel fonctionnent les Lions Indomptables leur a joué des tours ces derniers temps : des joueurs convoqués pour des rencontres, alors qu’ils sont depuis longtemps blessés (<a class="zem_slink" title="Aurélien Chedjou" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Aur%C3%A9lien_Chedjou" rel="wikipedia">Aurélien Chedjou</a>, Gaëtan Bong, Ndy Assembé, Aboubakar Vincent, etc.) ; des dates Fifa réservées aux matchs amicaux non exploitées ou des rencontres amicales décommandés, sans raison valable (Contre le Gabon, contre le <a class="zem_slink" title="Salvador, Bahia" href="http://maps.google.com/maps?ll=-12.9747222222,-38.4766666667&amp;spn=0.1,0.1&amp;q=-12.9747222222,-38.4766666667%20%28Salvador%2C%20Bahia%29&amp;t=h" rel="geolocation">Salvador</a>, etc.). « On ne peut pas s’en sortir avec les dirigeants actuels de la Fécafoot », tranche Emmanuel Mvé.</p>
<p>Jean-Bruno Tagne | 14 Octobre 2011| Le Jour|</p>
<div class="zemanta-pixie" style="margin-top: 10px; height: 15px;"><a class="zemanta-pixie-a" title="Enhanced by Zemanta" href="http://www.zemanta.com/"><img class="zemanta-pixie-img" style="float: right;" src="http://img.zemanta.com/zemified_e.png?x-id=c5854c11-92b8-4056-b7bc-85074513640d" alt="Enhanced by Zemanta" /></a></div>
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		<title>Fécafoot : La nouvelle affaire Milla</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Aug 2011 17:11:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pierre Batamack demande la radiation de l’ambassadeur itinérant de ses fonctions de président d’honneur de cette association sportive.
La réunion ordinaire du comité exécutif de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) hier à l’hôtel Mont Fébé a commencé dans d’une ambiance surchauffée. Après qu’Iya Mohammed, le président de la Fécafoot, a annoncé les principaux points à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pierre Batamack demande la radiation de l’ambassadeur itinérant de ses fonctions de président d’honneur de cette association sportive.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/08/s-ROGER-MILLA-CONTRE-LA-NOUVELLE-LIGUE-PROFESSIONELLE_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Roger Milla en guerre contre la Fecafoot" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/08/s-ROGER-MILLA-CONTRE-LA-NOUVELLE-LIGUE-PROFESSIONELLE_large.jpg" alt="" width="500" height="500" /></a><a class="zem_slink" title="Réunion" href="http://maps.google.com/maps?ll=-21.1144444444,55.5325&amp;spn=0.5,0.5&amp;q=-21.1144444444,55.5325%20%28R%C3%A9union%29&amp;t=h" rel="geolocation">La réunion</a> ordinaire du comité exécutif de la <a class="zem_slink" title="Fédération Camerounaise de Football" href="http://en.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9d%C3%A9ration_Camerounaise_de_Football" rel="wikipedia">Fédération camerounaise de football</a> (Fécafoot) hier à l’hôtel Mont Fébé a commencé dans d’une ambiance surchauffée. Après qu’Iya Mohammed, le président de la Fécafoot, a annoncé les principaux points à l’ordre du jour, deux membres du comité exécutif (Samuel Wembé et surtout Pierre Batamak) ont interpellé le président de la Fécafoot, pour qu’il introduise dans l’ordre du jour: «l’affaire Milla- Fécafoot ».</p>
<p>Pierre Batamak, un élu de la région du <a class="zem_slink" title="Slovenian Littoral" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Slovenian_Littoral" rel="wikipedia">Littoral</a>, parlant en sa qualité de porte parole, estime que son excellence <a class="zem_slink" title="Roger Milla" href="http://answers.com/topic/roger-milla#Gale_Contemporary_Black_Biography_d" rel="answerscom">Roger Milla</a>: «a tenu des propos injurieux dans plusieurs médias camerounais ces derniers temps à l’endroit des membres de la Fécafoot (&#8230;). M. Milla a dit que nous sommes des béni oui oui, des bandits <a class="zem_slink" title="List of French words and phrases used by English speakers" href="http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_French_words_and_phrases_used_by_English_speakers" rel="wikipedia">à la</a> solde du président Iya. Et pour ça, nous allons lui porter plainte pour diffamation. Pis, M. Milla dit avoir saisir la Fifa pour la dissolution de la Fécafoot. Si vous président Iya vous ne faites rien, c’est que vous êtes complice».</p>
<p>Une accusation que l’ex-gloire du football a boité en touche : «Tu n’es qu’un petit bouc émissaire. Je ne te répondrais pas, <a class="zem_slink" title="French conjugation" href="http://en.wikipedia.org/wiki/French_conjugation" rel="wikipedia">puisse</a> que tu ne représentes rien. Je ne suis pas ici en tant que membre du comité exécutif, mais comme président d’honneur de la Fécafoot. Je vais d’ailleurs me retirer et je ne reviendrais seulement que quand on abordera <a class="zem_slink" title="Le Point" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Le_Point" rel="wikipedia">le point</a> 11, concernant l’affaire Afc- Fécafoot. Ceci simplement parce que j’ai toujours à coeur de défendre les intérêts des footballeurs». De source digne de foi, S. E Roger Milla n’a même pas reçu son carton d’invitation à cette assisse, comme c’est souvent le cas.</p>
<p>Pour une réunion initialement prévue pour débuter à 11h, c’est avec une heure de retard que les membres du comité exécutif ont débuté les travaux. Après cinq heures d’échanges plusieurs points à l’ordre du jour ont été examinés. Il a notamment été adopté les dates du début des certaines compétitions, pour la saison 2011/2012 : Championnat régional, 5 et 6 novembre 2011.<br />
Le Même week-end, est prévu le démarrage du championnat national de football de première division, de football féminin. Quant au championnat départemental, il devrait débuter les 12 et 13 novembre 2011. Et les championnats nationaux des jeunes doivent commencer le 19 novembre.</p>
<p>Autre chose, sur l’affaire qui oppose Nicolas Nkoulou à Olivier Noah, le comité exécutif a annulé la décision de la chambre nationale de résolution des litiges qui condamnait l’international camerounais de Marseille à payer la somme de 30 000 euros (près de 20 millions F Cfa) à l’agent du footballeur, «pour violation de la jurisprudence de la fédération internationale de football association». Par ailleurs, la demande de changement de nom introduite par le club de Chantier naval et industriel a été accordée. Ce club s’appellera désormais News Stars Fc de <a class="zem_slink" title="Douala" href="http://maps.google.com/maps?ll=4.05,9.68333333333&amp;spn=0.1,0.1&amp;q=4.05,9.68333333333%20%28Douala%29&amp;t=h" rel="geolocation">Douala</a>.<br />
Enfin, sur le point le plus chaud de ses assises, à savoir l’affaire Afc-Fécafoot : «un délai de grâce de trois semaines a été accordé à David Mayebi pour qu’il apporte à la commission des questions juridiques toutes les réponses aux questions qu’elle lui a posées». En fait, la Fécafoot veut voir clair dans la gestion des fonds alloués à l’Association des footballeurs camerounais par la Fiffro et la Fifa. La menace du retrait d’agrément à l’Afp synonyme d’«arrêt des activités» a plané pendant longtemps lors de ces assises.</p>
<p>Emile Zola Ndé Tchoussi | 24 Aout 2011 | Mutations</p>
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<li class="zemanta-article-ul-li"><a href="http://cameroonwebnews.com/2011/08/16/cameroon-star-samuel-eto%25e2%2580%2599o-to-launch-foundation-in-gabon/">Cameroon star Samuel Eto&#8217;o to launch foundation in Gabon</a> (cameroonwebnews.com)</li>
</ul>
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		<title>Gouvernance: Chimuta Banda, 06 fautes de gestion</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Aug 2011 16:54:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Conseil de discipline budgétaire et financière accuse le président du Comité national des droits de l’Homme et des libertés de fixer unilatéralement ses propres rémunérations.
Une session du Conseil de discipline budgétaire et financière, présidé par Sigfried David Etamé Massoma, le ministre délégué à la présidence de la République chargé du Contrôle supérieur de l’Etat [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de discipline budgétaire et financière accuse le président du Comité national des droits de l’Homme et des libertés de fixer unilatéralement ses propres rémunérations.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/08/s-CHEMUTA-BANDA-COMITE-NATIONAL-DES-DROITS-DE-LHOMME_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Chemutat Banda Pdt du Comite national des Droits de l'homme" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2011/08/s-CHEMUTA-BANDA-COMITE-NATIONAL-DES-DROITS-DE-LHOMME_large.jpg" alt="" width="640" height="480" /></a>Une session du Conseil de discipline budgétaire et financière, présidé par Sigfried David Etamé Massoma, le ministre délégué à la présidence de la <a class="zem_slink" title="République (Paris Métro)" href="http://maps.google.com/maps?ll=48.867503,2.363811&amp;spn=0.01,0.01&amp;q=48.867503,2.363811%20%28R%C3%A9publique%20%28Paris%20M%C3%A9tro%29%29&amp;t=h" rel="geolocation">République</a> chargé du Contrôle supérieur de l’Etat a eu lieu  hier à <a class="zem_slink" title="Yaoundé" href="http://maps.google.com/maps?ll=3.86666666667,11.5166666667&amp;spn=0.1,0.1&amp;q=3.86666666667,11.5166666667%20%28Yaound%C3%A9%29&amp;t=h" rel="geolocation">Yaoundé</a>.</p>
<p>A l’issue de cette réunion, Chimuta Divine Banda, le président du Comité national des droits de l’Homme et des libertés (Cndhl) a été reconnu coupable de six fautes de gestion à savoir : le dépassement non autorisé de crédit de 2005 à 2008, le fractionnement de certains marchés publics, la prise unilatérale des décisions fixant ses propres rémunérations et avantages particuliers ainsi que ceux du vice-président et du secrétaire général du Cndhl, la modification irrégulière de l’affectation des crédits dans le cadre de certaines opérations, l’institution de postes de responsabilité, le recrutement et la nomination de responsables sans base légale ayant entrainé un préjudice financier de 1.550.000Fcfa. De ce fait, Chimuta Banda a été constitué débiteur envers le <a class="zem_slink" title="Trésor public" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Tr%C3%A9sor_public" rel="wikipedia">Trésor public</a> de la somme de 1.550.000Fcfa. Le Conseil de discipline budgétaire et financière lui a aussi infligé une amende spéciale de 200.000Fcfa.</p>
<p>Au cours de la session d’hier, des fautes de gestion ont aussi été retenus à l’encontre de Eleih-Elle Etian, l’ex ambassadeur du <a class="zem_slink" title="Cameroun" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Cameroun" rel="wikipedia">Cameroun</a> en Chine. Il s’agit de la modification irrégulière de l’affectation de crédit destiné au paiement des loyers de l’ambassade du Cameroun en Chine, la violation de la réglementation relative aux conditions d’entrée, de séjour et de sortie des étrangers au Cameroun. Par conséquent, il lui a été infligé une amende spéciale d’un million Fcfa. Il est à noter que ces irrégularités ont été décelées <a class="zem_slink" title="À la suite" href="http://en.wikipedia.org/wiki/%C3%80_la_suite" rel="wikipedia">à la suite</a> d’un audit effectué dans cette ambassade en 2009.</p>
<p>Le Conseil a également retenu des fautes de gestion contre Etienne Mbiam, l’ex directeur des affaires générales du ministère des Travaux publics qui a signé à blanc des feuillets de bons d’engagement et a engagé des dépenses sans contreparties des prestations effectives pour le montant de 12.466.710Fcfa.  Etienne Mbiam a été constitué débiteur envers le Trésor public de la somme de 12.466.710Fcfa représentant le préjudice financier subi par l’Etat et le Conseil de discipline budgétaire lui a infligé une amende spéciale de deux millions Fcfa.</p>
<p>Anne Mireille Nzouankeu | 21 Aout 2011 | Le Jour |</p>
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