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	<title>Cameroonwebnews.com &#187; Featured</title>
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	<description>Actualités et Opinions sur le Cameroun - Breaking News blogs and opinions on Cameroon</description>
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		<title>Bébé de Vanessa: De l’affaire d’Etat au mensonge d’Etat! Appel Citoyen à la mobilisation générale</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 07:17:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Chers Internautes, c’est à vous que j’adresse ce petit mot. Le Ministre de la Communication porte-parole du gouvernement camerounais a pris la parole après 6 mois et 10 jours de silence depuis le kidnapping du bébé de mademoiselle Vanessa Tchatchou le samedi 20 août 2011 à 14h 15 minutes dans la couveuse hautement sécurisé de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chers Internautes, c’est à vous que j’adresse ce petit mot. Le Ministre de la Communication porte-parole du gouvernement camerounais a pris la parole après 6 mois et 10 jours de silence depuis le kidnapping du bébé de mademoiselle Vanessa Tchatchou le samedi 20 août 2011 à 14h 15 minutes dans la couveuse hautement sécurisé de l’Hôpital Gynéco-Obstétrique et pédiatrique de Ngousso dans la banlieue de Yaoundé. Avant toute chose, cette histoire est un drame humain que la cupidité humaine veut conduire sur le champ politique avec des relents tribalistes parce que les manipulateurs savent combien de fois le Cameroun est fragile dans son unité nationale.<br />
<a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/02/s-VINCENT-SOSTHENE-FOUDA_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Vincent  Sosthene Fouda affaire bebe de Vanessa" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/02/s-VINCENT-SOSTHENE-FOUDA_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a><br />
<span style="color: #ff0000;"><strong>L’Enfant de Nkoteng n’est pas la fille de Vanessa et le couple arrêté n’a aucun lien avec Mademoiselle Vanessa Tchatchou</strong></span></p>
<p>Le Ministre vient donc de sacrifier à l’autel de la solidarité de complicité et du soutien aux membres de la tribu la douleur de l’enfantement créatrice de notre humanité. Il n’a rien dit de nouveau que nous n’ayons déjà révélé au grand public !</p>
<p>Un bébé est né le 20 août 2011 à 7h43 minutes à la maternité de l’Hôpital Gynéco-Obstétrique de Ngousso, hôpital de référence si besoin est, par la qualité du personnel que des infrastructures, c’est le meilleur de notre pays.</p>
<p>A 14H15 minutes cet enfant est constaté volé par une infirmière qui va directement orienter les soupçons vers la grand-mère du nourrisson. Le 20 août était un samedi !</p>
<p>Ce bébé jusqu’ici sans visage et sans nom pour le grand public a une maman ; Vanessa Tchatchou, elle a 17 ans, s’exprime difficilement en français, comme 90% de camerounais, est de condition plus que modeste.</p>
<p>La fille de Vanessa a été enlevée par le personnel médical en service à l’Hôpital Gynéco-obstétrique de Ngousso ; dont un médecin et une infirmière identifiés. Le médecin en question est lui-même père de famille et travaille comme interne à Gynéco mais aussi à la Polyclinique de Tsinga en plein cœur de Yaoundé.</p>
<p>La douleur de l’enfantement est fondatrice de notre humanité, voilà pourquoi le kidnapping de l’enfant de Vanessa de l’Hôpital Gynéco-Obstétrique et Pédiatrique de Ngousso est l’acte le plus destructeur de la cellule famille et ne devrait laisser personne insensible et indifférent. La naissance d’un enfant un grand phare qui s’allume pour les adultes, il fait briller pour tout un chacun l’unique lumière de l’espérance et repousse les frontières de l’impossible puisqu’il permet à tout un chacun de se projeter au plus loin. La naissance d’un enfant est une aube joyeuse qui met fin pour tout homme à la longue nuit de ses incertitudes, de ses hésitations.</p>
<p>Mais six mois ont passé, six mois de mensonge et de torture de la fragile conscience en attente de Vanessa Tchatchou. Six mois ont passé et jour après jour le nuage de mensonge de l’administration de l’hôpital de référence de Ngousso a doublé d’épaisseur ; l’existence de la jeune maman transformée en enfer ; six mois ont passé et chacun de nous a volontairement détourné son regard hideux d’une complicité silencieuse enfin retrouvée. Oui six mois ont passé et Vanessa boit enfin jusqu’à la lie sa coupe de misère, six mois ont passé pour que Vanessa vive enfin pleinement sa condition d’orpheline de père.</p>
<p><strong>La Fille de Vanessa est en vie et nous apportons notre expertise à notre gouvernement afin que l’enfant soit restitué à sa maman</strong></p>
<p>L’Etat du Cameroun et son gouvernement sont notre principal allié dans cette quête de la vérité, celle qui est contraire à la communication gouvernementale faite le 2 février 2012 par son porte-parole. Nous nous mettons à la disposition de la DGRE, de la DPJ et de la Chancellerie de notre pays afin d’apporter les preuves que l’enfant recherché est bien vivant. Je demande aux médias du Cameroun et internationaux de nous apporter leur soutien. Aux populations de notre pays de ne plus se taire ! Oui, le Président de la République et la Première Dame, contrairement à ce qui est avancé par les uns et les autres n’ont jamais nommé personne pour voler les bébés, ceux qui piétinent la loi et les valeurs de la vie humaine n’ont pas leur soutien et j’entends avec votre soutien en apporter la preuve.</p>
<p>Le Ministre de la Communication et Porte-Parole du Gouvernement, n’a apporté aucune preuve matériel tendant à nous prouver que l’enfant de Nkoteng est la fille de Vanessa, ni test ADN, ni photographie des présumés coupables quand on sait la propension qui est celle de certains membres du gouvernement à exhiber au grand public ceux et celles qu’ils soupçonnent de délit ! Non non, plus que de l’indignation, nous devons garder notre sang froid car le combat est juste et noble.</p>
<p>Oui, je rêve que mes enfants, Jessy,Théry, Eithan, Annièla, puissent se promener en toute sécurité dans nos villes et campagnes sans avoir peur d’être enlevés. Je fais aujourd’hui un rêve ! C’est à vous et à nous tous de rendre ce rêve possible et vrai, transposons le dans le vécu de tous les jours.</p>
<p>Mon unique rêve je le fais avec vous et je le vis avec vous, laissons voler très haut nos ballons blancs de l’innocence pour qu’ils emportent au loin notre volonté de voir les pouvoirs publics parcourir les quelques kilomètres qui séparent l’Hôpital Gynéco-Obstétrique et Pédiatrique de Ngousso du domicile où est retenu cet enfant de six mois. Cet enfant est vivant plus que jamais !</p>
<p>Telle est mon espérance. Je sais que c’est possible si nous nous engageons fortement aujourd’hui. Un tel engagement nous a souvent manqué, pas parce que les occasions ont manqué mais simplement parce que le temps de la maturation a été long ! Faisons donc sonner la cloche qui rassemble au-delà des rivières qui nous entourent, du Mfoundi à la Mefou, soyons à la fois les pèlerins et les chantres de la justice. Elle est là devant nous, levons et tendons la main pour la cueillir et l’offrir à celui dont les pas ont faibli pendant cette longue marche. Oui chers compatriotes, sonnons aussi fort et aussi haut que possible les cloche qui annoncent la quête, la recherche et enfin la trouvaille de cet enfant. Il est là devant nous, ses pleurs ont atteint chaque cœur, chaque village, chaque hameau, chaque cité de notre pays. Hâtons-nous de remplacer ces pleurs par les cris de joie !</p>
<p>Dr Vincent-Sosthène FOUDA-ESSOMBA | 3 Fevrier 2012 | Ekang Media Press |<br />
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		<title>LE CAMEROUN : PLAQUE TOURNANTE DU TRAFIC D’ENFANT</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 06:45:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Suite à l&#8217;affaire du bébé de Vanessa qui prend des tournures imprévues, nous avons pensé qu&#8217;il fallait vous rafraîchir la mémoire sur un article qui avait déjà été publié en Juillet 2012 sur le trafic d&#8217;enfants au Cameroun. Le phénomène n&#8217;est pas donc nouveau dans notre pay. Bien au contraire, avec la nouvelle affaire du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Suite à l&#8217;affaire du bébé de Vanessa qui prend des tournures imprévues, nous avons pensé qu&#8217;il fallait vous rafraîchir la mémoire sur un article qui avait déjà été publié en Juillet 2012 sur le trafic d&#8217;enfants au Cameroun. Le phénomène n&#8217;est pas donc nouveau dans notre pay. Bien au contraire, avec la nouvelle affaire du bébé de Vanessa, le peuple camerounais se rend compte que les pouvoirs publics seraient des participants dans cette nouvelle traite des enfants noirs. Ces messieursdames n&#8217;en n&#8217;ont pas assez de piller les caisses de l&#8217;état, ils s&#8217;acharnent sur les jeunes innocents et sans défense pour perpétrer leurs sales besognes. Il est temps de condamner cette pratique par tous les moyens et punir les acteurs de ces odieux crimes.</p>
<p><strong><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/02/s-CAMEROUN-TRAFIC-DE-MINEURS_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Cameroun trafic de mineurs" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/02/s-CAMEROUN-TRAFIC-DE-MINEURS_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>Les statistiques ont établi qu&#8217;avec le trafic d&#8217;enfants le Cameroun fait désormais face à un phénomène préoccupant avec plus de 4000 enfants victimes d’abus sexuels d’après</strong> <strong>une étude du Centre international pour la promotion de la création(Cipcré) à Yaoundé.</strong></p>
<p>Sketchs, Chants venus du fonds de leurs cœur étaient présentés hier à l&#8217;hôtel Hilton à Yaoundé pour le cours du lancement officiel de la campagne de plaidoyer contre la traite des enfants à des fins d&#8217;exploitation sexuelle initiée par le Cercle international pour la promotion de la création (Cipcré), à travers la coalition «Protégeons nos enfants». C’était une manière pour ces enfants d&#8217;apporter leur pierre dans la lutte contre ce phénomène qui les touche. Ce sont des enfants camerounais et aussi ceux des pays voisins (Nigeria, Tchad et Congo) qui sont ensuite expédiés «dans les quartiers chics de l&#8217;Europe et même du moyen Orient, à travers un réseau bien établi», assure<br />
Amely-James Koh Bela, écrivaine camerounaise qui milite depuis une dizaine d&#8217;années contre ce phénomène, André Marie Talla, artiste et parrain de l’évènement était aussi présent.</p>
<p>La législation camerounaise notamment la loi n° 2005/015 du 29 décembre 2005 relative à la lutte contre le trafic et la traite des enfants établit l&#8217;illégalité du phénomène, elle sanctionne les auteurs, coauteurs et complices des infractions liées à l&#8217;exploitation sexuelle des enfants. Son chapitre 2 prévoit des peines d&#8217;emprisonnement allant de 5 à 20 ans et des amendes allant de 10.000 à 10.000.000 Fcfa pour les coupables. Pourtant le phénomène est en pleine croissance au Cameroun, 36% des victimes ont moins de 13 ans. Le Révérend Jean-Blaise Kenmogne, directeur général du CIPCRE par ailleurs porte parole de « la Coalition protégeons » nos enfants explique que les 336 enfants réellement comptabilisés chez 336 patrons ont affirmé travailler à 5, voire 15 pour le même employeur. 30% de ces enfants sont de sexes masculins ce qui les expose à l&#8217;exploitation homosexuelle.</p>
<p>Les résultats de l&#8217;enquête soulignent que ces victimes viennent aussi bien du Cameroun (37,9%) que des pays voisins tel le Nigeria qui contribue à hauteur de 1,2% contre 0,6% pour le Congo Brazzaville et 0,3% pour le Tchad. Le phénomène reste mal connu en raison du flou entretenu par les ravisseurs et leurs complices. Ces enfants sont utilisés dans les hôtels, motels, auberges, circuits, bars, etc. Transformées en machines à sexe, ils travaillent sept jours sur sept rapportent chaque jour 12.millions de Fcfa à leurs ravisseurs.</p>
<p>Au terme de l&#8217;étude, les enquêteurs recommandent outre la sensibilisation, de dénoncer et punir ; accompagner les victimes de la traite, renforcer le cadre juridique.</p>
<p>Lire aussi cet article publié en 2005: <a href="http://www.rfi.fr/actufr/articles/068/article_37996.asp" target="_blank">Cameroun: Un plaque tournante pour le trafic d&#8217;enfants</a></p>
<p>SALMA AMADORE | 23 Juillet 2010 |<br />
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		<title>Cameroon’s players in the ACN Orange 2012</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 06:06:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[In addition to the trio of referees, ten or so Cameroon’s players have opted to play for other national sides, such as Gabon, Equatorial Guinea, Niger and Burkina Faso.
A few weeks ago, Namibia, one of Burkina Faso’s opponents during the qualifiers for the 28th edition of the ACN Orange 2012, had voiced reservations about the [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>In addition to the trio of referees, ten or so Cameroon’s players have opted to play for other national sides, such as Gabon, Equatorial Guinea, Niger and Burkina Faso.</strong></p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/02/s-DIDIER-OVONO-GABON-KEEPER-FROM-CAMEROON_med.jpg"><img class="aligncenter" title="Didier Ovono Gabon Goal Keeper" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/02/s-DIDIER-OVONO-GABON-KEEPER-FROM-CAMEROON_med.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>A few weeks ago, Namibia, one of Burkina Faso’s opponents during the qualifiers for the 28th edition of the ACN Orange 2012, had voiced reservations about the eligibility of <span style="color: #008000;">Hervé Zengue</span>, a defender of Cameroon origin, to play for Burkina Faso. In order to avoid an uncomfortable standoff in the midst of the competition, Paulo Duarté, the Stallions’ coach did not select Zengue for his squad in the end.</p>
<p><strong>In contrast to <span style="color: #008000;">Hervé Zengue</span>, other players of Cameroon extraction had a luckier draw</strong></p>
<p>Like <span style="color: #008000;">William Ngounou Tonji</span>, defending in Niger’s Mena national team. Admittedly, the national squad, caught in a crisis of technical supervision, did not manage to get past the first round. However, its center forward, a member of the If Linhamn Bunkeflo team in the Swedish First Division, scored a goal during the tournament.<br />
other players have been even more fortunate, since they are living some unforgettable moments in the history of their national squad.</p>
<p>This is particularly true of Equatorial Guinea, which is taking part in this tournament for the first time, exempt from the qualifying stages since it is a joint organizer. Thierry Fidjeu Tazemeta, Doualla Vieira Ellong and Narcisse Ekanga thus managed to qualify for this team’s quarter-final squad.</p>
<p><span style="color: #008000;">Narcisse Ekanga Amia</span> is well known for wearing the Indomitable Lions’ colors in the youth, junior and A categories. The midfielder, who can also act as an attacker, is currently clubless, after a stint at the all-powerful Mazembe, the club of the Democratic Republic of Congo (DRC). It looks likely that after this ACN Orange 2012 tournament, Narcisse Ekanga Amia will not be short of work.</p>
<p>There are five players from Cameroon in Gabon’s Panthers. They include goalkeepers <span style="color: #008000;">Yves Stéphane Bitseki Moto</span> and captain <span style="color: #008000;">Didier Ovono Ebang</span>. Not forgetting <span style="color: #008000;">Bruno Ecuele Manga</span>, the FC Lorient defender (League 1 club in France). The same can be said of <span style="color: #008000;">Charly Moussono Moussono</span>, defender at Libreville’s Missile FC and midfielder <span style="color: #008000;">André Biyogo Poko</span>. As for <span style="color: #008000;">Mingo Bilé</span>, an Angolan player taking part in CAN Orange 2012, it seems very likely that he is also of Cameroon origin.</p>
<p>Alongside the players, there is also Cameroon’s trio of referees, made up of <span style="color: #008000;">Alioum</span> at the center, with his first assistant <span style="color: #008000;">Evarist Menkouande</span> and his second assistant, <span style="color: #008000;">Moussa Yanoussa</span>.</p>
<p>Priscille G. Moadougou | February 2, 2012 | Orange |<br />
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		<title>FECAFOOT: Le remaniement d’Iya Mohammed</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 04:12:04 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les nominations dans les commissions de la Fédération camerounaise de football ont été rendues publiques lundi.
Les nominations des membres des commissions de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) ont eu lieu le week-end dernier. 25 commissions ont ainsi été pourvues.
C’est par une décision signée le 27 janvier dernier qu’Iya Mohammed, le président de la Fécafoot, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les nominations dans les commissions de la Fédération camerounaise de football ont été rendues publiques lundi.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/02/s-IYA-MOHAMMED-FECAFOOT_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Iya Mohammed President de la Fecafoot" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/02/s-IYA-MOHAMMED-FECAFOOT_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>Les nominations des membres des commissions de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) ont eu lieu le week-end dernier. 25 commissions ont ainsi été pourvues.<br />
C’est par une décision signée le 27 janvier dernier qu’Iya Mohammed, le président de la Fécafoot, a procédé à ce « remaniement ». Chaque commission comprend sept personnes, dont un président, un vice-président, un rapporteur et trois membres. Toutes les 175 personnes sont nommées pour une durée de deux ans. Ce renouvellement intervient après celui de novembre 2009. Iya Mohammed détient seul le secret des critères de nomination des membres de ces commissions. « Dans les statuts de la Fécafoot, explique Junior Binyam, le responsable de la communication de la Fécafoot, la nomination des membres des commissions n’est pas aussi encadrée que ça. Elle est du pouvoir discrétionnaire du président. Le président nomme, comme à la Fifa et partout ailleurs. On ne peut pas toujours donner des arguments pour dire qu’on a préféré telle à telle autre personne. C’est la prérogative du président et il l’exerce comme il l’entend ».</p>
<p>Une lecture transversale laisse apparaître qu’il y a eu de nouvelles personnes nommées. Certaines ont été maintenues et d’autres déchues. Les noms de David Mayebi, Charles Emedec et Ama Pierrot ne figurent dans aucune commission. « Tous ceux qui sont sous le coup d’une suspension ne pouvaient pas être membres d’une commission : David Mayebi, Charles Emedec et tous ceux qui sont sous le coup d’une sanction. Il y a également Ama Pierrot. L’Association des footballeurs camerounais (Afc) étant suspendue, il ne pouvait plus faire partie d’une commission. Tous ceux qui étaient dans les commissions au titre de l’Afc n’en font plus partie », justifie le responsable de la communication de la Fécafoot.</p>
<p>En dehors des changements de personnes, rien n’a fondamentalement changé. « Rien ne change au niveau institutionnel, parce qu’on applique les dispositions prévues dans les statuts. Ce qui change, ce sont les hommes, certainement, et par endroits. L’avènement de la Ligue de football professionnel n’a rien modifié. La Fédération conserve toutes ses commissions. Le seul changement au niveau des statuts est que le président de la Ligue devient de fait vice-président de la Fédération ». Parmi les mouvements effectués, l’on note qu’Aboubakar Alim Konaté a été muté de la commission marketing pour devenir président de celle des marchés. De même qu’Alioum Alhadji passe de la commission des marchés pour celle du football et d’études stratégiques. La chute de la décision du président de la Fécafoot précise que : « Les fonctions des membres des commissions, ainsi que celles des membres de la chambre nationale de résolution des litiges, sont gratuites. Toutefois, les intéressés ont droit à des indemnités de session fixées par le Comité exécutif de la Fécafoot ».</p>
<p>Achille Chountsa | 1er Fevrier 2012 | Le Jour |</p>
<p><strong>La composition des commissions et leurs membres</strong></p>
<p><strong>1 &#8211; COMMISSSION D&#8217;HOMOLOGATION ET DE DISCIPLINE</strong><br />
Président     : SALI DAIROU<br />
V/Président  :NKOA ATANGANA EDOUARD<br />
Rapporteur  : M. ABDOULAYE ADO<br />
Membres     : Dr. NSOH CHRISTOPHER NDIKUM,<br />
BATI  ROBERT II,  BODO DZOMO,<br />
Me TCHAKOUNTE PATIE CHARLES</p>
<p><strong>2-  COMMISSION DE RECOURS</strong><br />
Président  : ABDOULAYE MAZOU<br />
V/Président  : SCHLICK GILBERT<br />
Rapporteur  : MBANG MOUBEI PARFAIT<br />
Membres    : MVOGO ELOUNDOU,<br />
BOUM ALBERT,<br />
Me MUKI THOMAS,<br />
NOUNGUI PIERRE</p>
<p><strong>3-  COMMISSION CENTRALE DES ARBITRES</strong><br />
Président       : SOULEYMANOU KONATE<br />
V/Président    : BILANGNA SAMSON<br />
Rapporteur    : BIP ANE BENJAMIN<br />
Membres        : ENDENG ZOGO,  MBAKU RICHARD,  SIAGA LUC,  ETOGO MENGUE</p>
<p><strong>4-  COMMISSION DES FINANCES</strong><br />
Président     : SALY OUMAROU<br />
V/Président  : DJOMBI DOFF  MOISE<br />
Rapporteur   : KORONDO MBELE<br />
Membres : HAMADOU ADJI EYEFFA,  MVOGO JEAN LEONARD,  ESSOH PHILIPPE</p>
<p><strong>5-  COMMISSION D&#8217;AUDIT INTERNE</strong><br />
Président    : Hon. ZAM JEAN JACQUES<br />
V/Président   : AMOUGOU ETOGO ROLAND<br />
Rapporteur    : ASSAFOR CORNELIUS<br />
Membres      : MABONGUE  NYAME,  KAMWA PIERRE,     AHMADOU HAMAN, MOHAMADOU BASSIROU</p>
<p><strong>6- COMMISSION D&#8217;ORGANISATION DES CHAMPIONNATS NATIONAUX</strong><br />
Président     : BOUBAKARY BELLO<br />
V/Président   : DABO BAK.ARY<br />
Rapporteur    : MBAPPE ESSOKA EMMANUEL<br />
Membres      : MPONDO RENE BLACK,  RASSAF DAMAVOU, TOHOUO THEODORE,  FODJO TABOPDA PHILIPPE</p>
<p><strong>7- COMMISSION D&#8217;ORGANISATION DE LA COUPE DU CAMEROUN</strong><br />
Président           : ABBO MOHAMADOU<br />
V/Président        : MBELLA MOKI CHARLES<br />
Rapporteur        : EKITI NKOUNKANG<br />
Membres           : OMOG ELIE,  NJIPENDI MARCEL,                            NKOUE MEKE ADELARD,  ISSABABATHOURA</p>
<p><strong>8-  COMMISSION DES COMPETITIONS INTERNATIONALES</strong><br />
Président : SEIDOU MBOMBO NJOYA<br />
V/Président : BATAMAK PIERRE<br />
Rapporteur : ESSAMA ALPHONSE<br />
Membres : TATAW ETAH STEPHEN,  BABA ABDOUL BAGUI, LANDRY TCHAPDJOUO,  ENOKA EDMOND</p>
<p><strong>9-  COMMISSION DES QUESTIONS JURIDIQUES</strong><br />
Président         : MVENG FRANCIS<br />
V/Président      : IBRAHIM HAL1DOU<br />
Rapporteur      : WANIE BOUBA<br />
Membres        : MAMBINGO EITHEL,  TJALLE II FREDERIC, Me MPACKO MICHELLE,  Me NGUINI ALAIN</p>
<p><strong>10-COMMISSION DES INFRASTRUCTURES ET EQUIPEMENTS</strong><br />
Président : NGUELE NGUELE FELIX<br />
V/Président : ADBOULSALAM<br />
Rapporteur : BOUDJIKO YOUKEKA<br />
Membres : BOMOKIN EMMANUEL, DJOKO ANDRE,    YAOUBAHAMOA,  NDJOCK JOSEPH</p>
<p><strong>11- COMMISSION DE MEDECINE SPORTIVE</strong><br />
Président   : Dr, TAMO MOKTOMO PHILEMON<br />
V/Président   : Dr, ETOUNDI MBALLA<br />
Rapporteur   : Dr. ABELA MARTIN<br />
Membres : Dr. BIDIAS CLAUDE BERNARD, Dr. BOUGAKARY SIDIKI,  Dr, NGOH FERDINAND, Dr, INOUSSA NJOYA</p>
<p><strong>12- COMMISSION DU STATUT DU JOUEUR</strong><br />
Président      : HON, KOALUC<br />
V/Président    : WEMBE SAMUEL<br />
Rapporteur     : BASSOUA ISAAC<br />
Membres        : MBAIROBE GABRIEL,  KAPTOUOM DAVID,  DJALIGUE AMADOU, NANGA LUCIEN</p>
<p><strong>13- COMMISSION D&#8217;ETHIQUE ET DE FAIR PLAY</strong><br />
Président        : Me NGUINI CHARLES<br />
V/Président      : HON, ABBO MOHAMADOU<br />
Rapporteur      : YERIMA DEWA<br />
Membres         : ONDOA OBOUNOU,  NGAHA GABRIEL, EVEGA MBASSEGUE ROBERT,  BAH OUMAROU</p>
<p><strong>14- COMMISSION DE MARKETING ET DE PROMOTION</strong><br />
Président  :ABEGA MINKALA RAPHAËL ALAIN<br />
V/Président  : NJALLA QUANN HENRI<br />
Rapporteur  : EMEBE LAMBERT<br />
Membres  : DEFFO ETIENNE ARTHUR, EBODE TSALA THOMAS, FON NTECHE NJIE II, LEONIE BWEMBA</p>
<p><strong>15-COMMISSION DES MEDIAS</strong><br />
Président :ABELMBENGUE<br />
V/Président : FONDOP HUGUES<br />
Rapporteur : SAMNICK GUSTAVE<br />
Membres : ZACHARIE NKWO,  Mme TOBIE LOUISETTE,   BRICE MBEZE,  YVES LEOPOLD KOM</p>
<p><strong>16-COMMISSION DE FOOTBALL ET D&#8217;ETUDES STRATEGIQUES</strong><br />
Président  : ALIOUM ALHADJI<br />
V/Président   : FEUTCH EU JOSEPH<br />
Rapporteur    : ESSOUFOU JOSEPH<br />
Membres  : ATANGANA OTTOU JEAN, DAIROU DJINTOUING, GENTONOUBISSI, EUGENE NZINGA</p>
<p><strong>17- COMMISSION DE SECURITE</strong><br />
Président : Col DJOU ATANGANA ALPHONSE<br />
V/Président : TAMO ETIENNE<br />
Rapporteur : Lt.Col NJNGAOHJM<br />
Membres :  Col. MADOUGOU ROBERT, Corn. Div. MESSING MVE. NN&#8217;ANGA, Corn, Pr. ENYEGUE MBOLONG, MVOTOUNG NJOUKONG AOUDOU</p>
<p><strong>18- COMMISSION CHARGEE DU CONTROLE DE GESTION</strong><br />
Président : JOHN BECHENT NDEH<br />
V/Président  : Prince NDOKI MUKETE<br />
Rapporteur   : BAGOUDOU AHMADOU<br />
Membres : NJAYOU FOCHIVE, RAMSINA, AMBASSA MATHIEU,  IROUME GABRIEL</p>
<p><strong>19-COMMISSION DE PASSATION DE MARCHES</strong><br />
Président            : ABOUBAKAR ALIM KONA<br />
V/Président           : A BENA MICHEL<br />
Rapporteur          : HAPPI FRANCIS<br />
Membres  : ETIENDEM CHRISTOPHER, Prince NDIKUM NDIKUM,  MBARGA ERIC DELORS,  MAHAMAT ALIFA</p>
<p><strong>20-COMMISSION DE FOOTBALL FEMININ</strong><br />
Président              : HELENE SAKWII<br />
V/Président            : Mme KALKABA SOUADATOU<br />
Rapporteur            : MOHAMADOU INOLSSA<br />
Membres   : Mme INACK FELICITEE,  Mme UFEl NSEKE,  Mme BOUBA Calixte, MBIDA FAUSTIN</p>
<p><strong>21-COMMISSION DE FOOTBALL DES JEUNES</strong><br />
Président     : ANGIBEAU NGUIDJOL<br />
V/Président  : KABA CHRISTOPHER<br />
Rapporteur  : BISSEK JEAN BAPTISTE<br />
Membres     : MAURICE TIMEGNI, AHMADOU BOUBAKARY AHIDJO, NDJENDA FLAGEL,HAPPI RODRIGUE</p>
<p><strong> 22- COMMISSION DU BEACH SOCCER</strong><br />
Président     : ESSOMBA EYENGA<br />
V/Président   : YAKAM GILBERT<br />
Rapporteur     : HAPPI YVES<br />
Membres     : BALOCK JOHN,Com. BOUBA SAMBO<br />
MBAI ALAIN CHRISTIAN, ETOUNDI J. CLAUDE</p>
<p><strong>23-COMMISSION DU FUTSAL</strong><br />
Président : Hon. HAROUNA NYAKO<br />
V/Président : Mme NYOBE ROSE<br />
Rapporteur : WANSÏ DOMINIQUE<br />
Membres : FAYCAL MOURAD,NDOUMBE LEA FRANÇOIS,  MOUNGAM DAGOBERT,  NJIKI LAURENT</p>
<p><strong>24-COMMISSION DU FOOTBALL CORPO ET VETERANS</strong><br />
Président : ASSAMBA LUC<br />
V/Président : Hon. AMADOU S AI I<br />
Rapporteur ; M A H AMA T A B A K A K<br />
Membres : DIKAMBI DANIEL, DABOULE THOMAS,FONDJA  JEAN CLAUDE,  NJANKOUO JSSA</p>
<p><strong>25-CHAMBRE NATIONALE DE RESOLUTION DES LITIGES</strong><br />
Président ; BABA SALATOU<br />
V/Président : Me MEMONG PHILIPPE<br />
Rapporteur : Me MBALLA MANASSE<br />
Membres : NGAHA MOÏSE, ETEKI ELAME, MACKONGO TIMOTHE,  SADI JEAN PIERRE<br />
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		<item>
		<title>CAMEROON: Anglophones Feel Like a Subjugated People</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2012/01/26/cameroon-anglophones-feel-like-a-subjugated-people/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 16:03:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[50th Anniversary of the Reunification]]></category>
		<category><![CDATA[Anglophones]]></category>
		<category><![CDATA[British Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroon Anglophone]]></category>
		<category><![CDATA[North West Region]]></category>
		<category><![CDATA[paul Biya]]></category>
		<category><![CDATA[Reunification of Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[South West Region]]></category>

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		<description><![CDATA[When Cameroon’s President Paul Biya announced that the 50th anniversary of the reunification of French and British Cameroon will take place later this year, it resurrected bitter feelings among Anglophone Cameroonians who say they do not feel like equal partners with their Francophone counterparts.
Jannette Ngum, a primary school teacher from the English-speaking Northwest Province, said [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>W</strong>hen Cameroon’s President Paul Biya announced that the 50th anniversary of the reunification of French and British Cameroon will take place later this year, it resurrected bitter feelings among Anglophone Cameroonians who say they do not feel like equal partners with their Francophone counterparts.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-REUNIFICATION-MONUMENT-YAOUNDE_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Reunification Mom=nument in Yaounde, Cameroon" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-REUNIFICATION-MONUMENT-YAOUNDE_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>Jannette Ngum, a primary school teacher from the English-speaking Northwest Province, said she would love to never have anything more to do with Francophones in Cameroon. In this West African nation, Anglophones make up a minority, about 20 percent of the country’s 20 million people, and most live in the country’s two English-speaking regions, Southwest and Northwest Provinces.</p>
<p>Ngum’s frustration comes after the shabby treatment she received at the Ministry of Public Service and Administrative Reform when she went to Yaoundé to follow up on her job application to the public service.</p>
<p>&#8220;When I spoke in English the lady frowned and said ‘Je ne connais pas votre patois –la’, which literary translates into ‘I don’t understand that dialect of yours.’’’</p>
<p>&#8220;Instead of serving me, she continued playing cards on her computer. But when a colleague of mine came in and spoke in French, he got what he wanted in seconds. Yet the constitution clearly states that English and French are the official languages in Cameroon, and therefore equal in status,&#8221; she told IPS.</p>
<p>But Ngum’s experience is a common one among Anglophone Cameroonians. Michael Ndobegang, a history lecturer in the University of Yaoundé, said that Anglophones in Cameroon feel &#8220;reduced from partners of equal status to a subjugated people.&#8221;</p>
<p>According to Ndobegang, Anglophones have been systematically removed from the centres of power, with unwritten laws making it impossible for them to hold certain key government positions. Since independence, no Anglophone has ever been a Minister of Defense, Finance, Education or even Foreign Affairs.</p>
<p>&#8220;Anglophones have been appointed mainly into subordinate positions to assist Francophones, even where the latter have been less qualified or incompetent. This is the dilemma of the Anglophone in Cameroon&#8221;, Ndobegang told IPS.</p>
<p>In June 1990, J.N.Foncha, the main architect of the federal state, resigned from government saying that &#8220;the constitutional provisions which protected the Anglophone minority have been suppressed, their voice drowned…&#8221;</p>
<p>Economically, Anglophones also feel exploited. &#8220;Cameroon’s oil comes from the Southwest Provincce. How come the road network in the region has been abandoned?&#8221; Fru Ndi, the Anglophone opposition leader of the Social Democratic Front (SDF), asked during a rally in Buea, in the run-up to the October 2011 presidential election in Cameroon.</p>
<p>He also blasted successive Francophone administrations for killing the vibrant economy of the British Cameroons. &#8220;Small- and medium-sized enterprises in the region, such as the West Cameroon Development Agency, Power CAM, and the West Cameroon Marketing Board have been destroyed,&#8221; he told his supporters during the rally.</p>
<p>Ndi, initially opposed to the idea of secession from Francophone Cameroon, seems to have changed his mind. &#8220;If the SDF is again denied victory during this year’s parliamentary elections, then I will be left with no other option than to join the SCNC,&#8221; Ndi told members of the SDF’s National Executive Committee on Jan. 19. The SCNC or Southern Cameroons National Council is a secessionist movement.</p>
<p>Anglophones are also at odds with what they perceive as discriminatory practices when it comes to recruitment into the civil service.</p>
<p>The historians, Nantang Jua and Piet Konnings, said that in &#8220;February 2003, it was announced that there were only 57 Anglophone youths among the more than 5,000 new recruits into police academies. The next month, records show that there were only 12 Anglophones among the 172 recruits into the customs department.&#8221;</p>
<p>Years later, not much has changed. Statistics from the Ministry of Public Service and Administration Reform indicate that of the 25,000 young certificate holders recruited into the public service last year, less than 2,000 were Anglophones.</p>
<p>This, the authors say, has created an Anglophone consciousness of &#8220;the feeling of being re-colonised and marginalised in all spheres of public life and thus being second-class citizens in their own country.&#8221; Government though denies the fact that there is an Anglophone problem in Cameroon. Instead, its strategy has been to use state violence against secessionist groups. And some of the Anglophone elite have been co-opted into government to down play the existence of a problem.</p>
<p>But Cameroon’s scholar and political scientist, Emmanuel Tatah Mentan, has described such elite as &#8220;impostors, unrecognised leaders and emissaries of &#8220;La Republique du Cameroun.&#8221;</p>
<p>Meanwhile, the celebration of the 50th anniversary of Cameroon’s reunification will take place in Buea, the capital of the southwest region.</p>
<p>&#8220;It is just natural; it is true to the history of this country,&#8221; says Mbella Moki Charles, the Mayor of Buea, of the celebration that will be hosted by his town. But the national communication secretary for the SCNC has said that Biya will be attending the celebrations in Buea as a foreign head of state. &#8220;We have been inviting other heads of state and Biya, the president of La Republique du Cameroun, is also invited,&#8221; he told IPS.</p>
<p>Political Punch, a regional newsletter with SCNC sympathies, has called for the president to apologise to Southern Cameroonians before going to Buea.</p>
<p>&#8220;For the past 20 years, over 700 Southern Cameroonians have been arrested, dragged to court and charged for secession for simply honoring the date of Oct. 1 as a historic and most important date in this country,&#8221; the publication said, revealing that over 100 lives have been lost in the process.</p>
<p>Ngala Killian Chimtom | 26 Janvier 2012 | IPS Africa |<br />
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		<item>
		<title>Maurice kamto: Pourquoi j&#8217;ai démissioné?</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2012/01/26/maurice-kamto-pourquoi-jai-demissione/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 15:52:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Conference de Presse Maurice Kamto]]></category>
		<category><![CDATA[Declaration de Maurice Kamto]]></category>
		<category><![CDATA[Interdiction de Conference]]></category>
		<category><![CDATA[Kamto Demission]]></category>
		<category><![CDATA[Locko Motassi Martin]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Kamto]]></category>
		<category><![CDATA[Sous-Prefet de Yaounde V]]></category>
		<category><![CDATA[Yaounde V]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 25 Janvier 2012, le Sous-Préfet de Yaoundé V, Locko Motassi Martin, a interdit la tenue d&#8217;une conférence de Presse que l&#8217;ex-ministre délégue à la Justice, Maurice Kamto, a voulu donner devant les journalistes camerounais pour expliquer les raisons de sa démission du gouvernment de Paul Biya. Suite à cette fin de non reçevoir de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 25 Janvier 2012, le Sous-Préfet de Yaoundé V, Locko Motassi Martin, a interdit la tenue d&#8217;une conférence de Presse que l&#8217;ex-ministre délégue à la Justice, Maurice Kamto,</strong> <strong>a voulu donner devant les journalistes camerounais pour expliquer les raisons de sa démission du gouvernment de Paul Biya. Suite à cette fin de non reçevoir de l&#8217;administrateur de cet arrondissement de la capitale, Mr. Kamto a donc choisi de faire publier sa déclaration. </strong></p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-MAURICE-KAMTO-DECLARATION_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Maurice Kamto declaration" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-MAURICE-KAMTO-DECLARATION_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>De cette déclaration, nous retiendrons que Mr. Kamto envisage de lancer soit un cercle de réflexion, soit  un parti politique, dénomé <strong>La Renaissance Nationale pour un Cameroun qui Gagne</strong> (RNCG). Ci-dessous, nous vous proposons sa déclaration dans son intégralité.</p>
<p><strong>POURQUOI?</strong></p>
<p>Le 30 novembre 2011, j&#8217;ai annoncé mon retrait de mes fonctions au sein du Gouvernement de la République.<br />
Tout d&#8217;abord, je l&#8217;ai fait avec loyalisme, au terme d&#8217;une démarche républicaine respectueuse de la très haute fonction et des prérogatives du chef de l&#8217;Exécutif.</p>
<p>Je l&#8217;ai fait dans la conscience des devoirs liés à mes charges publiques et le souci de m&#8217;en acquitter jusqu&#8217;au bout.<br />
Ensuite, je l&#8217;ai fait pat patriotisme. Ni l&#8217;argent ni les honneurs n&#8217;ont jamais été le mobile de mon dévouement au service du Cameroun. « Nul n&#8217;a le monopole du patriotisme », entend-on dire quelques fois. Mais chacun le conçoit et le vit peut-être à sa manière. Le patriotisme, pour moi, est l&#8217;amour inconditionnel de son pays, la souffrance pour sa décadence, l&#8217;aspiration à son unité et à sa grandeur. Ce n&#8217;est ni un chauvinisme ni une xénophobie, mais une invite à partager avec soi cet amour de son pays.<br />
Un fil invisible relie, en une chaîne ininterrompue, tous ceux qui, par leurs gestes communes, ont forgé au cours de l&#8217;histoire l&#8217;âme de notre peuple. Le Cameroun n&#8217;est pas et ne peut être une juxtaposition d&#8217;étrangers qui se côtoient. La magie que charrie ce mot habite chaque parcelle de ce -concentré d&#8217;Afrique, chaque moment, chaque lieu où souffle l&#8217;esprit de ceux qui se sont offerts pour qu&#8217;advienne ce pays. Une force des profondeurs, un sentiment non appris, cheville à lui notre rêve de puissance.</p>
<p>Or, voici qu&#8217;une Nation naguère rayonnante de prospérité, crainte et respectée dans sa zone d&#8217;influence naturelle et au-delà, est désormais banalisée, débordée de toutes parts dans l&#8217;indifférence, ou peut-être l&#8217;impuissance.<br />
J&#8217;ai grandi dans l&#8217;idée que le Cameroun était voué à un destin exceptionnel.</p>
<p>Des horizons professionnels alléchants à l&#8217;étranger m&#8217;ont plus d&#8217;une fois ouverts leurs bras ; jamais je ne m&#8217;y suis précipité. J&#8217;ai obtenu le diplôme terminal sanctionnant mes études de droit dans une université du sud de la France un vendredi ; un jour après, un dimanche de novembre 1983, j&#8217;étais à Yaoundé, brûlant d&#8217;apporter ma modeste contribution à ce qui s&#8217;annonçait alors comme la grande Odyssée nationale sous la houlette d&#8217;un homme réputé intègre, fin lettré et moderne.</p>
<p>J&#8217;ai refusé l&#8217;exil volontaire. Ceci est ma Terre. J&#8217;y suis né. J&#8217;entends y vivre et contribuer à son développement ; et y mourir quand viendra l&#8217;heure.</p>
<p>En outre, je l&#8217;ai fait clans la fidélité à mon cheminement et à ma pensée profonde. Mon parcours n&#8217;est pas une énigme. Quelques repères jalonnent mon engagement :</p>
<p>- En 1979, Tannée terminale de mes études de droit à l&#8217;Université de Yaoundé, fut engagée une réforme des programmes et de la durée des études qui ramena la Licence de 3 à 4 ans en Faculté des Sciences et en Faculté des Lettres et Sciences humaines, mais la maintint à 4 ans en Faculté de Droit et des Sciences économiques. Celle-ci se souleva contre cette discrimination d&#8217;autant plus vivement ressentie qu&#8217;elle n&#8217;avait guère été expliquée. Les étudiants de cette Faculté me portèrent à la tête du mouvement de grève. On était alors sous la férule d&#8217;un pouvoir autocratique. Je fis de mon mieux pour porter la voix de mes camarades et au final nous eûmes gain de cause.</p>
<p>C&#8217;était une question de principe, une lutte contre l&#8217;injustice dont étaient victimes nos jeunes cadets, car la réduction de la durée des études, finalement étendue à notre Faculté, ne s&#8217;appliquait guère à nous qui étions déjà en 4e année de Licence, et nous le savions dès le départ.</p>
<p>En 1985, prié de rendre compte de l&#8217;ouvrage d&#8217;un collègue de l&#8217;Université de Yaoundé, philosophe bien connu chez nous, sur l&#8217;Idée sociale du Chef de l&#8217;Etat, je me suis risqué à en faire une présentation critique. Cet exercice des plus classiques m&#8217;a valu un séjour en prison, dans les geôles de la BMM de Kondengui.</p>
<p>Devant la querelle des ego qui domina le débat public quelque temps après, j&#8217;ai pris du champ et commis deux ouvrages, L&#8217;urgence de la pensée et Déchéance de la politique, qui expriment ma pensée profonde sur l&#8217;état politique de notre société.</p>
<p>En 1992, face à la profonde aspiration de notre peuple au changement, je me suis engagé lors de la campagne électorale pour l&#8217;élection présidentielle de cette année-là en apportant mon soutien au candidat de l&#8217;Union pour le Changement, qui proposait un mandat limité pour une période transitoire de deux ans, afin de mettre en place des règles de jeu politique consensuelles.</p>
<p>En 1994, j&#8217;ai répondu présent à l&#8217;appel du devoir national, face à un péril extérieur sans précédent dans notre histoire qui portait atteinte à l&#8217;intégrité territoriale et la souveraineté de notre pays : la péninsule de Bakassi et la zone du Lac Tchad étaient occupées par des forces armées étrangères. Je n&#8217;ai pas eu la moindre hésitation quand le Chef de l&#8217;Etat m&#8217;a donné l&#8217;occasion de servir une si haute et noble cause.</p>
<p>En 2004, j&#8217;ai accepté d&#8217;entrer dans le Gouvernement de la République. Mes désaccords sur bien des aspects de la conduite des affaires du pays étaient connus. Mais j&#8217;ai toujours pensé la politique comme une recherche collective, dans le dialogue des contraires voire des antagonismes, de ce qu&#8217;il y a de meilleur pour la vie d&#8217;une Nation. Il faut pour cela de l&#8217;humilité et de la tolérance, une capacité à faire échec à l&#8217;arrogance des vainqueurs temporaires et à la vanité des détenteurs d&#8217;une vérité absolue. C&#8217;est en ce sens que j&#8217;ai écrit inlassablement, depuis les années 1990 et dans divers supports, que la concertation doit être au cœur de la conduite de la politique de la Nation, parce qu&#8217;elle impose « respect de celui qui pense différemment, présomption qu&#8217;il est nanti de quelque intelligence, qu&#8217;il est porteur d&#8217;une possible contribution à la quête concertée des solutions pour le progrès collectif. »</p>
<p>On ne peut pratiquer l&#8217;ostracisme politique et prétendre œuvrer pour le bien d&#8217;un peuple dans son ensemble. C&#8217;est pourquoi il m&#8217;a toujours paru indispensable de construire des ponts entre les compatriotes de bords politiques différents. I! n&#8217;y aura pas de grand soir où le Cameroun sera soudain vidé de tous ceux que nous « n&#8217;aimons pas » et où il ne restera plus que ceux qui pensent comme nous.</p>
<p>Sur ce socle de réflexion, j&#8217;étais résolu à apporter ma pleine contribution pour la réussite du septennat qui s&#8217;ouvrait en 2004 et qui était joliment baptisé « Septennat des Grandes Ambitions ». Je rêvais le Président de la République en « bâtisseur ». Il fallait qu&#8217;il entrât dans l&#8217;histoire dans cette stature ; car je ne souhaite pas pour mon pays le ressac des recommencements infinis que rythment les échecs des hommes, et où l&#8217;histoire débute à chaque nouveau Chef de l&#8217;Etat comme s&#8217;il émergeait du néant. Je me suis donc engagé sans réserve et j&#8217;ai servi avec dévouement et une loyauté absolue.</p>
<p>Enfin, j&#8217;ai pris la décision du 30 novembre 2011 pour l&#8217;avenir. Les défis multiples du monde globalisé ébranlent même les vieilles et riches nations. Nous n&#8217;avons point identifié ceux auxquels sera confronté le Cameroun. En conséquence, nulle part nous ne préparons le pays à les relever.</p>
<p>La Nation camerounaise se fissure silencieusement, sous la puissance tellurique des haines grégaires incompréhensibles mais fantasmées, puis alimentées et rendues acceptables. Je ne pouvais me résoudre à regarder indéfiniment instiller dans notre société ce venin du tribalisme qui empoisonnerait l&#8217;âme et la vie de la Nation camerounaise pour des générations encore.<br />
Le siècle avance cependant que le pays piétine. L&#8217;unanimisme politique a repris le dessus et la « démocratie camerounaise » régresse, n&#8217;offrant plus au peuple camerounais que le choix improbable entre un parti-Etat et lui-même. L&#8217;état de droit bégaie devant tant de violences inutiles et de familles qui crient justice en vain.</p>
<p>La tragédie se noue à nos portes et nous refusons de voir : les conditions de vie infrahumaine du plus grand nombre et le chômage massif des jeunes, mêlés au chaos urbain, annoncent les explosions sociales à venir.<br />
Les replis identitaires nous appellent en urgence à la réflexion sur le vivre ensemble dans notre patrie commune, y compris en entendant la parole de nos compatriotes Anglophones dont le mal-être ruine progressivement la ferveur des retrouvailles fraternelles de 1961 et expose le pays à la déchirure.</p>
<p>J&#8217;ai pris cette décision dans l&#8217;assurance que l&#8217;on peut offrir un autre futur à notre jeunesse nombreuse, ingénieuse et ardente, en actionnant les divers leviers de formation, de création de richesses et d&#8217;emplois qui demeurent grippés par l&#8217;immobilisme et le manque d&#8217;imagination, par les pratiques destructrices de l&#8217;initiative et de l&#8217;audace.</p>
<p>Je l&#8217;ai fait avec la ferme conviction qu&#8217;ensemble, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, rassemblés et unis dans la foi commune en cette Terre des douleurs et de promesse, nous pouvons refonder le Cameroun, enraciner l&#8217;économie nationale dans une agriculture modernisée et une industrie conquérante, construire une économie du savoir dont la matière première est la matière grise, jeter les ponts de la solidarité pour ne pas abandonner les plus faibles sur l&#8217;autre rive, celle de la misère et de l&#8217;indignité, et projeter le pays dans un rayonnement international qui établisse son influence dans le concert des nations.</p>
<p>Le 09 octobre 2011, le peuple camerounais a exprimé sa volonté souveraine. Je souhaite au Président de la République réélu, dans l&#8217;intérêt de notre peuple, de puiser dans cette confiance renouvelée, le souffle nécessaire à la réalisation de son programme pour son nouveau septennat : une école, un port, une route, un hôpital, un pont ou un barrage construit ne sera plus à construire.</p>
<p>Dans le même temps, à tous ceux qui entendent les échos de cette Terre « en appel d&#8217;un monde nouveau », je dis que la voie s&#8217;ouvre à une espérance nouvelle. Que les partis politiques de l&#8217;opposition, les acteurs de la société civile, les membres éclairés du parti dominant, les nombreux citoyens anonymes qui ont consenti tant de sacrifices pour la liberté, l&#8217;avènement et le progrès de la démocratie dans notre pays, trouvent dans cette Terre aux espoirs souvent trop vite gaspillés, la puissance du dépassement pour porter cette espérance à son accomplissement.</p>
<p>Nous serons du mouvement. Pour ce faire, nous présenterons au pays, dans les temps qui viennent, des idées et une équipe pour les porter. Il s&#8217;agira d&#8217;hommes et de femmes acquis à la cause de la paix par la justice, respectueux des institutions de la République et résolument tournés vers l&#8217;avenir : celui de <strong>LA RENAISSANCE NATIONALE pour UN CAMEROUN QUI GAGNE.</strong></p>
<p>Vive le CAMEROUN !<br />
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		<title>Yaounde V: Maurice Kamto interdit de conférence de presse</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2012/01/25/yaounde-v-maurice-kamto-interdit-de-conference-de-presse/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 15:51:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Conference de Presse Maurice Kamto]]></category>
		<category><![CDATA[Interdiction de Conference]]></category>
		<category><![CDATA[Locko Motassi Martin]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Kamto]]></category>
		<category><![CDATA[Sous-Prefet de Yaounde V]]></category>
		<category><![CDATA[Yaounde V]]></category>

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		<description><![CDATA[L’ancien ministre délégué à la Justice entendait expliquer le sens de son retrait du gouvernement, ce mercredi dans la capitale.
On n’a donc pas fini de parler de Maurice Kamto, l’ancien ministre délégué auprès du ministre de la Justice. Cette fois, l’ancien ministre démissionnaire a maille à partir avec l’administration.
 Le sous-préfet de l’arrondissement de Yaoundé V, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’ancien ministre délégué à la Justice entendait expliquer le sens de son retrait du gouvernement, ce mercredi dans la capitale.</strong></p>
<p>On n’a donc pas fini de parler de Maurice Kamto, l’ancien ministre délégué auprès du ministre de la Justice. Cette fois, l’ancien ministre démissionnaire a maille à partir avec l’administration.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-MAURICE-KAMTO_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Maurice Kamto" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-MAURICE-KAMTO_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a> Le sous-préfet de l’arrondissement de Yaoundé V, Locko Motassi Martin, vient d’opposer une fin de non recevoir à l’ancien ministre. Dans une correspondance adressée à la sous-préfecture de Yaoundé V, le 19 janvier dernier, le professeur se proposait d’organiser une conférence de presse le 25 janvier, aujourd’hui donc, à 15 heures à Felydac Hôtel au quartier Mfandena II à Yaoundé. Une rencontre avec la presse dans le but clairement indiqué d’expliquer le sens de son retrait du gouvernement.</p>
<p>Dès le lendemain, dans une lettre datée du 20 janvier 2012 adressée au professeur Maurice Kamto, sous le couvert de Felydac Hôtel et déposée, au demeurant, dans cet établissement hôtelier, le sous-préfet écrit : « J’ai l’honneur de porter à votre connaissance qu’il ne m’a pas été possible de vous délivrer le récépissé de déclaration escompté, votre retrait de vos fonctions de ministre délégué auprès du ministre de la Justice, objet de votre communiqué en date du 30 novembre 2011, communiqué qui par ailleurs a été relayé par tous les supports modernes de communication, ayant été clair et précis dans l’esprit du Peuple Camerounais à qui vous vous adressiez en général et dans l’esprit des populations placées sous mon encadrement en particulier. Aussi, toute démarche visant à redonner un sens à votre « retrait » du gouvernement après bientôt deux mois, ne peut que constituer une menace à l’ordre public que je ne saurai cautionner ».</p>
<p><strong>Communiqué</strong><br />
Et pour que ce soit encore plus clair, Locko Motassi Martin joint à sa lettre un arrêté numéro 001 / A / J06. 05 / SP, portant interdiction d’une conférence de presse sur toute l’étendue de l’arrondissement de Yaoundé V. En plus d’interdire la manifestation, l’arrêté prévoit que « les responsables des forces maintien (sic) de l’arrondissement de Yaoundé V sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté ». Il ne reste plus alors au gérant de l’hôtel qu’à appeler Maurice Kamto pour lui demander de venir retirer l’argent qu’il avait déjà versé pour la location de la salle.</p>
<p>C’est le 30 novembre dernier que celui qui était encore ministre délégué auprès du vice-Premier ministre de la Justice présente sa démission du gouvernement. Un communiqué adressé au « peuple camerounais » et parvenu à diverses rédactions annonce le départ du professeur, au lendemain d’un conseil de cabinet et alors même que le pays, après la réélection de Paul Biya, bruisse d’un remaniement ministériel imminent. Le professeur, lui-même, est attaqué par un jeune confrère universitaire qui l’accuse ni plus ni moins que de plagiat. En guise d’explications, le communiqué ajoute, assez laconiquement : « Cette décision n’est pas -et ne saurait en aucune manière être interprétée comme- une remise en cause de l’issue de l’élection présidentielle du 09 novembre 2011, à laquelle je n’étais du reste pas candidat ».</p>
<p>Un peu court, trop chiche et en tout cas pas assez pour l’opinion et la presse qui connaissent le personnage. Le genre qui ne dit rien et n’en pense pas moins. Le sentiment est alors très répandu que Maurice Kamto n’a pas révélé les raisons de son départ du gouvernement dans un pays où les rares ministres qui démissionnent ne manquent pas de motifs pour claquer la porte. Garga Haman Adji ou Titus Edzoa notamment. Maurice Kamto a gardé le silence qu’il veut à présent briser. Le sous-préfet de Yaoundé V ne l’entend pas de cette oreille pour qui le communiqué du 30 novembre 2012 est largement suffisant. Dans les chaumières, on dirait au professeur : « Toi aussi ! Tu avais déjà tout dit. Pardon, tais-toi un peu».</p>
<p>Stéphane Tchakam | 25 Janvier 2012 | Le Jour|<br />
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		<title>Enquête au coeur de la présidence de la République</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2012/01/24/enquete-au-coeur-de-la-presidence-de-la-republique/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 05:31:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Ferdinand Ngoh Ngoh]]></category>
		<category><![CDATA[paul Biya]]></category>
		<category><![CDATA[presidence du cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Secretariat a la Presidence]]></category>
		<category><![CDATA[SNH]]></category>
		<category><![CDATA[YANG Philémon]]></category>

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		<description><![CDATA[Revue des missions assignées aux différents services et goulots d’étranglement des dossiers ; Visages et influences des hommes du président ; Analyse du professeur Claude Abé. 
Ce service est la clé de voûte du fonctionnement de l’Etat.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A</strong> la seule lecture des missions confiées au secrétariat général de la présidence de la République (Sgpr), on se rend bien compte de la place centrale qu’occupent ce service et son patron auprès du chef de l’Etat. Ainsi, le décret N°2011/412 du 09 décembre 2011 portant réorganisation de la Présidence de la République stipule : «le secrétariat général est dirigé par un secrétaire général assisté de deux (02) secrétaires généraux adjoints. Il est chargé des relations entre la présidence de la République et le gouvernement. Il assure, en outre, la liaison entre l’exécutif et les différentes institutions républicaines, notamment l’Assemblée nationale, le Sénat, le Conseil constitutionnel, la Cour suprême, le Conseil économique et social et le Contrôle supérieur de l’Etat ». On remarquera une évolution à ce niveau relativement au décret du 22 octobre 2008, qui indiquait, en plus, que «le secrétariat général est chargé d&#8217;assister le président de la République dans l&#8217;organisation du travail gouvernemental »<br />
<a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-FERDINAND-NGOh-NGOH_med.jpg"><img class="aligncenter" title="Ferdinand Ngoh Ngoh" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-FERDINAND-NGOh-NGOH_med.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a><br />
Cependant, dans le détail, le travail et le pouvoir du Sg de la Présidence restent et demeurent aussi titanesques que délicats. Il est chargé, entre autres missions, de recevoir du président de la République toutes directives relatives à la définition de la politique de la Nation, exécuter des décisions prises par le président de la République, coordonner l&#8217;action des administrations rattachées à la présidence de la République, instruire les dossiers que lui confie le président de la République et suivre l&#8217;exécution des instructions données.</p>
<p>Le Sgpr a également pour attributions de soumettre à la signature du président de la République les projets d&#8217;actes de toute nature émanent soit des Services du Premier ministre, soit des administrations rattachées à la présidence de la République, assurer la mise en forme, en liaison avec le secrétaire général des services du Pm ou des ministres concernés, des projets de loi à soumettre au Parlement, assurer la préparation des correspondances présidentielles relatives au dépôt des projets de loi sur les bureaux de l&#8217;Assemblée nationale et du Sénat, du Conseil économique et social en ce qui concerne les demandes d&#8217;avis ou d&#8217;étude sur des projets de textes à caractère économique et social, ainsi que du Contrôle supérieur de l&#8217;État.</p>
<p>Le Sg de la Présidence, qui est par ailleurs, au nom d’une règle non écrite, président du Conseil d’administration de la Société nationale des hydrocarbures (Snh), veille aussi à la réalisation des programmes d&#8217;action approuvés par le président de la République et impartis aux chefs de départements ministériels et aux services relevant de la présidence de la République, préparer les conseils ministériels, en liaison avec le Secrétaire général des services du Pm, les conseils restreints, les conseils et commissions présidées par le président de la République, assurer l&#8217;enregistrement des actes réglementaires signés et des lois promulguées par le président de la République, ainsi que leur publication au Journal officiel, assurer la tenue et la conservation des archives législatives et réglementaires, exercer le rôle de conseil juridique de la présidence de la République et des administrations rattachées. Dans l’exercice de ses attributions, le secrétaire général reçoit une délégation de signature.</p>
<p><strong>Urgences</strong><br />
De par l’épaisseur et l’acuité des missions confiées au Sgpr, d’aucuns pensent que le titulaire du poste est, au moins, un «vice-Dieu» dans le système camerounais. Est ce d’ailleurs un hasard ou une simple fantaisie si l’artiste Petit Pays désignait Laurent Esso (l’ancien ministre d’Etat, Sgpr) comme «le coeur du pays» ? En tout cas, dans son livre intitulé «Lettres d’ailleurs : dévoilements préliminaires d’une prise de l’«Epervier» du Cameroun», dont la présentation a eu lieu le 27 décembre dernier, Jean-Marie Atangana Mebara (Sgpr de 2002 à 2006) décrit quelques grandeurs et misères de cette fonction.<br />
«… A titre personnel, je dois dire que ce fut un grand privilège de suivre aux côtés du chef de l’Etat la gestion par le Cameroun de la crise de l’Irak au niveau du Conseil de sécurité de l’Onu en 2003 (…). C’est aussi avec beaucoup de satisfaction que j’ai été associé par le président de la République à la gestion de la phase finale des négociations avec le Nigeria, qui ont abouti à l’accord de Greentree au sujet de la péninsule de Bakassi. Par-dessus tout, je garde un souvenir ému du rôle qui m’a été attribué dans le cadre de l’élection présidentielle de 2004. De même, j’ai eu le privilège d’être associé par le président de la République à la formation du gouvernement», indique Atangana Mebara.</p>
<p>L’ancien «vice-Dieu» ajoute cependant que «…je suis persuadé aujourd’hui que la haine que certains m’ont voué jusqu’à ce jour date de cet épisode du gouvernement formé en 2004. Quelques-uns de mes adversaires ou ennemis politiques ont estimé que le président de la République m’avait trop fait confiance pour la campagne électorale et pour la formation de ce gouvernement, ils en ont conclu, sans autre élément, que ledit Président me préparait vraisemblablement pour sa succession». Question tout de même : le miel du pouvoir dont dispose le Sgpr auprès du Prince aurait-il poussé certaines personnalités ayant occupé ce poste à prendre des libertés, à se sentir un destin national… et à se retrouver dans les geôles aujourd’hui ? Certains analystes valident ce qui n’est qu’une hypothèse. Comme l’indique le décret signalé plus haut, dans la conduite des tâches du secrétariat général de la Présidence, le Sg s’occupe généralement de l’administration, le secrétaire général adjoint N°1 s’occupe du segment lié aux renseignements généraux pendant que le secrétaire général adjoint N°2 est le conseiller du président dans un domaine précis : économie, diplomatie, etc.</p>
<p>Les conseillers techniques, les attachés et chargés de missions, qui sont, selon «l’organigramme informel», autant de pendants des ministres, sont également des acteurs à part entière au Secrétariat général. Sauf que «les goulots d’étranglement dans la gestion des affaires publiques proviennent très souvent des conseillers, attachés et chargés de missions qui font et défont les carrières, orientent les dossiers, parfois à coup de marchandages et trafics d’influence. Le chef de l’Etat n’agissant généralement que sur la base des notes et rapports, vous pouvez imaginer l’influence de ces derniers sur la décision finale», indique un habitué des allées de la Présidence.<br />
Mais la réputation de «cimetière de dossiers» qui colle au Secrétariat général de la Présidence tiendrait plus à cette formule jugée «arrogante», qui est prêtée à un ancien haut responsable de la maison: «les urgences, c’est à l’hôpital». Une autre haute personnalité du sérail se serait fait remarquer par cette interrogation à chaque fois qu’on lui soumettait un dossier urgent : «qu’est-ce qui urge?».</p>
<p><strong>Ressources humaines</strong><br />
Du reste, parmi les services internes présumés influents du secrétariat général de la présidence de la République, l’on signale également l’observatoire des ressources humaines, la direction des affaires générales et surtout la direction du courrier présidentiel. Si le 3e service cité a la possibilité de filtrer les correspondances adressées au Prince, le premier jouerait un rôle important dans la détermination et le choix des profils à des postes importants de l’Etat. Mais le principal élément qui complexifie le travail du secrétaire général de la Présidence serait le chef de l’Etat himself, à en croire d’anciens collaborateurs de ce dernier. «On lui dit bouge, il ne bouge pas», lançait encore il y a quelque temps, Titus Edzoa, ex Sgpr, du fond de sa prison, en souvenir de son passage au Secrétariat général.</p>
<p>Un autre ancien Sgpr estime que Paul Biya peut être, paradoxalement, à la fois un élément catalyseur et un facteur d’inertie dans le traitement des dossiers. «Le caractère souvent contradictoire, déroutant et imprévisible de ses instructions finissent par momifier le Sgpr, qui dans bien de cas, finit par se morfondre dans l’inaction, en attendant les instructions de la très haute hiérarchie», note un ancien employé de la Présidence.</p>
<p>Notons que de par sa position stratégique au coeur de l’Etat et certainement de la qualité des ressources humaines qui y exercent, le secrétariat général de la Présidence est depuis quelques années (avec le secrétariat des services du Premier ministre) l’une des principales administrations pourvoyeuses de ministres au Cameroun.</p>
<p>Georges Alain Boyomo | 24 janvier 2012 | mutations |<br />
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		<title>Cameroun: Affaire Camair &#8211; Le procès ne décolle pas</title>
		<link>http://cameroonwebnews.com/2012/01/24/cameroun-affaire-camair-le-proces-ne-decolle-pas/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 16:52:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire Camair]]></category>
		<category><![CDATA[camair]]></category>
		<category><![CDATA[Expert Financier]]></category>
		<category><![CDATA[Georges Dissack Delong]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[Maitre Happi]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Gabriel Ngamo Hamani]]></category>
		<category><![CDATA[Prison Centrale de New Bell]]></category>

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		<description><![CDATA[Les débats, qui se sont ouverts en octobre 2010, ont déjà connu une vingtaine de renvois.
L&#8217;audience du 18 janvier 2012, au tribunal de grande instance (Tgi) du Wouri, était au moins le 20ème renvoi dans ce qui est communément appelé «affaire Camair». Depuis son ouverture, le 06 octobre 2010, l&#8217;«affaire Camair contre Paul Gabriel Ngamo [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les débats, qui se sont ouverts en octobre 2010, ont déjà connu une vingtaine de renvois.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-PAUL-GABRIEL-NGAMO-AFFAIRE-CAMAIR_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Paul Gabriel Ngamo - Affaire Camair" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-PAUL-GABRIEL-NGAMO-AFFAIRE-CAMAIR_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>L&#8217;audience du 18 janvier 2012, au tribunal de grande instance (Tgi) du Wouri, était au moins le 20ème renvoi dans ce qui est communément appelé «affaire Camair». Depuis son ouverture, le 06 octobre 2010, l&#8217;«affaire Camair contre Paul Gabriel Ngamo Hamani», ex-administrateur provisoire de la défunte compagnie aérienne n&#8217;a cessé d&#8217;aller de renvoi en renvoi. Et les raisons invoquées sont quasiment les mêmes : absence des membres de la collégialité. C&#8217;est d&#8217;ailleurs pour cela que l&#8217;unique magistrat, présent à la dernière audience, a dû poireauter pendant 3 heures. Le procès a, une fois de plus, été renvoyé au 31 janvier 2012 du fait de l&#8217;absence de deux des trois juges.</p>
<p>Pourtant, à l&#8217;orée de cette affaire, Esther Moutngui, la présidente du tribunal, avait indiqué que le procès devait se tenir en session ainsi que l&#8217;avaient sollicité les avocats de la défense : les 1er et 3ème jeudis de chaque mois, avec possibilité d&#8217;audience le vendredi. Des dispositions qui n&#8217;ont, jusqu&#8217;ici, jamais été respectées. Les audiences se tiennent, dans le meilleur des cas, une fois par mois et font le plus souvent l&#8217;objet de renvois. «Ils savent que le dossier est vide. C&#8217;est pourquoi ils font traîner l&#8217;affaire», soupire Me Happi, conseil de la défense. L&#8217;accusé, pour sa part, ne cache pas sa hâte d&#8217;arriver dans le fond de l&#8217;affaire afin que son innocence éclate au grand jour.</p>
<p>Pourtant, a indiqué, à l&#8217;audience du 11 août 2011, Georges Dissack Delong, témoin à charge et expert financier ayant travaillé sur les incidences financières et les contrats de locations des avions, «le rapport produit par les quatre contrôleurs a relevé des irrégularités comptables et financières au cours de la période du 23 février 2005 au 11 mars 2008 (période de l&#8217;administration provisoire, Ndlr)». Inspecteur principal des impôts de classe exceptionnelle, Paul Gabriel Ngamo Hamani fut administrateur provisoire de la Camair du 23 février 2005 au 11 mars 2008. A l&#8217;issue de l&#8217;enquête préliminaire, il lui fut imputé des détournements de plus de 118 milliards Fcfa. Il est, depuis lors, placé sous mandat de détention provisoire à la prison centrale de Douala, à New Bell, où il séjourne dans la cellule spéciale 18.</p>
<p>Blaise Djouokep | 23 Janvier 2012| Mutations |<br />
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		<title>Cameroun: Affaire Eto&#8217;o &#8211; La Fifa veut des éclaircissements</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 16:22:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
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		<category><![CDATA[Affaire Etoo Fecafoot]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;affaire Samuel Eto&#8217;o joue encore les prolongations au niveau de la Fédération internationale de football association (Fifa). En effet, l&#8217;instance faitière du football mondial vient de demander des éclaircissements à la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), quant à une éventuelle intervention du gouvernement camerounais dans les récents revirements intervenus dans la sanction de certains joueurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;affaire Samuel Eto&#8217;o joue encore les prolongations au niveau de la Fédération internationale de football association (Fifa). En effet, l&#8217;instance faitière du football mondial vient de demander des éclaircissements à la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), quant à une éventuelle intervention du gouvernement camerounais dans les récents revirements intervenus dans la sanction de certains joueurs des Lions indomptables : huit mois contre 15 matches pour le capitaine Samuel Eto&#8217;o, deux mois contre deux matches pour son vice-capitaine Enow Eyong et l&#8217;annulation de l&#8217;amende d&#8217;un million Fcfa initialement infligée à Benoîet Assou Ekotto.</p>
<p><a href="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-FIFA-FECAFOOT-ETOO_large.jpg"><img class="aligncenter" title="Fifa Fecaffot Samuel Etoo" src="http://files.cameroonwebnews.com/uploads/2012/01/s-FIFA-FECAFOOT-ETOO_large.jpg" alt="" width="495" height="280" /></a>A cet effet, la Fifa : «souhaiterait recevoir de la Fecafoot un rapport détaillé sur ces différents cas et éventuellement, sur ceux dont nous n&#8217;aurions pas eu connaissance», écrit notamment son secrétaire général, Jérôme Valcke. La Fecafoot n&#8217;a officiellement pas encore communiqué sur le sujet. Mais, l&#8217;on se souvient que le lendemain de la réunion du comité exécutif, tenue le 6 janvier 2012, qui avait vu les sanctions des joueurs incriminés revues à la baisse, les dirigeants de la Fecafoot avaient nié toute intrusion du gouvernement camerounais dans les délibérations des affaires sus citées. Par ailleurs, la Fecafoot avait précisé avoir reculé par souci de vouloir combiner «l&#8217;intérêt supérieur du football et le principe de la soumission à un ordre établi par les lois et règlements».</p>
<p>Sauf que l&#8217;on ne peut continuer à nier que «l&#8217;affaire Samuel Eto&#8217;o» était devenue une véritable affaire d&#8217;Etat. A tel point que Philémon Yang, le Premier ministre du Cameroun, avait, selon nos sources, et ce sur instructions de Paul Biya, le Président de la République du Cameroun, rencontré discrètement Mohammed Iya, le dernier week-end de 2011, pour trouver une solution à cet épineux problème. Le Premier Ministre avait dit au Président de la Fecafoot avoir reçu des instructions de la hiérarchie pour demander l&#8217;indulgence vis-à-vis des joueurs sanctionnés. Au moment de la rencontre entre les deux hommes, à l&#8217;immeuble étoile, le délai pour faire appel de la décision suspendant Samuel Eto&#8217;o Fils et Eyong Enoh Tarkang, respectivement pour 15 matches et 2 matches avec les Lions indomptables, avait expiré depuis le 26 décembre 2011 à minuit. Ces deux joueurs, qui avaient refusé d&#8217;interjeter appel, étaient donc statutairement suspendus de l&#8217;équipe nationale. Sauf que la suspension de Samuel Eto&#8217;o et Eyong Enoh avait suscité une levée de bouclier au Cameroun. A tel point que Paul Biya, le président de la République du Cameroun aurait prôné la clémence. Mais c&#8217;était en oubliant que la Fifa interdit formellement l&#8217;intrusion des politiques dans les affaires du football à travers le monde.</p>
<p>Emile Zola Ndé Tchoussi | 23 Janvier 2012| Mutations |<br />
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